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  • Yan Diomandé doit-il prendre la place de Vinicius au Real Madrid ?

    Yan Diomandé doit-il déjà prendre la place de Vinicius au Real Madrid ?

    La question aurait semblé improbable il y a encore quelques mois, mais
    l’arrivée du jeune attaquant ivoirien à Madrid et les choix de José
    Mourinho ont créé une véritable concurrence dans le secteur offensif.
    Diomandé a officiellement rejoint le Real Madrid à l’été 2026 après ses
    passages par Leganés et Leipzig, avec l’objectif affiché de gagner
    progressivement sa place parmi les stars de l’effectif.
    À seulement 19 ans, Yan Diomandé est encore au début de son aventure
    madrilène. Ses statistiques doivent donc être remises dans leur contexte
    : huit apparitions toutes compétitions confondues, 291 minutes jouées,
    zéro but et une passe décisive. En Liga, il n’a débuté que deux
    rencontres et est entré cinq fois comme remplaçant. On parle donc
    davantage d’un joueur que Mourinho cherche à développer et à installer
    progressivement que d’un titulaire déjà établi.
    Mais un détail rend le débat particulièrement intéressant : Mourinho a
    explicitement expliqué que Diomandé pouvait jouer à la place de
    Vinicius. Avant un match en septembre, le technicien portugais disait
    disposer avec le jeune Ivoirien d’un joueur capable d’évoluer dans la
    zone de Vini comme sur le côté droit, et précisait qu’il souhaitait lui
    donner du temps parce qu’il connaissait déjà mieux ce que les autres
    attaquants pouvaient apporter. Autrement dit, la concurrence n’est pas
    seulement théorique : elle fait réellement partie des options envisagées
    par l’entraîneur.
    De son côté, Vinicius reste évidemment beaucoup plus installé.
    L’attaquant brésilien compte huit apparitions cette saison, dont sept
    titularisations en Liga, pour un but et trois passes décisives et 652
    minutes toutes compétitions confondues. Ce ne sont pas des statistiques
    catastrophiques, mais son rendement devant le but peut nourrir le débat
    compte tenu de son statut et des attentes qui l’accompagnent au Real
    Madrid.
    Mourinho continue pourtant de défendre clairement son numéro 7. Il a
    expliqué que Vinicius travaillait énormément pour retrouver sa capacité à
    décider les rencontres, qu’il se rapprochait de son meilleur niveau
    physique et qu’il devait encore assimiler certaines exigences défensives
    du nouveau système. Pour son entraîneur, sa période actuelle est
    notamment marquée par davantage de passes décisives et de travail
    collectif, avec la conviction que les buts finiront par arriver.
    C’est précisément ce qui rend le duel Diomandé-Vinicius passionnant. La
    question ne doit pas forcément devenir « qui est le meilleur joueur ? ».
    Sur l’expérience, les références et la production offensive au Real
    Madrid, Vinicius conserve évidemment une avance immense. La vraie
    interrogation concerne plutôt le fonctionnement de l’équipe : est-ce que
    Mourinho doit continuer à faire de Vini un titulaire presque
    automatique ou utiliser Diomandé suffisamment souvent pour créer une
    véritable concurrence ?
    Le Real Madrid vient en plus de perdre le derby contre l’Atlético 2-1,
    dans une rencontre où son attaque a éprouvé des difficultés à faire
    suffisamment de différences. Dans ce contexte, chaque option offensive
    va être davantage observée et la capacité de Mourinho à modifier son
    onze pourrait rapidement devenir un sujet important.
    Diomandé peut représenter une alternative, un joueur de rotation ou une
    concurrence directe selon les matchs. Sa polyvalence permet également à
    Mourinho de l’utiliser sans nécessairement sortir Vinicius, puisque le
    technicien a indiqué qu’il pouvait évoluer à droite. C’est peut-être là
    que se trouve le scénario le plus intéressant : plutôt que de présenter
    immédiatement le dossier comme un duel où un joueur doit éliminer
    l’autre, le Real pourrait utiliser Diomandé pour augmenter la
    compétition et modifier son attaque selon les adversaires.
    Alors Yan Diomandé mérite-t-il déjà davantage de titularisations ?
    Vinicius doit-il sentir sa place réellement menacée ? Et Mourinho
    doit-il casser la hiérarchie pour récompenser la forme et les besoins
    tactiques du moment ? Dans cette vidéo, on compare leur situation
    actuelle, leur utilisation et ce que les déclarations de Mourinho
    révèlent sur la nouvelle concurrence offensive du Real Madrid. À votre
    place, qui débute à gauche aujourd’hui : Vinicius ou Diomandé ?


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    16 min
  • [Barça Central] : une saison HISTORIQUE ? Raphinha devant Neymar ? Le mois de vérité arrive !

