Fréquence Terre

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Fréquence Terre episodes

  • Brocardons la bêtise humaine ! (En partenariat avec POUR écrire la liberté)
    Depuis la nuit des temps, on sait que ceux qui rampent devant le Pouvoir, quel qu’il soit, se prostituent littéralement par lâcheté, concupiscence ou intérêt et n’hésitent pas à fouler à leurs pieds, voire écraser, les concepts de liberté et de solidarité.

    Cette indignité doublée, dans certains cas, d’inhumanité, touche tous les continents et l’Histoire foisonne d’exemples en ce sens, tel celui de Mohamed Benchicou, victime d’une violente injustice, qui a connu « Les geôles d’Alger », titre de son témoignage aux Éditions Riveneuve.

    Un homme qui osa tenir tête à ces rampants, tricheurs, manipulateurs, affairistes, corrompus, prétendus puissants prêts à sacrifier leurs propres enfants pour assouvir leur soif de Pouvoir, d’argent et de gloire, l’un n’allant plus sans l’autre, visiblement.

    Des journalistes, écrivains, compositeurs, dessinateurs, photographes, poètes, citoyens engagés…, paient encore de leur vie, pour certains, leur volonté de « brocarder la bêtise humaine et l’appétit vorace de potentats de toutes confessions », d’autres, mutilés physiquement ou psychologiquement, en réchappent de justesse, ou s’exilent et, alors, endurent la menace de représailles ou, pire, finissent par se suicider ou sont suicidés !

    « Les geôles d’Alger » est plus qu’un livre apportant l’inestimable témoignage d’un journaliste engagé, comme son équipe, pour la liberté d’expression et celle du peuple, ce qui va de pair, mais un devoir de Mémoire sur lequel Fréquence Terre s’appuie aussi dans son inébranlable volonté d’indépendance et de mobilisation pour une société fraternelle.

    Le journal Le Matin, quotidien algérien, lui, subit les pires attaques (assassinats de certains de ses journalistes, manigances du Pouvoir pour le discréditer, jusqu’à l’empêcher de paraître…) comme l’explique Mohamed Benchicou : « Dans le monde de l’argent sale, les amitiés sont souvent solides (…) C’est pour toutes ces impertinences dans un monde courtisan, pour ces voiles soulevés sur la tromperie, mais aussi pour toutes nos imprévoyances, c’est pour tout ça qu’a été décapité ‘‘Le Matin’’. Aujourd’hui encore, écrit-il dans son livre, je pense que sa disparition dans l’honneur apporte plus à la cause de la liberté qu’une existence dans l’indignité. »

    Et, souvent, trop de ses confrères jouent encore la détestable politique de l’autruche et rechignent à soutenir ceux qui luttent pour une société libre !



    Musique : Michaël Mathy.

     
    4 min
  • L’Océan a des droits ! – Episode 7- Un bien commun , comment ça se gère ?
    L’appel pour l’Océan , bien commun de l’humanité a été lancé en France pour un changement du droit international. Mais comment se gère un bien commun ? Comment mettre en œuvre au niveau local une gestion pérenne d’un commun tel  qu’une pêcherie ou un service partagé ?  A découvrir dans cette chronique  qui vous  donne les bases essentielles et les conditions d’une gestion pérenne.
    http://www.longitude181.org
    8 min
  • « L’homme n’a pas envie de gouverner : il a envie de contraindre ! »
    Lire pour la première fois La Condition humaine d’André Malraux dans l’édition de 1946 parue chez Gallimard, fut pour moi une révélation concrète au-delà des informations ponctuelles glanées durant des décennies, comme je l’ai déjà expliqué dans une première chronique intitulée « Il n’est pas trop tard » au sujet de ce chef-d’oeuvre.

    Après trois cents pages de descriptions précises qui fixent avec un luxe de détails la situation dans Shanghai en pleine insurrection, la dernière centaine de pages est un long suspense qui s’amplifie pour donner un profond sentiment de révolte face à la torture et aux gens jetés vivants dans le feu de la chaudière de locomotives.

    Et, durant ce temps, des hommes d’affaires évoquaient un Consortium, la politique du risque et la protection de l’épargne !

