
Sign up to save your podcasts
Or


Ils sont des centaines de milliers à avoir fui les horreurs de la guerre en Ukraine. Leurs yeux ne peuvent même plus pleurer. Depuis leur arrivée en zone sécurisée, à quelque 2 000 km de chez eux, nous avons été à leur écoute et nous sommes à leurs côtés, dans ce moment de solidarité exceptionnel où beaucoup de citoyens se mobilisent au nom de la fraternité universelle.
En compagnie de dizaines de professionnels et de bénévoles, principalement de la Croix-Rouge, nous sommes depuis le lundi 7 mars au cœur de la tragédie. Nous, ce sont des citoyens, comme vous et moi, aguerris ou non au geste humanitaire, qui avons réagi au quart de tour pour secourir d’autres humains, pendant que militaires, lobbys, marchands de canons, adeptes de l’arme nucléaire et politiciens à leur solde décident du sort de millions de gens. Comme vous et moi.
Aujourd’hui, c’est l’Ukraine et la Syrie, demain ce sera peut-être la France et la Belgique. Ne l’oublions jamais, car, ces gens-là n’ont ni foi ni loi, seul le business compte à leurs yeux.
Des yeux, les Ukrainiens ne peuvent les cacher. Ils reflètent l’horreur et la détresse, l’angoisse et, toujours, cette reconnaissance à l’égard de ceux qui tentent, vaille que vaille, de les soutenir, de les guider dans leur exil.
Au premier jour, une Ukrainienne m’expliqua qu’elle avait fui dans leur petite voiture familiale avec son mari, leurs quatre enfants, laissant sur place sa mère, très âgée, qui n’avait pas voulu les « encombrer », dit-elle, et ne plus avoir la force physique et morale de quitter son logement.
Une autre, accompagnée de ses trois petits enfants, déclara être tétanisée à l’idée d’avoir laissé son mari au pays car, boulanger, il voulait continuer à produire du pain tant qu’il le pouvait, pour nourrir la population entre deux bombardements.
Un autre venait de se faire opérer d’un cancer et n’avait plus assez de médicaments pour supporter la douleur, était à bout de force dans la longue file d’attente pour obtenir un sésame permettant un séjour en tant que réfugié.
Allant de l’un à l’autre, les équipes baptisées « Pour mesures exceptionnelles » déploient une humanité qui, face à l’innommable, réchauffe quelque peu les cœurs.
Certes, cet élan de solidarité est exceptionnel mais, il y a lieu de souligner, aussi, que d’autres peuples méritent pareille attention et sollicitude de la part des autorités, et, encore, qu’il y aura lieu de maintenir constante cette aide et que cela ne soit pas un « one shot », enfin, et, surtout, que les citoyens se mobilisent pour inciter leurs dirigeants à parler de paix plutôt qu’à cautionner ceux qui fourbissent leurs armes.
Reportage photos : Accueil des réfugiés à Bruxelles Fréquence Terre.
Comment va l’Océan ? pour répondre à cette question, Pascal KOBEH témoigne ! Photographe sous-marin – on lui doit des photos du grand requin blanc pour le film Océans de J. PERRIN- , globe trotter, dont les magnifiques photos sous marines ont été recueilles dans tous les endroits du monde sous-marin, il est un des témoins de l’évolution de la biodiversité de l’Océan. A écouter pour prendre conscience de l’actualité de l’Océan.
Ils sont des milliers et des milliers à défiler dans les rues de la capitale de l’Europe en ce dimanche 6 mars 2022, pour s’opposer à la guerre qui déferle en Ukraine, soutenir son peuple, réclamer la paix, crier et, même haïr, Vladimir Poutine, souvent traité de fou, de malade mental, de psychopathe…
Fréquence Terre est, bien entendu, aux côtés des manifestants, et a envie de leur dire que la paix se prépare et se milite inlassablement, sans relâche, pas seulement en temps de crise aigüe.
Néanmoins, il n’est jamais trop tard pour agir, et c’est réconfortant de voir pareille mobilisation citoyenne.