    🔥 Le FC Barcelone est-il en route vers une saison historique ? Après un

    début de saison impressionnant, le Barça de Hansi Flick commence déjà à
    faire naître les comparaisons avec certaines des plus grandes équipes
    de l’histoire du club.
    Dans ce nouveau live 100 % FC Barcelone, on va parler records, Liga,
    Ligue des Champions, Raphinha, Neymar, Hansi Flick, Real Madrid, PSG et
    surtout tenter de répondre à une question : jusqu’où peut réellement
    aller ce Barça cette saison ?
    🔵🔴 100 POINTS EN LIGA ? UN NOUVEAU TRIPLÉ ? UN RECORD DE BUTS ?
    Le Barça a démarré la Liga à un rythme impressionnant et l’attaque
    blaugrana empile les buts. Forcément, les premières grandes questions
    commencent à arriver.
    Le FC Barcelone peut-il aller chercher la barre mythique des 100 points
    en Liga ?
    Le record de buts du club sur une saison de championnat peut-il être
    menacé ?
    Et surtout : cette équipe possède-t-elle suffisamment de talent, de
    profondeur et de régularité pour rêver d’un nouveau triplé Liga – Coupe
    du Roi – Ligue des Champions ?
    Évidemment, la saison est encore longue. Mais certains débuts de saison
    obligent à regarder beaucoup plus loin que le prochain match.
    On va comparer le Barça actuel aux grandes équipes blaugrana du passé et
    déterminer ce qui pourrait permettre à l’équipe de Flick d’entrer
    réellement dans l’histoire… mais également ce qui pourrait l’en
    empêcher.
    🔥 RAPHINHA : QUELLE PLACE DANS L’HISTOIRE DU BARÇA ?
    Deuxième gros débat : Raphinha.
    Le Brésilien continue de prendre une dimension énorme sous le maillot du
    FC Barcelone. Ses buts, son influence offensive, sa régularité et son
    importance dans le système de Hansi Flick obligent désormais à changer
    complètement la discussion autour de lui.
    Il ne s’agit plus seulement de savoir si Raphinha réalise une bonne
    période.
    La vraie question devient :
    👉 où faut-il désormais placer Raphinha parmi les grands attaquants de
    l’histoire récente du Barça ?
    On va commencer à le comparer à des joueurs qui ont marqué plusieurs
    générations de supporters :
    Pedro, Thierry Henry, Neymar, mais également d’autres grands attaquants
    passés par Barcelone.
    Raphinha a-t-il déjà laissé une trace supérieure à celle de Thierry
    Henry au Barça ?
    Peut-il dépasser Pedro dans la hiérarchie historique ?
    Et la question qui risque de provoquer le plus gros débat : si Raphinha
    continue à ce rythme et remporte la Ligue des Champions avec Barcelone,
    peut-il un jour passer devant Neymar dans l’histoire du club ?
    Les statistiques ne suffisent évidemment pas.
    Il faudra parler de titres, de grands matchs, de longévité, d’importance
    dans l’équipe et de moments qui restent dans la mémoire des supporters.
    ⚠️ LE MOIS DE VÉRITÉ DU BARÇA ARRIVE
    Troisième partie du live : le calendrier.
    Après la trêve internationale, le FC Barcelone entre dans une période
    qui pourrait énormément nous apprendre sur le véritable niveau de cette
    équipe.
    Les matchs vont s’enchaîner, les déplacements vont peser et Flick va
    devoir gérer son effectif entre Liga et Ligue des Champions.
    Et surtout, plusieurs adversaires capables de pousser le Barça dans ses
    retranchements arrivent rapidement.
    PSG, Real Madrid, Atlético de Madrid, rencontres européennes,
    déplacements difficiles : la profondeur de l’effectif blaugrana va être
    testée.
    Quelles sont vos principales craintes ?
    Les blessures ?
    La fatigue après les sélections ?
    Une défense exposée face aux meilleures attaques européennes ?
    Une dépendance trop importante envers certains joueurs ?
    Ou au contraire, pensez-vous que ce calendrier peut définitivement
    installer le Barça parmi les énormes favoris de la saison ?
    Parce que si Barcelone traverse cette période avec de gros résultats, le
    débat sur une saison historique du Barça prendra encore une autre
    dimension.
    💬 LES QUESTIONS DU LIVE :
    👉 Le Barça peut-il atteindre les 100 points en Liga ?
    👉 Le record de buts est-il réellement attaquable ?
    👉 Peut-on déjà rêver d’un nouveau triplé ?
    👉 Où placez-vous Raphinha parmi les attaquants de l’histoire du FC
    Barcelone ?
    👉 Raphinha peut-il un jour dépasser Neymar au Barça ?
    👉 Quel match du prochain calendrier vous inquiète le plus ?
    👉 Quelle est votre plus grande crainte pour le Barça cette saison ?
    🔴🔵 Sur Foot Central, on débat sans langue de bois autour de
    l’actualité du FC Barcelone, de la Liga, de la Ligue des Champions, du
    mercato Barça et des plus grandes stars du football européen.
    👍 Likez le live si vous voulez davantage d’émissions 100 % Barça.
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    aucun live ni aucun replay.
    💬 Et surtout, donnez votre avis dans le chat et les commentaires :
    jusqu’où ira le Barça de Flick cette saison ?
    #FCBarcelona #Barça #Raphinha #HansiFlick #Neymar #LamineYamal #ChampionsLeague #Liga #FootCentral


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    1 hr 10 min
  • Les 5 Choix De Flick Qui Ont Rendu Le Barça Imbattable

