Viscérale, métabolique, la poésie donne des mots, fondamentaux pour parler de l'expérience. Aussi, Audre Lorde, décédée en 1992 à 58 ans, n'a non pas choisi la philosophie pour penser, mais la poésie, pour mettre en mots, en critique, la sororité, l’érotisme et la maladie qui l’a touchée.