Mais, quand le calme sera revenu, car des ténèbres réapparaît toujours la lumière, il ne faudra pas oublier de poursuivre l’action, et dire aux politiciens qu’ils doivent privilégier la fraternité universelle plutôt que soutenir ou être complices des multinationales de l’armement.
Dans le cortège, Poutine est donc traité de fou. Je n’en crois rien. Certes c’est de la folie furieuse la manière dont il agit, c’est indéniable, mais il faut être particulièrement maître de soi pour élaborer pareille invasion, manipuler l’opinion, celle qui veut bien l’être par intérêt, ou, plus dramatiquement, qui est sous le joug du dictateur et de sa garde rapprochée.
Sa propagande de guerre est bien étudiée, et il ne faut pas être fou pour faire marcher derrière lui, comme un seul homme, des militaires, ça c’est leur rôle, mais aussi des scientifiques, des historiens, des politiciens pourtant aguerris, des hommes d’affaires…, même si certains commencent à avoir le courage de réclamer l’arrêt de la guerre, à l’image de courageux citoyens russes.
L’escalade dans la violence est un risque majeur pour l’humanité, et il est plus qu’urgent de le rappeler aussi aux politiciens de la zone OTAN qui seraient tentés de privilégier les armes au dialogue.
Les beaux jours sont de retour et regarder les bourgeons apparaître ne vous suffit plus. Une énergie nouvelle vous démange et vous pousse vers la terre et tout ce qu’elle peut engendrer. Alors n’attendez plus et lancez-vous dans un potager en compagnie d’ « Antoine le potagiste » qui en plus de sa chaîne Youtube vient de publier un ouvrage chez Albin Michel : « Un potager super productif ».
Antoine « le potagiste » a une approche différente et originale, il s’appuie sur ses propres expériences et livre d’excellents conseils inspirés du travail des maraîchers. Son enthousiasme est grand et il ne manque pas d’arguments pour nous encourager à mettre les mains à la terre.
Tout d’abord, faire un potager c’est l’assurance d’avoir des légumes bio ou presque, bref d’obtenir des légumes sains qui ont poussé dans un sol vivant. Autre argument, le télé- travail, la routine métro/boulot/dodo est synonyme de stress or, travailler au potager, c’est l’assurance de se reconnecter aux saisons, la possibilité de se reconnecter avec la nature. Et même si s’occuper d’un potager n’est pas toujours facile avec la météo qui est parfois contraire, il apporte de grands moments de calme et de paix intérieure. Enfin argument de poids, le potager est un lieu d’apprentissage tant au niveau pratique mais aussi pour soi-même. En effet, au potager on se retrouve face à soi-même, on mène des tâches du début à la fin, de la minuscule graine aux kilos de tomates récoltées. Et pour l’estime de soi, c’est inestimable.
Aussi l’étape primordiale de la réalisation des semis est particulièrement bien détaillée et sa pédagogie contentera les amateurs comme les avertis. Et puis très important, le problème des multiples ravageurs, telles les limaces, est abordé en y apportant diverses solutions. Et c’est en tant qu’amateur éclairé que l’auteur apporte pragmatisme et efficacité pour trouver le bon compromis entre esthétique et production.
Antoine « le potagiste » se nomme en réalité Antoine Maillard. Il est passionné de jardin et a aujourd’hui 10 ans de pratique intense au potager. De plus comme Antoine est ingénieur en informatique, il ne perd jamais de vue la science. Il est également co-fondateur d’une application d’un calendrier des semis interactif et un outil de gestion et de planification de son jardin.
Les beaux jours sont de retour et regarder les bourgeons apparaître ne vous suffit plus. Une énergie nouvelle vous démange et vous pousse vers la terre et tout ce qu’elle peut engendrer. Alors n’attendez plus et lancez-vous dans un potager en compagnie d’ « Antoine le potagiste » qui en plus de sa chaîne Youtube vient de publier un ouvrage chez Albin Michel : « Un potager super productif ».
Antoine « le potagiste » a une approche différente et originale, il s’appuie sur ses propres expériences et livre d’excellents conseils inspirés du travail des maraîchers. Son enthousiasme est grand et il ne manque pas d’arguments pour nous encourager à mettre les mains à la terre.