    Comment Hansi Flick a-t-il rendu le Barça quasiment impossible à arrêter

    en ce début de saison ? Le FC Barcelone vient de réaliser un départ
    historique : huit victoires lors de ses huit premiers matches officiels
    de la saison 2026-2027, dont sept succès en sept journées de Liga. Après
    avoir écrasé plusieurs adversaires, les Blaugrana ont également montré
    qu’ils pouvaient souffrir puis renverser un match compliqué en allant
    gagner 3-1 à Séville.
    Les chiffres offensifs donnent une première indication de la
    transformation. Après six journées de championnat, Barcelone avait déjà
    inscrit 28 buts, avant d’en ajouter trois supplémentaires contre
    Séville. Raphinha est devenu la grande figure de ce début de saison :
    son triplé au Sánchez-Pizjuán était son deuxième consécutif et l’a porté
    à douze buts en seulement sept journées de Liga. Mais derrière cette
    explosion offensive, plusieurs choix très précis de Hansi Flick
    permettent de comprendre pourquoi le Barça fonctionne aussi bien.
    Premier choix : casser la notion de onze titulaire immuable. Flick
    utilise beaucoup plus son effectif. Selon Mundo Deportivo, seuls
    Raphinha et Lamine Yamal avaient participé aux huit premières
    rencontres, et l’entraîneur effectue généralement entre trois et cinq
    changements dans son onze d’un match à l’autre. L’objectif est clair :
    maintenir la concurrence, préserver l’intensité physique et obliger
    chaque joueur à performer pour conserver sa place.
    Deuxième choix : transformer Raphinha en solution axiale. Faute de
    solution évidente au poste de numéro 9 durant certaines périodes, Flick a
    replacé le Brésilien dans l’axe avec un rôle hybride entre avant-centre
    et faux neuf. Cette adaptation est devenue l’une des grandes réussites
    du Barça. Flick a également expliqué que Raphinha donnait le signal du
    pressing lorsqu’il évoluait en pointe : son agressivité et son intensité
    poussent les joueurs derrière lui à suivre le mouvement.
    Troisième choix : supprimer les statuts automatiques. Flick n’hésite pas
    à prendre des décisions fortes. Certains cadres peuvent perdre des
    minutes si un concurrent répond mieux aux besoins du moment. Mundo
    Deportivo cite notamment les choix effectués avec Szczesny et Livakovic,
    le temps de jeu réduit de Gavi ou encore l’absence récente de Koundé de
    certains onze. Le message est particulièrement puissant dans un grand
    vestiaire : le nom inscrit au dos du maillot ne suffit plus pour
    garantir une place.
    Quatrième choix : organiser une véritable alternance entre Dani Olmo et
    Fermín López. Flick a installé un rythme presque systématique à la
    position de meneur offensif. Sur les premières journées, Olmo et Fermín
    se sont relayés régulièrement dans le onze, permettant au Barça de
    changer de profil sans changer complètement son organisation. Le staff a
    même associé cette alternance à différents profils côté gauche, avec
    notamment les tandems Fermín-Gordon et Olmo-Adeyemi.
    Cinquième choix : récompenser la performance plutôt que la hiérarchie.
    C’est visible avec Xavi Espart et João Cancelo : le jeune joueur avait
    profité de ses bonnes prestations pour gagner du terrain dans la
    rotation, avant que Cancelo ne récupère davantage de minutes après avoir
    lui-même répondu sur le terrain. Cette gestion crée une concurrence
    permanente et empêche l’équipe de fonctionner avec onze joueurs
    persuadés de commencer quoi qu’il arrive.
    À cela s’ajoute évidemment le travail physique. Flick insiste énormément
    sur l’intensité, le pressing et la capacité de tous ses joueurs à
    participer au travail sans ballon. Après la victoire contre Racing,
    l’Allemand soulignait justement que tout le monde pressait et que
    l’implication collective était l’un des éléments déterminants du début
    de saison.
    Ce Barça ne gagne donc pas simplement grâce aux talents de Lamine Yamal,
    Raphinha, Pedri ou Fermín. Flick semble surtout avoir construit un
    environnement où la concurrence, les rotations et les adaptations
    tactiques obligent tout le monde à rester impliqué. La saison est encore
    longue et certaines fragilités défensives existent toujours, mais son
    départ parfait montre que cette nouvelle formule produit déjà des
    résultats spectaculaires.
    Dans cette vidéo, on décortique ces cinq décisions de Hansi Flick, le
    nouveau rôle de Raphinha, la concurrence entre Fermín et Olmo, les
    rotations et cette gestion sans véritables intouchables. Selon vous,
    quelle décision explique le mieux le niveau actuel du Barça ?


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    18 min
  • Le retour de Caicedo peut-il réparer Chelsea ?

    Le retour de Moisés Caicedo peut-il réellement réparer Chelsea ? Le

    milieu équatorien manque énormément aux Blues en ce début de saison
    2026-2027 et les difficultés rencontrées par l’équipe de Xabi Alonso ont
    rapidement relancé le débat sur son importance. Mais avant de parler de
    retour, une précision est essentielle : au 21 septembre, Chelsea n’a
    pas encore confirmé la date exacte à laquelle Caicedo pourra reprendre
    durablement la compétition.
    Le début de saison du milieu de Chelsea a été perturbé par une blessure
    au mollet. Caicedo avait manqué les premières rencontres avant de
    revenir contre Brighton. Mais ce retour n’avait duré que 13 minutes : le
    joueur avait ressenti une nouvelle gêne et Xabi Alonso avait ensuite
    reconnu que Chelsea avait peut-être tenté de le faire revenir trop tôt.
    Le staff a donc choisi d’être beaucoup plus prudent avec son deuxième
    retour.
    Avant Brentford, Alonso expliquait que Caicedo se rapprochait d’un
    retour et que la décision serait prise après le dernier entraînement.
    L’Équatorien n’a finalement pas été retenu. Sans lui, Chelsea a subi un
    lourd 3-0 et prolongé une série très inquiétante : les Blues avaient
    alors encaissé douze buts en cinq journées de Premier League et
    restaient sans clean sheet depuis 21 rencontres de championnat. Alonso a
    notamment insisté sur les problèmes de concentration et de régularité
    de son équipe.
    Pourquoi Caicedo est-il potentiellement aussi important ? Parce qu’il
    apporte précisément plusieurs choses qui manquent actuellement à
    Chelsea. Xabi Alonso l’a décrit cet été comme l’un des meilleurs milieux
    défensifs du monde, en insistant sur sa qualité, sa mentalité et son
    importance dans cette zone du terrain. Pendant la préparation, Caicedo
    était déjà envisagé comme un élément majeur du double pivot utilisé par
    le nouvel entraîneur.
    Son retour peut surtout permettre à Chelsea de mieux contrôler les
    transitions. Lorsqu’une attaque se termine mal, le premier problème
    n’est pas toujours celui des défenseurs : il faut aussi empêcher
    l’adversaire d’accélérer facilement dans l’axe, récupérer les seconds
    ballons et protéger l’espace devant la défense. Caicedo possède le
    profil pour assumer ce travail tout en donnant une solution sûre à la
    relance. Dans un système flexible comme celui de Xabi Alonso, cette
    présence au cœur du jeu peut également libérer certains partenaires et
    éviter de demander à Reece James ou à d’autres joueurs de compenser
    constamment son absence.
    Chelsea dispose pourtant de plusieurs solutions. Romeo Lavia a débuté
    les premières journées et le club a également utilisé Reece James,
    Valentin Barco, Malo Gusto ou encore Jordan Henderson dans différentes
    configurations. Alonso insiste d’ailleurs sur la variété et la
    compétitivité de ses options au milieu. Cela signifie que réduire tous
    les problèmes de Chelsea à l’absence de Caicedo serait trop simple.
    Car Moisés Caicedo ne réglera pas à lui seul les erreurs de
    concentration, le manque de maîtrise sur 90 minutes ou les problèmes
    défensifs collectifs. Chelsea peut récupérer un joueur essentiel à la
    récupération et au contrôle du milieu sans que cela transforme
    automatiquement l’ensemble de l’équipe. Le 3-0 contre Brentford a montré
    des problèmes plus globaux : difficultés à créer suffisamment de
    danger, perte de contrôle après la pause et fragilité lorsque
    l’adversaire accélère.
    La vraie question est donc moins « Caicedo va-t-il sauver Chelsea ? »
    que « jusqu’à quel point son absence déséquilibre-t-elle Chelsea ? ».
    Son retour peut redonner une base beaucoup plus solide au système de
    Xabi Alonso, mais il faudra ensuite voir si les joueurs autour de lui
    progressent dans leur organisation, leur concentration et leur capacité à
    gérer les différents moments d’un match.
    Dans cette vidéo, on analyse exactement ce que Caicedo peut corriger, ce
    qu’il ne pourra pas réparer seul et pourquoi son retour est
    probablement l’un des événements les plus importants pour Chelsea après
    la trêve. Pour vous, les problèmes actuels des Blues viennent-ils
    principalement de l’absence de Caicedo ou le chantier est-il beaucoup
    plus profond ?