    Quelques propos balisent ces dernières pages de toute leur puissance évocatrice qui fit d’André Malraux, un « grand » de la littérature et qui, rappelons-le, fut un militant antifasciste : « On fait de bons terroristes avec les fils de suppliciés », « Un homme qui va sans doute vous faire tuer ressemble décidément à n’importe quel autre », « L’homme n’a pas envie de gouverner : il a envie de contraindre » et « Il est très rare qu’un homme puisse supporter sa condition d’homme ».

    Musique : Michaël Mathy.

    2 min
  • « Vous ne pouvez pas nous tuer, nous sommes déjà morts ! »
    Depuis des mois, de manière remarquablement pacifique, le peuple algérien fait entendre au Pouvoir et à ses acolytes, qu’il ne veut plus de leur régime. Une fois encore, cette fronde est très vive en Kabylie, là où j’ai travaillé comme technicien de 1969 à 1971, sans toutefois mesurer la puissance de caractère  de ses habitants. Chose est faite, quelques décennies plus tard. En effet, un ami Kabyle, Larbi Adouane, ancien collègue à Bejaïa, devenu à son tour auteur, vient de me faire parvenir « Les geôles d’Alger » de Mohamed Benchicou (Éditions Riveneuve), un journaliste engagé à l’instar d’Albert Camus, et qui fut incarcéré deux années dans la terrifiante prison d’El-Harrach pour n’avoir pas courbé l’échine devant ledit Pouvoir et ceux qui sont de connivence avec lui.

    Cependant dans mon subconscient, au fur et à mesure de mes échanges épistolaires avec mon ami et la lecture des informations concernant la « Décennie noire » et le présent mouvement de contestation dans ce pays d’Afrique du Nord, j’avais comparé la Kabylie aux Ardennes, dont je suis originaire.

    Ainsi, à la mi-juillet, j’ai réalisé un reportage consacré aux Hautes Ardennes sous le titre « Immortelle âme ouvrière et artisanale » et précisé : « Ici défilent l’Histoire de gens qui l’ont façonnée au fil des siècles, parfois tourmentés, telle la Bataille des Ardennes, du labeur d’un peuple d’artisans et d’ouvriers que l’on dit ‘‘têtu comme un Ardennais’’, alors qu’il s’agit de courage et de ténacité à la tâche… »

    Et, grâce à la lecture du touchant ouvrage de Mohamed Benchicou, dont il sera amplement question dans une prochaine chronique, j’ai compris que mon ressentiment n’était pas erroné. Je le cite : « La Kabylie, région orgueilleuse, jalouse de sa culture et de sa langue amazighes, que les dictatures algériennes ont toujours méprisées, on est toujours prêt au combat pour son honneur, son identité, son histoire et, pour tout dire, son indépendance. Les Kabyles, au fil des siècles, contre les envahisseurs de toutes races et de toutes confessions, ont toujours su protéger leurs racines des perversions et de l’oubli. »

    Et il précise aussi au sujet du caractère du Kabyle : « Le Kabyle apprend à affronter les écueils de la vie, à durcir sa résistance et à se forger, très tôt, une personnalité originale, l’attachement à la langue, un amour passionné pour sa terre, un refus constant de la soumission, un mode de vie, une poésie et une littérature singulières par lesquelles la mémoire s’est transmise de générations en générations. »

    Enfin, comment ne pas être touché par ces « gavroches kabyles » clamant : « Vous ne pouvez pas nous tuer, nous sommes déjà morts ! » ?

    Poser la question est y répondre.