Tout d’abord, faire un potager c’est l’assurance d’avoir des légumes bio ou presque, bref d’obtenir des légumes sains qui ont poussé dans un sol vivant. Autre argument, le télé- travail, la routine métro/boulot/dodo est synonyme de stress or, travailler au potager, c’est l’assurance de se reconnecter aux saisons, la possibilité de se reconnecter avec la nature. Et même si s’occuper d’un potager n’est pas toujours facile avec la météo qui est parfois contraire, il apporte de grands moments de calme et de paix intérieure. Enfin argument de poids, le potager est un lieu d’apprentissage tant au niveau pratique mais aussi pour soi-même. En effet, au potager on se retrouve face à soi-même, on mène des tâches du début à la fin, de la minuscule graine aux kilos de tomates récoltées. Et pour l’estime de soi, c’est inestimable.
Aussi l’étape primordiale de la réalisation des semis est particulièrement bien détaillée et sa pédagogie contentera les amateurs comme les avertis. Et puis très important, le problème des multiples ravageurs, telles les limaces, est abordé en y apportant diverses solutions. Et c’est en tant qu’amateur éclairé que l’auteur apporte pragmatisme et efficacité pour trouver le bon compromis entre esthétique et production.
Antoine « le potagiste » se nomme en réalité Antoine Maillard. Il est passionné de jardin et a aujourd’hui 10 ans de pratique intense au potager. De plus comme Antoine est ingénieur en informatique, il ne perd jamais de vue la science. Il est également co-fondateur d’une application d’un calendrier des semis interactif et un outil de gestion et de planification de son jardin.
Croyez-vous au hasard ? En ce 2 mars, mon calendrier zen me suggère le conseil suivant : « Trouvez une chanson qui vous apaise et vous fait penser à des choses agréables, et n’hésitez pas à l’écouter en cas de stress ! » et, dans la matinée, la Poste me livre le dernier CD de Bernard Degavre « Au fil de l’eau » chez mélimélo.
Alors, comme son écoute fut un moment agréable, je me suis dit qu’à l’heure où des êtres humains en massacrent d’autres au nom de nationalismes, d’intérêts géopolitiques, du business des armes, le hasard en ce 2 mars me fit, tout simplement, du bien et que c’est vrai que la musique, sauf la musique militaire, cela va de soi, adoucit incontestablement les mœurs.
Ainsi, à l’ombre des Jacques Brel, Annie Cordy, Maurane, Adamo, Lara Fabian, Angèle, Stromae…, la chanson française de Belgique a encore à offrir maints artistes, certes moins célèbres, mais qui, à travers de vieux vinyles, des compilations de « souvenirs », des podcasts et autres YouTube et plateformes musicales, recèlent également quelques pépites comme Julos Beaucarne, Paul Louka, Philippe Lafontaine, Pierre Rapsat et, entre autres, Bernard Degavre.
Mots choisis et poésie musicale sont au répertoire de cet auteur, compositeur, interprète qui, depuis 1972, arpente les scènes des cafés-concerts, des centres culturels et des festivals folk et rock.
C’est un inconditionnel des Boris Vian, Georges Moustaki et Georges Brassens, c’est dire que ses chansons relèvent quand même d’un patrimoine de qualité ajouté à celle intrinsèque de celui qui vient de sortir « Au fil de l’eau » le tout soutenu par un formidable ensemble où se retrouvent basse, batterie, piano, clavier, guitares électrique et acoustique, saxophone et des chœurs.
Dans ce nouveau CD, Bernard Degavre nous emmène bien dans un monde zen, dans un univers cool, souriant, indolent, qui fait tellement de bien en ces temps troublés.
Pour ces cinquante minutes de belle chanson française, rendez-vous donc sur www.bernarddegavre.be et, comme moi, vous vous direz qu’il n’y avait peut-être pas de hasard pour vivre ce moment privilégie au fil des ondes.
En 1972, la découverte d’une règle immuable a été réalisée qui depuis toujours prévaut : plus un organisme est de petite taille, plus il est abondant dans l’océan.
Sans attendre un » « rendez-vous dans dix ans, Même jour, même heure, même port, c’est a découvrir dans cette chronique.
From the publisher's feed