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    18 min
  • Real, Chelsea, Barça : Diomandé pousse, Caicedo revient et Flick surprend !

    🔥 Gros programme aujourd’hui sur Foot Central avec le Real Madrid,

    Chelsea, le FC Barcelone et nos gros kiffs du week-end !
    On commence avec un débat qui risque de faire parler les supporters du
    Real Madrid : Yan Diomandé peut-il réellement bousculer Vinícius Junior
    dans la hiérarchie ? Le jeune attaquant gagne du terrain et offre de
    nouvelles possibilités à José Mourinho. Vinícius conserve évidemment son
    expérience, son statut et sa capacité à faire la différence dans les
    grands rendez-vous, mais la concurrence devient de plus en plus
    intéressante.
    La vraie question n’est peut-être même plus de savoir si Diomandé est
    assez fort pour jouer au Real Madrid, mais jusqu’où il peut aller dans
    cette équipe. Peut-il prendre davantage de minutes à Vinícius ? Peut-il
    s’installer durablement dans le onze ? La hiérarchie offensive du Real
    Madrid est-elle en train de changer ? On met tous les arguments sur la
    table.
    🔵 Deuxième gros dossier : Chelsea et Moisés Caicedo.
    Le milieu équatorien se rapproche de son retour et son absence a encore
    rappelé à quel point il est important dans l’équilibre des Blues. Mais
    attention au raccourci : le retour de Caicedo peut-il vraiment régler
    les problèmes de Chelsea à lui seul ?
    Protection de la défense, récupération, agressivité, sorties de balle,
    maîtrise des transitions… Caicedo peut corriger énormément de choses.
    Mais Chelsea doit également résoudre des problèmes collectifs qui
    dépassent un seul joueur. Alors, Caicedo est-il la pièce qui manque à
    Xabi Alonso ou attend-on beaucoup trop de lui ?
    🔴🔵 Direction ensuite le FC Barcelone de Hansi Flick.
    Le Barça possède énormément de solutions et Flick semble avoir installé
    une règle très claire : presque personne n’est intouchable. Rotation du
    onze, concurrence entre Dani Olmo et Fermín López, polyvalence de
    plusieurs joueurs, choix forts dans les buts ou en défense, utilisation
    différente de Karim Adeyemi, Anthony Gordon, Raphinha, Lamine Yamal,
    Gavi ou Jules Koundé…
    On revient sur 5 choix de Hansi Flick qui rendent actuellement le Barça
    plus fort.
    Est-ce justement cette concurrence qui permet au FC Barcelone de
    maintenir autant d’intensité ? Flick a-t-il trouvé la meilleure manière
    de gérer un effectif rempli de joueurs capables de réclamer une place de
    titulaire ? Et surtout : jusqu’où peut-il continuer ses rotations sans
    casser les automatismes de son équipe ?
    ⚡ Enfin, on termine avec VOS KIFFS DU WEEK-END !
    Pas question aujourd’hui de refaire le dossier sur les gros clubs de
    Premier League en difficulté : ce sera un sujet à part entière dans la
    prochaine émission.
    Ici, on veut parler de ce qui vous a réellement régalés ce week-end.
    Notre premier candidat : Michael Olise, encore spectaculaire avec le
    Bayern Munich. Mais votre kiff peut venir de Bundesliga, Liga, Serie A,
    Ligue 1, Premier League, d’un joueur, d’un but, d’une action, d’un jeune
    qui explose ou d’une équipe que personne n’attendait.
    💬 DITES-NOUS EN COMMENTAIRE :
    👉 Diomandé peut-il réellement mettre Vinícius sur le banc au Real
    Madrid ?
    👉 Le retour de Caicedo suffit-il pour changer Chelsea ?
    👉 Quel choix de Hansi Flick vous impressionne le plus au Barça ?
    👉 Quel est VOTRE kiff du week-end ?
    📺 Foot Central, c’est du débat football, de l’analyse, de l’actualité
    et des opinions assumées autour du Real Madrid, FC Barcelone, Chelsea,
    Premier League, Liga, Ligue des Champions, mercato et des plus grandes
    stars du football européen.
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    💬 Et surtout : participez au débat dans le chat et dans les
    commentaires. Ici, on veut vos arguments, pas seulement vos votes !
    #RealMadrid #Vinicius #YanDiomande #FCBarcelona #Barça #Chelsea #Caicedo #HansiFlick #MichaelOlise #BayernMunich #Football #FootCentral


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    1 hr 12 min
  • Atlético de Madrid - Real Madrid : Interdiction De Jouer Avec Le Feu

