Sans lui, le jazz et le monde des festivals n’auraient pas tout à fait le même visage !
On rend hommage ce midi à un grand monsieur, George Wein qui s’est éteint à l’âge de 95 ans.
Pionnier dans la création et l’organisation de festivals, il avait fondé le Newport Jazz Festival en 1954, à la demande d’un couple de mélomanes qui trouvait la scène musicale locale ennuyeuse.
Pour cette première édition, il avait pu réunir sur scène Billie Holiday et Lester Young.
George Wein a aussi joué un rôle clé dans la renaissance de la Grande Parade du Jazz à Nice dans les années 70.
Il a organisé un nombre incalculable de concerts à travers le monde…A fait jouer les plus grands…Parmi lesquels Ella Fitzgerald, Duke Ellington et Miles Davis dont il a un temps été l’agent…
Mais aussi Count Basie qu’on entend sous ma voix, avec un extrait de son Live at Newport de 1957.
En deuxième partie d’émission, on va entendre le témoignage de Jean-Pierre Vignola, fondateur de Jazz à Vienne et qui a fait ses armes à Nice avec George Wein.
Mais pour ouvrir ce Deli, voici installé à notre piano, l’un des chefs de file de la nouvelle génération
Gerald Clayton a vu le jour en Californie dans les années 80…Et dès le début, le jazz était présent, que dis-je, central dans sa vie, grâce à son père, John, contrebassiste de Monty Alexander ou Diana Krall pour n’en citer que quelques-uns.
Gerald Clayton a été révélé dans le quintet de Roy Hargove à la fin des années 2000. C’est aussi l’époque où il a débuté sa carrière en leader, récemment ponctuée d’un album live enregistré au Village Vanguard et récemment paru chez Blue Note, sous le titre de Happening.
Gerald Clayton est de retour en France, avec des concerts événements, immanquables depuis hier et jusqu’à ce soir sur la scène parisienne du Duc des Lombards…Des live en trio, mais ce midi, c’est donc en solo que le voici au piano de TSFJAZZ !