    Musique : Michaël Mathy. http://www.michaelmathy.be/#music

    4 min
  • L’Océan a des droits ! – Episode 6- l’Océan, un bien commun à créer !
    Du point de vue du droit , Les océans ne sont  considérés ni comme privatisés  (fort heureusement) ni organisé par la loi du marché ( encore que ..) , ni même étatisés ( à quelque chose près  et  cela est discutables) . Non,  ils ne sont la chose de personne, des zones ou le principe est l’absence de règle,   sauf la liberté . La haute mer particulièrement répond à cette définition de » chose de personne » : les océans, sont des zones de liberté  , voire de non -droit , qui permettent la surpêche , la pollution, l’extraction en toute impunité . Ils ne sont pas,  du point de vue du droit , des communs.
    Mais que  sont les communs ? comment l’Océan pourrait -il être un commun et pourquoi ? A découvrir dans cette chronique en lien avec l’appel pour l’Océan , bien commun de l’humanité
    www.oceanascommon.org
    www.longitude 181.org
    7 min
  • L’Océan a des droits ! – Épisode 5- Quel tribunal pour les Écocides ?
    La portée du droit international est limitée : entre cour pénale internationale  aux mains liées, et des  accords internationaux non ratifiés,  l’environnement , et en particulier les océans , sont  les grand oubliés de notre monde libéral mondial qui n’a pu enrayer les processus qui nous ont conduits à  la catastrophe écologique globale que nous connaissons, et aux écocides en tout genre qui  menacent  notre environnement, c'est à dire nous !

    Des solutions peuvent se  dessiner . A découvrir dans cette chronique.

     
    8 min
  • Fréquence Terre pour Téléréma : “Irréductibles de Nature”
    Le magazine Télérama soit quelque 2,7 millions de lecteurs pour cet hebdo du Groupe Le Monde, a consacré un reportage à Fréquence Terre en cet été caniculaire. Sous le titre "Irréductibles de Nature", voici la présentation de la journaliste Laurence Le Saux :

    "Lobbies, pollution, climat... Depuis 2003, Fréquence Terre se bat pour l'environnement grâce à l'énergie de son créateur et de bénévoles indignés. Ce n'est pas tout à fait le village gaulois d'Astérix, qui résiste encore et toujours aux Romains, mais pas loin. Créée en 2003, la webradio Fréquence Terre continue d'exister grâce à ''un noyau d'irréductibles", selon son fondateur Frédéric Bénot.

    (...) Des contenus plutôt hétéroclites, repris par dix-huit radios hertziennes, avec des flashs de RFI et quelques rediffusions d'émissions "vertes" venues d'ailleurs (CO2 mon amour de France Inter, C'est pas du vent sur RFI...), égrenées aussi en ligne dans un flux musical lounge et world music."

    (...) En conclusion à l'article : "Encore et toujours, il (Frédéric Bénot) espère "montrer les atlternatives, sans tomber dans le catastrophisme."

    0 min
  • « Sauvons le climat » de Carole Stora-Calté et Vincent Fisson (Éditions Ouka&Co)
    https://www.frequenceterre.com/wp-content/uploads/Sauvons-la-planète2-1.mp3

    « L’éducation est  l’arme la plus puissante que l’on puisse utiliser pour sauver le monde » dit Nelson Mandela, l’un des dirigeants historiques et emblématiques de la lutte contre la ségrégation racial et Prix Nobel de la Paix en 1993.  Ce conseil  se concrétise à travers  le livre Sauvons le climat de Carole Stora-Calté et Vincent Fisson, ouvrage dédié d’abord aux enfants et vivement conseillé au grand public.

    Il y est question d’une planète magique et d’un gentil peuple nommé « OUKA ». D’ailleurs, celui-ci pourrait bien être un cousin éloigné de la famille des « Barbapapa », la célèbre série de livres pour enfants des années ’70, car ils ont également une forme arrondie, douce et généreuse.

    Les OUKA décident donc de prendre des vacances sur la planète terre. Ce voyage sur la planète des hommes est illustré de façon harmonieuse et judicieuse par Vincent Fisson. Bien que le  scénario du livre soit assez simple, il a  la qualité de résumer de façon concise et percutante la situation d’urgence dans laquelle se trouve notre fragile et belle planète.

    Au final, l’ouvrage se clôture sur des solutions que tout en chacun peut mettre en place. Ainsi comme le dit le grand maître OUKA : « Chaque humain doit comprendre que chacun de ses gestes compte ».

    Nous sommes invités à nous mobiliser et, Nicolas Hulot qui écrit quelques lignes dans ce livre d’une quarantaine de pages grand format, dont deux sont réservées à l’imagination des jeunes lecteurs et lectrices, l’ancien ministre nous demande de relever ensemble le défi et d’être des « citoyens du climat ».

    Et, comme le signale l’éditeur, Sauvons la planète est « plus qu’un livre, mais un engagement en faveur de l’homme et de la planète. »

    Musique: Michaël Mathy.

     
    0 min

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