    Atlético Madrid - Real Madrid : avant-match complet du derby de Madrid

    au Metropolitano. Le Real de José Mourinho arrive avec l’objectif de
    confirmer son début de saison, mais ce déplacement représente
    probablement son premier vrai test de maturité face à un Atlético en
    confiance après son large succès 4-0 contre Osasuna.
    Le contexte est extrêmement intéressant.
    Le Real Madrid reste sur une victoire 3-2 à Elche. Trois points
    importants, mais aussi un match qui a révélé plusieurs fragilités.
    Madrid menait 2-0, possédait plusieurs occasions pour tuer
    définitivement la rencontre, puis a progressivement perdu le contrôle
    jusqu’à se faire rejoindre à 2-2 avant d’être sauvé dans le temps
    additionnel par Carlos Espí.
    Après la rencontre, José Mourinho n’a pas cherché d’excuse. Il a
    expliqué que son équipe devait apprendre à terminer les matchs
    lorsqu’elle en avait l’occasion. Selon lui, le Real passe parfois trop
    rapidement d’une situation confortable à un match complètement ouvert
    parce qu’il ne transforme pas suffisamment ses temps forts.
    Et c’est précisément ce genre d’erreur qui peut coûter extrêmement cher
    contre l’Atlético.
    Les hommes de Diego Simeone arrivent avec énormément de confiance. Leur
    victoire 4-0 contre Osasuna a montré une équipe capable de frapper de
    différentes manières. Jonathan David a ouvert le score, Kang-in Lee a
    doublé la mise, Robin Le Normand a ajouté un troisième but puis Álex
    Baena a conclu la soirée.
    Autrement dit, le Real ne va pas affronter une équipe uniquement
    construite pour défendre.
    Cet Atlético possède désormais plusieurs profils offensifs capables de
    faire mal entre les lignes, dans la profondeur ou dans les transitions.
    Et au Metropolitano, l’intensité du derby ajoute toujours une dimension
    supplémentaire.
    Mourinho connaît parfaitement la valeur de cet adversaire.
    Quelques semaines auparavant, l’entraîneur portugais avait lui-même
    placé l’Atlético parmi les candidats au titre. Il avait souligné la
    stabilité du club, la continuité autour de Diego Simeone et la cohérence
    d’un projet construit depuis plusieurs années.
    Ce derby devient donc presque un premier examen du Real version
    Mourinho.
    Madrid possède évidemment plus de talent individuel dans plusieurs
    zones.
    Kylian Mbappé continue de marquer et reste l’arme offensive principale
    du Real. Vinicius doit encore retrouver davantage de régularité dans le
    dernier geste. Yan Diomande commence à gagner des minutes et apporte
    énormément dans le un contre un. Arda Güler devient de plus en plus
    influent dans la création, tandis que Jude Bellingham reste essentiel
    pour casser les lignes et attaquer la surface.
    Mais contre l’Atlético, les individualités ne suffiront pas.
    Le Real devra surtout montrer qu’il sait contrôler les différentes
    phases d’un match.
    Presser lorsque c’est possible.
    Accepter de défendre plus bas lorsque l’Atlético impose son rythme.
    Gérer les transitions.
    Et surtout éviter de répéter ce qui s’est passé contre Elche.
    Parce que si Madrid laisse revenir l’Atlético dans un match après avoir
    pris l’avantage, il sera beaucoup plus difficile de trouver un Carlos
    Espí à la 91e minute pour réparer les erreurs.
    Le secteur défensif sera également particulièrement observé.
    Mendy, Militão et Rodrygo poursuivent encore un travail spécifique de
    récupération à l’entraînement. Mourinho doit donc continuer à gérer
    plusieurs joueurs qui ne sont pas encore totalement disponibles.
    Face aux profils de Jonathan David, Álex Baena, Kang-in Lee ou Lookman,
    chaque déséquilibre peut devenir immédiatement dangereux.
    Ce match sera aussi un test mental.
    Le Metropolitano pousse énormément son équipe et le Real devra
    probablement traverser plusieurs moments difficiles. C’est justement
    dans ce type de rencontre que l’on mesure le degré de maturité d’un
    candidat au titre.
    Le Real Madrid sait déjà gagner des matchs.
    Maintenant, il doit montrer qu’il sait gagner les gros matchs.
    Ce derby arrive donc au meilleur moment pour mesurer le projet Mourinho.
    Une victoire au Metropolitano confirmerait que Madrid est capable
    d’imposer son niveau contre l’un de ses rivaux directs.
    Une mauvaise prestation, en revanche, relancerait immédiatement les
    questions apparues après Elche : cette équipe est-elle réellement
    suffisamment solide pour contrôler les matchs pendant 90 minutes ?
    Atlético - Real Madrid, c’est évidemment un derby.
    Mais dimanche, ce sera surtout un révélateur.


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    20 min
  • Côte D’Ivoire : 8 Nouveaux, Hervé Renard Change Déjà Tout

