
Sign up to save your podcasts
Or


Aujourd’hui, on reparle du SOPK, mais pas seulement. Pour cet épisode, j’ai eu la chance de recevoir Eva Lecoq, fondatrice de Sova, pour un podcast live autour de la santé hormonale, du rapport à son corps et de tout ce qu’on apprend encore à comprendre sur nos cycles.
J’ai aussi voulu comprendre l’histoire derrière Sova, pourquoi Eva a créé cette marque et ce qu’elle aurait aimé savoir, elle, beaucoup plus tôt. Parce que parler de santé hormonale, c’est aussi parler de charge mentale, de confiance en soi et de toutes ces petites choses qui peuvent avoir un impact énorme sur notre quotidien.
-15 % sur le site Sova avec mon code AMAL15
Collaboration commerciale avec Sova.
IG : @amaltahir
Mes chroniques : In Her Shoes
Mon dernier livre : Rencard avec la trentaine
XX
Amal Tahir
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Jean Paul Gaultier a créé La Favorite. Moi, j’ai eu envie de réunir les miennes. Alors pour ce dernier épisode de notre rentrée ensemble, j’ai invité Marie Gaguech et Loeva Soltani. À nous trois, avec nos personnalités, nos opinions et notre capacité à passer d’une grande réflexion à un fou rire en quelques secondes, on aurait presque pu avoir notre propre émission dans les années 2000.
On a parlé des femmes que l’on admire, bien sûr, mais aussi de nos différentes versions, de celles que nous avons été, de celles que nous sommes devenues et de celles que nous avons encore envie de rencontrer. On a parlé d’amitié, d’ambition, de confiance en soi, de nos contradictions et de tous ces moments où une autre femme nous aide à voir quelque chose que l’on n’arrivait pas encore à reconnaître chez nous. Et puis, entre deux questions existentielles, on a surtout beaucoup ri. Parce que les conversations les plus profondes ne sont pas toujours les plus sérieuses. Parfois, elles ressemblent simplement à trois girls réunies dans un salon, qui ne sont pas d’accord sur tout, racontent leurs vies, défendent leurs opinions et s’aiment encore davantage pour ça.
Pendant cet épisode, on était un peu les Totally Spies de Garce Therapy. Trois énergies différentes, plusieurs versions de nous-mêmes, des avis bien arrêtés et cette complicité qui permet d’aller chercher des choses profondes sans jamais perdre la légèreté. Parce qu’au fond, nos favorites ne sont peut-être pas seulement les femmes que l’on admire. Ce sont aussi celles auprès desquelles on peut être toutes les femmes que l’on est.
Collaboration commerciale avec Jean Paul Gaultier.
IG : @amaltahir
Mes chroniques : In Her Shoes
Mon dernier livre : Rencard avec la trentaine XX
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il semblerait que Jean Paul Gaultier et moi ayons un point commun : on aime la Tour Eiffel.
Et ça tombe plutôt bien puisque pour son nouveau parfum La Favorite, Jean Paul Gaultier a décidé de remettre l’un des plus grands symboles de Paris au centre de l’histoire. Alors pour ce deuxième épisode de notre rentrée ensemble, il fallait forcément parler de Paris, parce qu’on l’appelle quand même depuis toujours la ville de l’amour.
Et pendant longtemps, je crois que j’ai pris cette phrase au premier degré. Paris, c’était les couples, les dates, les baisers sur les quais, les histoires un peu trop romantiques pour être vraies. Puis plus j’ai vécu ici, plus je me suis demandé si on ne parlait pas depuis le début d’un amour beaucoup plus large.
Parce qu’à Paris, j’ai appris à aimer mes amitiés autrement, à prendre mes rêves au sérieux, à avoir de l’ambition sans forcément m’en excuser, à construire quelque chose à moi et surtout à comprendre qu’une vie peut déjà être très pleine avant même que quelqu’un vienne la partager.
Dans cet épisode, on parle donc d’amour, mais pas seulement de celui qu’on imagine spontanément. On parle de la manière dont une ville peut nous transformer, de ces amitiés qui deviennent une vraie structure dans nos vies, de l’ambition comme quelque chose que l’on peut aimer profondément, et de cette idée qu’on peut aussi tomber amoureuse d’une vie que l’on a construite soi-même.
Peut-être que Paris est réellement la ville de l’amour. Peut-être qu’on s’est juste trompées sur l’amour dont il était question.
Bienvenue dans la rentrée des garces. xx
Collaboration commerciale
IG : @amaltahir
Mes chroniques : In Her Shoes
Mon dernier livre : Rencard avec la trentaine
XX
Amal Tahir
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous avez vraiment cru que j’allais disparaître après Garce In The City ? Il semblerait que Jean Paul Gaultier en ait décidé autrement.
