Le 11 mai 2019, la Biennale de Venise ouvrira les portes de sa 58e édition et les refermera le 24 novembre. L'occasion de se pencher sur un marché qui a généré l'an dernier (2018) 63 milliards de dollars, est dominé par les États-Unis qui ne laissent pas beaucoup de terrain aux Européens, et dans lequel sont apparues, ces dernières années, de nouvelles régions.
La Chine, bien sûr, mais pas seulement. D'autres nations de la zone asiatique, d'Amérique latine et d'Afrique participent à la scène artistique mondiale. Regard sur l'état de l'art, les contradictions d'un marché certes mondialisé, mais qui reste dominé par une poignée de pays, essentiellement occidentaux.
Et cette question : comment expliquer que la Chine, seconde puissance économique, ne soit pas devenue le principal concurrent du soft power américain ?