    Côte d’Ivoire : réaction complète à la première liste d’Hervé Renard

    depuis son retour à la tête des Éléphants. Huit nouveaux joueurs,
    plusieurs absences importantes, une équipe considérablement rajeunie et
    des choix déjà très forts avant les qualifications pour la CAN 2027 : le
    deuxième mandat d’Hervé Renard commence par une véritable
    redistribution des cartes.
    Le sélectionneur français a dévoilé mercredi 16 septembre un groupe de
    25 joueurs pour affronter le Ghana le 24 septembre à Bouaké, la Somalie
    cinq jours plus tard à Abidjan, puis le Cameroun en match amical le 3
    octobre. Et cette première liste donne immédiatement une indication
    claire : Hervé Renard n’est pas revenu simplement pour reprendre
    l’équipe laissée par Emerse Faé. Il veut ouvrir un nouveau cycle.
    Huit joueurs découvrent le groupe.
    Kassoum Ouattara et Christ Tapé arrivent en défense. Amadou Koné, Eddy
    Doué, Malick Yalcouyé et Patrick Zabi renforcent le milieu. Yann Gboho
    et Rayan Fofana obtiennent eux aussi leur première opportunité avec la
    sélection A.
    C’est probablement au milieu que le changement est le plus
    spectaculaire.
    Seko Fofana et Jean Michaël Seri ont mis fin à leur carrière
    internationale, ce qui oblige la Côte d’Ivoire à reconstruire une partie
    de son cœur historique. Hervé Renard conserve évidemment Franck Kessié
    et Ibrahim Sangaré, mais il ajoute autour d’eux plusieurs profils
    beaucoup plus jeunes : Christ Inao Oulaï, Patrick Zabi, Malick Yalcouyé,
    Amadou Koné et Eddy Doué.
    La question est passionnante.
    Qui va prendre le contrôle du nouveau milieu ivoirien ? Kessié reste le
    capitaine et le leader, mais derrière lui la hiérarchie paraît largement
    ouverte.
    Patrick Zabi, surnommé « Zabi La Magie », représente notamment l’un des
    choix qui vont susciter énormément de curiosité. Malick Yalcouyé
    découvre également la sélection A alors qu’il évolue désormais en
    Premier League avec Brighton. Hervé Renard ne semble donc pas vouloir
    attendre plusieurs années avant de responsabiliser cette nouvelle
    génération.
    En attaque, les choix sont encore plus intéressants.
    Yan Diomande est évidemment présent. Après son transfert historique au
    Real Madrid et ses premières titularisations convaincantes sous José
    Mourinho, l’ailier représente déjà l’un des visages naturels de la
    nouvelle génération ivoirienne.
    Nicolas Pépé conserve également sa place et devient presque
    paradoxalement l’un des joueurs les plus expérimentés du secteur
    offensif. Autour d’eux, Hervé Renard a appelé Ange-Yoan Bonny, Bazoumana
    Touré, Elye Wahi, Rayan Fofana et Yann Gboho.
    Mais une liste se juge également à ses absents.
    Amad Diallo, Wilfried Singo et Martial Godo ne sont pas présents, mais
    Hervé Renard a précisé qu’ils étaient blessés et qu’ils auraient été
    convoqués s’ils avaient été disponibles. Il serait donc trompeur de
    présenter leur absence comme un choix sportif du sélectionneur.
    En revanche, le cas Sébastien Haller est différent.
    L’attaquant n’a pas été convoqué. Hervé Renard a expliqué que certaines
    absences relevaient de ses choix et que le début d’un nouveau cycle ne
    signifiait pas nécessairement que les joueurs écartés aujourd’hui
    étaient définitivement sortis du projet. Oumar Diakité manque également
    cette première liste. Selon les informations disponibles, leur forme
    récente a pesé davantage que pour les joueurs indisponibles sur
    blessure.
    C’est peut-être le message le plus important envoyé par Hervé Renard.
    Le passé ne garantit plus rien.
    La Côte d’Ivoire possède encore des champions d’Afrique, des cadres et
    énormément d’expérience. Mais la sélection doit maintenant se préparer à
    la CAN 2027 et construire une nouvelle hiérarchie après le Mondial
    2026.
    Renard connaît parfaitement la pression ivoirienne. Il avait offert à la
    Côte d’Ivoire la CAN 2015. Son retour crée donc forcément des attentes
    énormes.
    Mais au lieu de simplement rappeler les noms qu’il connaît, il commence
    par huit nouveaux.
    Et le calendrier va immédiatement permettre de les tester.
    Le Ghana à Bouaké représente un véritable choc ouest-africain dès la
    première journée des qualifications. La Somalie doit permettre aux
    Éléphants d’imposer leur jeu. Puis le Cameroun constituera un autre test
    majeur, même en amical.
    Alors cette première liste est-elle équilibrée ? La jeunesse
    arrive-t-elle au bon moment ? Haller doit-il revenir rapidement ? Qui
    doit accompagner Kessié au milieu ? Et surtout : Hervé Renard vient-il
    déjà de poser les fondations du Sénégal… pardon, de la nouvelle Côte
    d’Ivoire qu’il veut emmener à la CAN 2027 ?
    Une chose est certaine : son deuxième mandat ne commence pas dans la
    continuité.
    Il commence par le changement.


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    12 min
  • Maroc : Ouahbi Vient D’Envoyer Un Énorme Message Aux Cadres

    Mohamed Ouahbi a dévoilé sa nouvelle liste du Maroc pour affronter le

    Gabon et le Lesotho lors des qualifications pour la CAN 2027, puis le
    Ghana en match amical. 29 joueurs, plusieurs nouveaux visages, le retour
    de certains cadres mais également une absence extrêmement forte :
    Sofyan Amrabat. Cette première liste depuis la Coupe du monde 2026 donne
    déjà énormément d’indications sur le Maroc que veut construire Mohamed
    Ouahbi.
    Le premier élément marquant est la jeunesse.
    Trois joueurs découvrent officiellement la sélection A : Abdellah
    Ouazane, Soufian El Faouzi et Yassir Zabiri. Ouazane n’a que 17 ans et
    représente évidemment l’un des noms les plus intrigants de cette liste.
    El Faouzi est récompensé pour ses prestations en Allemagne avec Schalke
    04, tandis que Zabiri profite de son excellent début de saison avec le
    Racing Santander.
    Mais cette liste dépasse largement ces trois premières convocations.
    Ayyoub Bouaddi, Neil El Aynaoui, Samir El Mourabet, Oussama Targalline
    ou encore Bilal El Khannouss illustrent l’évolution progressive du
    milieu marocain. Autour d’Azzedine Ounahi et d’Ismaël Saibari, Ouahbi
    dispose désormais de plusieurs profils très jeunes capables de devenir
    les cadres du prochain cycle.
    Et c’est précisément là que l’absence de Sofyan Amrabat devient
    symbolique.
    Le milieu marocain n’est pas blessé : il n’a pas été retenu. Mohamed
    Ouahbi a assumé cette décision publiquement en expliquant qu’Amrabat
    avait énormément apporté aux Lions de l’Atlas mais que son statut
    historique ne pouvait pas garantir éternellement sa place. Pour le
    sélectionneur, les choix doivent désormais dépendre du niveau actuel, du
    temps de jeu en club et d’une véritable logique de méritocratie.
    C’est un message extrêmement fort.
    Parce qu’Amrabat représente l’une des figures du Maroc historique de la
    Coupe du monde 2022. Il incarnait l’intensité, l’agressivité et la
    solidité du milieu. Le sortir d’une liste signifie donc que Mohamed
    Ouahbi ne souhaite pas simplement gérer les statuts créés lors du cycle
    précédent.
    Il veut créer sa propre hiérarchie.
    Attention cependant à distinguer choix sportifs et blessures.
    Ayoub El Kaabi, Chadi Riad, Youssef Belammari et Mohamed Hrimat sont
    absents en raison de blessures sérieuses. Leur non-convocation ne
    traduit donc pas une sanction ou une volonté de tourner la page.
    En défense, les piliers restent bien présents. Achraf Hakimi est
    convoqué malgré sa suspension pour les deux rencontres officielles,
    notamment afin de rester auprès du groupe. Noussair Mazraoui et Nayef
    Aguerd apportent l’expérience, alors qu’Abdelhamid Aït Boudlal, Zakaria
    El Ouahdi, Ali Maamar, Redouane Halhal ou Anass Salah-Eddine continuent
    d’augmenter la concurrence.
    Devant, la situation est tout aussi intéressante.
    Brahim Diaz reste évidemment l’un des leaders techniques. Abdessamad
    Ezzalzouli effectue son retour, Soufiane Rahimi conserve sa place et
    plusieurs jeunes apparaissent : Ouazane, Zabiri, Yassine Gessime et
    Tawfik Bentayeb.
    Zabiri est probablement l’une des convocations les plus naturelles du
    moment. Son début de saison avec le Racing Santander lui a permis de se
    faire remarquer immédiatement en Liga, et Ouahbi récompense donc
    directement les performances en club.
    Il y a également le dossier Younes Ebnoutalib. Éligible avec le Maroc,
    l’attaquant a finalement répondu à la convocation de l’Allemagne. Ouahbi
    a expliqué avoir discuté avec lui sans lui garantir une place et avoir
    respecté son choix : pour le sélectionneur, le Maroc ne doit promettre
    un statut à personne.
    Encore une fois, le message est cohérent.
    Le Maroc est désormais une sélection extrêmement compétitive. Porter le
    maillot des Lions de l’Atlas ne doit plus dépendre uniquement du nom, de
    l’histoire ou du potentiel d’un joueur.
    Il faut gagner sa place.
    Cette liste ressemble donc beaucoup moins à une révolution totale qu’à
    une transition assumée : Hakimi, Bounou, Mazraoui, Aguerd, Ounahi,
    Brahim Diaz ou Rahimi restent là, mais derrière eux une nouvelle
    génération commence à pousser très fort. La CAF parle elle-même d’un
    mélange entre jeunesse et expérience.
    Et pour Mohamed Ouahbi, les réponses devront arriver rapidement.
    Le Gabon sera le premier match des qualifications pour la CAN 2027 le 25
    septembre à Rabat. Le Maroc affrontera ensuite le Lesotho à
    Bloemfontein quatre jours plus tard, avant de recevoir le Ghana à Tanger
    en amical le 4 octobre.
    Alors cette liste marque-t-elle enfin le véritable début de l’ère Ouahbi
    ?
    Amrabat doit-il revenir ? Ouazane est-il déjà prêt pour les A ? Zabiri
    peut-il profiter de l’absence d’El Kaabi ? Et surtout, cette nouvelle
    génération est-elle déjà suffisamment forte pour prendre davantage de
    responsabilités chez les Lions de l’Atlas ?
    Une chose paraît claire : les statuts commencent à disparaître.
    Et la concurrence, elle, vient de devenir énorme.