Parce que votre garce n’allait tout de même pas vous laisser seules au moment le plus important de l’année : la rentrée. Alors pour ce back to school, Garce Therapy s’associe à Jean Paul Gaultier et imagine une série d’épisodes autour de La Favorite, son nouveau parfum.
Et pour ouvrir cette rentrée, une question : comment devient-on La Favorite en dix leçons?
Pas celle que l’on choisit. Pas celle qui attend d’être validée, désirée ou préférée. Mais celle qui décide qu’elle n’a plus besoin de demander la permission pour prendre de la place, changer d’avis, avoir de l’ambition, déranger un peu et vouloir beaucoup.
Dans ce premier épisode, je vous partage les leçons que la vie m’a apprises pour devenir cette femme-là - imparfaite, parfois contradictoire, mais de moins en moins disposée à s’excuser d’exister.
Après tout, avant d’être La Favorite de quelqu’un, il faudrait peut-être commencer par devenir la sienne.
Bienvenue dans la rentrée des garces. xx
Collaboration commerciale
IG : @amaltahir
Mes chroniques : In Her Shoes
Mon dernier livre : Rencard avec la trentaine
XX
Amal Tahir
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un dernier épisode depuis New York avant de fermer mes valises et de rentrer à Paris. Il y a quelques semaines, j’arrivais ici avec l’envie de vivre, de réfléchir, de me retrouver et surtout de vous emmener avec moi. Et je crois qu’on peut dire qu’il s’en est passé, des choses. Garce In The City, ça aura été des histoires de dates, d’amitié, de liberté, de trentaine, de solitude, d’amour, de rupture, de remises en question et de toutes ces pensées qui arrivent quand on accepte enfin de passer du temps avec soi-même. On aura parlé des hommes, évidemment, mais surtout de nous, de la place qu’on décide de prendre dans notre propre vie et de la femme qu’on a envie de devenir. Alors ce dernier épisode, c’est surtout un merci. Merci d’avoir passé New York avec moi, d’avoir écouté mes réflexions, mes aventures et mes changements d’avis pendant toutes ces semaines. Je repars avec beaucoup de souvenirs, quelques réponses, encore énormément de questions et surtout l’impression qu’on a vécu quelque chose ensemble.
Bye New York. Hello Paris. Et surtout, à très vite pour la suite.
IG : @amaltahir
Mes chroniques : In Her Shoes
Mon dernier livre : Rencard avec la trentaine
XX
Amal Tahir
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pendant longtemps, j’ai cru qu’en tant que femme avec du caractère, j’avais besoin d’un homme calme. Quelqu’un de plus discret, de plus posé, qui viendrait équilibrer ma personnalité. Comme si, lorsqu’une femme prend déjà beaucoup de place, l’homme à ses côtés devait forcément en prendre moins. Dans cet épisode, je remets cette idée en question. Parce qu’être calme ne veut pas dire ne pas avoir de personnalité. Et surtout, pourquoi est-ce qu’on demande aux femmes d’être intéressantes, drôles, cultivées, passionnées, d’avoir des goûts, un univers et des choses à raconter, alors qu’on accepte parfois des hommes qui semblent tous avoir été fabriqués sur le même modèle ? On parle de la manière dont les hommes sont socialisés entre eux, de cette tendance à chercher l’approbation des autres hommes et à adopter les mêmes goûts, les mêmes codes et parfois les mêmes opinions. Mais aussi de toutes ces femmes qui s’émancipent, se découvrent, développent leur propre univers et finissent par se demander : est-ce que je veux vraiment quelqu’un qui me « calme », ou est-ce que je veux simplement quelqu’un d’aussi vivant et intéressant que moi ?
IG : @amaltahir
Mes chroniques : In Her Shoes
Mon dernier livre : Rencard avec la trentaine
XX
Amal Tahir
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Moi, je suis amoureuse de l’amour. » On le dit comme quelque chose de romantique. Comme une manière de dire qu’on aime aimer, qu’on croit aux grandes histoires, aux papillons, aux dates et à tout ce que l’amour rend un peu plus beau. Mais parfois, être amoureuse de l’amour, c’est surtout être amoureuse de la personne que l’on devient et de la vie que l’on mène lorsqu’on est amoureuse. Dans cet épisode, je me demande ce qui se passe lorsque l’on désire tellement ressentir l’amour qu’on finit par davantage chercher une sensation qu’une personne. Quand on tombe amoureuse d’un potentiel, d’un scénario, de ce que la relation pourrait devenir. Quand on accepte trop peu parce que perdre quelqu’un signifie aussi perdre les messages, les projets, le « nous », les papillons et cette impression que notre vie est soudain plus romanesque. On parle aussi de toutes ces choses que l’on attend parfois de l’amour sans jamais penser à se les offrir soi-même. Pourquoi est-ce que la vie devrait devenir plus belle uniquement parce que quelqu’un nous aime ? Et surtout : comment continuer à être une immense romantique, à croire profondément en l’amour et à vouloir le vivre, sans en avoir besoin pour rendre sa propre vie extraordinaire ?