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    12 min
  • Sénégal : Vieira Garde Les Cadres Mais Change Déjà La Hiérarchie

    Patrick Vieira vient de dévoiler sa première liste à la tête du Sénégal.

    29 joueurs pour affronter le Mozambique et l’Éthiopie dans les
    qualifications à la CAN 2027 puis les Comores en match amical à
    Marseille. Une liste avec plusieurs nouveaux visages, quelques absences
    importantes et surtout les premières indications sur le Sénégal que
    Vieira veut construire.
    Le premier nom qui saute évidemment aux yeux est celui qui n’apparaît
    pas.
    Sadio Mané n’est pas convoqué.
    Mais attention : Patrick Vieira a immédiatement précisé que cette
    absence était liée à un problème physique et qu’il comptait retrouver
    l’attaquant lors du prochain rassemblement.
    Il ne faut donc pas raconter une fausse histoire de mise à l’écart.
    Mané fait toujours partie du projet.
    En revanche, le contexte général montre bien que le Sénégal commence une
    transition.
    Édouard Mendy a annoncé la fin de sa carrière internationale. Plusieurs
    joueurs qui appartenaient encore régulièrement au groupe ne sont pas
    présents, comme Pathé Ciss, Ismail Jakobs, Abdoulaye Seck ou Bamba
    Dieng.
    Et à leur place, Vieira ouvre déjà plusieurs portes.
    Malang Sarr connaît enfin sa première convocation avec le Sénégal.
    Le défenseur a représenté la France dans les catégories de jeunes, mais
    il rejoint désormais les Lions de la Teranga à 27 ans.
    C’est un profil intéressant parce que Vieira semble vouloir augmenter
    très rapidement la concurrence dans une défense où Kalidou Koulibaly
    reste encore le grand patron.
    Autour de lui, on retrouve Moussa Niakhaté, Mamadou Sarr, Nobel Mendy,
    El Hadji Malick Diouf, Arouna Sanganté mais aussi plusieurs nouveaux
    comme Sadibou Sané et Lamine Sy.
    Le message est clair : les places vont être chères.
    Dans les buts aussi, la transition est réelle.
    Avec la retraite internationale d’Édouard Mendy, Yehvann Diouf et Mory
    Diaw changent automatiquement de statut. Vieira convoque également
    Ngagne Demba Thiam et Mamour Ndiaye.
    Une nouvelle hiérarchie doit donc être construite.
    Le milieu représente peut-être le secteur où la continuité reste la plus
    forte.
    Idrissa Gana Gueye est toujours présent. Pape Gueye, Lamine Camara et
    Pape Matar Sarr représentent déjà le cœur actuel de cette équipe, tandis
    que Rassoul Ndiaye et Bara Sapoko Ndiaye offrent d’autres options.
    C’est devant que le Sénégal possède probablement le plus de choix.
    Iliman Ndiaye, Ismaïla Sarr, Nicolas Jackson, Assane Diao, Boulaye Dia
    et Ibrahim Mbaye sont convoqués.
    Mais Vieira lance également Issa Soumaré et Pape Moussa Fall.
    Pour un nouveau sélectionneur, cette première liste donne donc une
    indication intéressante.
    Vieira ne cherche pas à faire table rase.
    Koulibaly reste là.
    Gana Gueye reste là.
    Les cadres offensifs restent là.
    Mais il commence immédiatement à élargir le groupe et à préparer la
    génération suivante.
    Et c’est probablement la méthode la plus logique.
    Le Sénégal sort d’une période extrêmement agitée. L’équipe a connu des
    tensions importantes avant le changement de sélectionneur et Patrick
    Vieira doit maintenant reconstruire de la cohésion sans détruire tout ce
    qui fonctionnait auparavant.
    Il doit également penser à la CAN 2027.
    Les rencontres contre le Mozambique et l’Éthiopie représentent ses
    premiers matchs officiels. Il n’a donc pas plusieurs mois pour
    expérimenter tranquillement.
    Il doit gagner immédiatement tout en préparant l’avenir.
    Cette première liste ressemble donc à un compromis.
    De l’expérience pour encadrer.
    Des jeunes pour pousser.
    Des nouveaux pour redistribuer certaines cartes.
    Et aucun statut totalement garanti.
    La question la plus intéressante concerne probablement ce que Vieira
    fera lorsque Sadio Mané reviendra.
    Quel rôle lui donnera-t-il ?
    Qui deviendra le nouveau gardien numéro un ?
    Quel défenseur accompagnera Koulibaly ?
    Et parmi tous les nouveaux convoqués, qui peut immédiatement gagner une
    place durable ?
    Patrick Vieira disait vouloir reconstruire le Sénégal.
    Sa première liste montre désormais comment il compte commencer.
    Pas en cassant tout.
    Mais en augmentant brutalement la concurrence.