IG : @amaltahir
Mes chroniques : In Her Shoes
Mon dernier livre : Rencard avec la trentaine
XX
Amal Tahir
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Être male centered, c’est faire des hommes le centre de sa vie. De ses décisions. De son estime de soi. De ses conversations. Parfois même de la personne que l’on décide d’être. Et à force de vouloir être choisie, on finit par oublier une personne assez essentielle : soi-même. Dans cet épisode, je parle aussi de la difficulté que je peux avoir à être amie avec des femmes male centered. Pas parce que je pense qu’il faut les juger ou arrêter de les soutenir - bien au contraire - mais parce qu’il devient difficile de construire une amitié lorsque les hommes passent systématiquement avant les amitiés, les projets et parfois même nos propres valeurs. Dans ce vingtième épisode de Garce In The City, on parle de validation masculine, d’amitié entre femmes, de relations amoureuses, de la peur de ne pas être choisie, de toutes les façons dont on se transforme parfois pour plaire et surtout de ce cercle vicieux : plus les hommes deviennent le centre de notre vie, moins nous le sommes. Et si le véritable travail était simplement de redevenir le personnage principal de la sienne ?
IG : @amaltahir
Mes chroniques : In Her Shoes
Mon dernier livre : Rencard avec la trentaine
XX
Amal Tahir
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Une amie a pris un avion pour moi. Pas parce qu’il y avait une urgence, pas parce que je lui avais demandé de venir, mais simplement parce qu’elle savait que j’avais mille pensées qui tournaient dans ma tête et que j’avais besoin d’une amie à mes côtés. Cette semaine avec Marie m’a rappelé quelque chose qu’on oublie parfois en grandissant : à quel point nos amitiés nous portent. Dans cet épisode, j’avais envie de parler de ce que ça veut vraiment dire, savoir être là. Écouter sans forcément chercher à résoudre. Appeler. Envoyer un vocal. Poser les bonnes questions. Faire de la place aux émotions de l’autre. Comprendre parfois qu’une amie a besoin de nous avant même qu’elle sache comment le demander. On parle beaucoup de savoir aimer dans nos relations amoureuses, beaucoup moins de la manière dont on apprend à aimer nos amis. Pourtant, à la trentaine, quand les vies s’accélèrent, que les emplois du temps se remplissent et que chacune traverse ses propres histoires, continuer à se choisir en amitié devient presque un acte volontaire.
Un épisode sur l’écoute active, la présence, les amitiés qui nous recentrent et toutes ces façons, minuscules ou immenses, de dire à quelqu’un : je suis là.
IG : @amaltahir
Mes chroniques : IN HER SHOES
Mon dernier livre : Rencard avec la trentaine
XX
Amal Tahir
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Je crois qu’il existe des séries qui racontent une époque… et d’autres qui la comprennent. Pour moi, Girls appartient à cette deuxième catégorie.Plus de dix ans après sa sortie, je reste persuadée que Lena Dunham a écrit l’une des œuvres les plus intelligentes sur la vingtaine. Pas parce qu’elle montre des personnages auxquels on aspire, mais parce qu’elle ose montrer des personnages qui se trompent, qui aiment mal, qui sabotent parfois leurs propres relations et qui grandissent sans devenir des versions idéalisées d’eux-mêmes. Dans cet épisode, j’avais envie de comprendre ce qui rend cette écriture aussi brillante. Pourquoi Hannah, Marnie, Jessa, Shoshanna et Adam continuent de nous habiter longtemps après le générique. Pourquoi leurs histoires d’amour nous mettent autant mal à l’aise. Et pourquoi Girls reste, selon moi, la série la plus honnête jamais écrite sur cette période de nos vies où l’on cherche désespérément à devenir quelqu’un. J’espère que cet épisode vous donnera envie de revoir Girls… ou simplement de tomber amoureux, vous aussi, de la plume de Lena Dunham. Prends un café, pars marcher ou installe-toi quelques minutes avec moi. On se retrouve comme chaque jour dans les rues de New York.
IG : @amaltahir
Mes chroniques : In Her Shoes
Mon dernier livre : Rencard avec la trentaine
XX
Amal Tahir
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
From the publisher's feed

76 Listeners

7 Listeners

18 Listeners

10 Listeners

7 Listeners

2 Listeners

10 Listeners

7 Listeners

18 Listeners

5 Listeners

12 Listeners

5 Listeners

18 Listeners

19 Listeners

2 Listeners