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    16 min
  • HONTEUX ! BRENTFORD 3 - 0 CHELSEA | DEBRIEF

    Brentford - Chelsea : débrief complet du derby de l’ouest londonien en

    Premier League. Résultat, prestation collective, choix de Xabi Alonso,
    performances de Cole Palmer, João Pedro, Morgan Rogers et des cadres des
    Blues : on revient sur tout ce que cette rencontre révèle sur le
    véritable niveau du Chelsea version 2026-2027.
    Chelsea arrivait à Brentford avec une question très simple : les Blues
    sont-ils enfin capables de contrôler un match pendant 90 minutes ?
    Parce que le début de saison de Chelsea possède quelque chose de
    paradoxal.
    Offensivement, l’équipe de Xabi Alonso démarre presque toujours très
    fort. Lors des quatre premières journées de Premier League, Chelsea a
    ouvert le score dans les sept premières minutes à chaque fois : dès la
    première minute contre Fulham, à la quatrième face à Brighton, à la
    deuxième contre Arsenal puis à la septième minute contre Hull City.
    Cela montre une équipe capable de rentrer immédiatement dans ses matchs,
    d’imposer son pressing et d’attaquer avec énormément d’intensité.
    Mais cela raconte seulement la moitié de l’histoire.
    Chelsea ne maîtrise pas encore suffisamment ce qui se passe ensuite.
    Les Blues se sont inclinés 2-1 face à Arsenal puis ont concédé un
    frustrant 2-2 à Stamford Bridge contre le promu Hull City. Xabi Alonso
    avait d’ailleurs reconnu après cette rencontre que son équipe avait
    obtenu ce qu’elle méritait et qu’elle devait progresser dans la manière
    de contrôler les différentes phases d’un match.
    C’est peut-être le véritable chantier de ce Chelsea.
    Parce que sur le plan offensif, les solutions existent.
    Cole Palmer réalise encore un excellent début de saison. Avant cette
    rencontre, il venait de disputer son 100e match de Premier League et
    comptait déjà 71 contributions directes à un but sur ses cent premières
    apparitions, avec 49 buts et 22 passes décisives.
    João Pedro a lui aussi démarré très fort. Le Brésilien avait déjà réussi
    à inscrire un but et délivrer une passe décisive dans le même match à
    trois reprises cette saison, égalant déjà son meilleur total sur une
    campagne entière en Angleterre.
    Morgan Rogers prend également de plus en plus de responsabilités dans le
    dernier tiers.
    Chelsea possède donc suffisamment de qualité pour créer.
    Le vrai problème se trouve peut-être davantage dans l’équilibre.
    Avant Brentford, les Blues figuraient parmi les équipes ayant cadré le
    plus de frappes en Premier League avec 24 tentatives cadrées. Mais
    Chelsea avait également concédé 26 tirs cadrés, soit le total le plus
    élevé conjointement dans le championnat.
    Autrement dit : les matchs de Chelsea sont extrêmement ouverts.
    Et c’est dangereux lorsqu’on ambitionne de se rapprocher d’Arsenal et
    Manchester City.
    Xabi Alonso l’a lui-même rappelé avant Brentford : en Premier League,
    chaque baisse de niveau est immédiatement punie. Contrairement à
    certains championnats où un grand club peut survivre à vingt minutes
    moyennes, Chelsea doit rester concentré et structuré pratiquement tout
    le temps.
    Face à Brentford, cette exigence était encore plus importante.
    Les Bees n’avaient perdu aucun de leurs quatre premiers matchs de
    Premier League et avaient enchaîné trois matchs nuls consécutifs.
    Brentford possède surtout plusieurs armes qui correspondent exactement
    aux faiblesses actuelles de Chelsea : transitions rapides, agressivité,
    jeu direct et énormément de danger sur coups de pied arrêtés.
    La saison dernière, Chelsea avait d’ailleurs vécu un scénario
    particulièrement frustrant au Gtech Community Stadium.
    Les Blues étaient revenus après avoir été menés et pensaient avoir
    arraché la victoire grâce à Cole Palmer puis Moisés Caicedo. Mais
    Brentford avait égalisé dans le temps additionnel pour obtenir un nul
    2-2.
    Encore un match que Chelsea n’avait pas réussi à fermer.
    C’est pour cette raison que ce nouveau Brentford - Chelsea doit être
    analysé avec attention.
    Pas seulement en regardant le score.
    Comment Chelsea a-t-il géré ses temps forts ?
    Comment l’équipe a-t-elle réagi après avoir pris l’avantage ou concédé
    une occasion ?
    Le milieu a-t-il réussi à protéger suffisamment la défense ?
    Moisés Caicedo, s’il a pu effectuer son retour, apporte-t-il cette
    stabilité qui avait énormément manqué lors des dernières semaines ?
    Et surtout : Xabi Alonso trouve-t-il progressivement le bon équilibre
    entre le football agressif qu’il veut proposer et la sécurité
    indispensable pour gagner régulièrement en Premier League ?
    Parce que Chelsea ne manque pas de talent.
    La vraie question est désormais de savoir si cette équipe possède
    suffisamment de maturité.
    Après Arsenal et Hull, Brentford représentait donc un test
    particulièrement intéressant.
    Une grosse prestation permettrait de repartir avant la trêve
    internationale et de rappeler que Chelsea reste capable de se mêler aux
    meilleures équipes du championnat.
    Une nouvelle contre-performance, en revanche, transformerait deux
    résultats décevants en véritable tendance.


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