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Grand reportage vous emmène aujourd’hui au Groenland... Le territoire est autonome du Danemark et lié à l’Union européenne par un statut spécial, mais géographiquement il fait partie de l’Amérique du Nord. Et il intéresse le président américain… « Nous l’aurons d’une manière ou d’une autre », a même déclaré Donald Trump, n’excluant pas la force.
Ses minerais, sa position stratégique, ce carrefour des routes de l’Arctique font rêver la Maison Blanche.
Mais loin des projecteurs et des tensions géopolitiques de premier plan, la grande richesse du Groenland, en réalité, c’est la pêche.
Dans le contexte de la conférence internationale sur les océans qui se tient en France, nous plongeons dans un secteur qui fait vivre la majeure partie de cette gigantesque île du grand Nord.
«La pêche, quel avenir pour la mer nourricière du Groenland», un Grand reportage de Justine Fontaine, avec la collaboration de Patrick Abrahamsen.
EN IMAGES
L’océan est menacé. La semaine prochaine, se tiendra à Nice, le sommet de l'ONU, consacré aux mers et aux océans. Dès aujourd’hui, se retrouvent sur cette côte méditerranéenne française : société civile et experts. Durant cette quinzaine, nous vous proposons 4 Grands reportages sur ce qui fait le bleu de notre planète. La mer y monte, de plus en plus vite, et partout. D’ici la fin du siècle, les scientifiques estiment que le niveau des mers pourrait augmenter d’1 mètre à cause du réchauffement climatique.
11% de la population et 14% du PIB mondial pourraient ainsi prendre l’eau. Des centaines de km de digues et de barrières ont été construites.
Mais pour faire barrage, d’autres territoires optent plutôt pour des solutions plus naturelles. Exemple en France.
«Face à la montée des eaux, la nature peut nous rendre service», un Grand reportage de Jeanne Richard.
Dans le supplément de ce dimanche, une émission aux couleurs des matières premières, du blanc avec le coton du Cameroun, du noir avec le pétrole du Texas.
Cameroun, nuages sur l’or blancCoincée entre le Tchad et le Nigeria, la région de Garoua est le bassin cotonnier du Cameroun… Le coton, introduit à l’époque de la colonisation, fait vivre encore plus de 2 millions de personnes. Il nourrit la région, mais également une partie du pays grâce à une filière très structurée. Le coton profite également aux caisses de l’État : dans le secteur agricole, il est le troisième pourvoyeur de devises après le cacao et la banane. Produire l’or blanc n’est pas pour autant l’assurance de bons revenus. Beaucoup de petits producteurs peinent à joindre les deux bouts et passent leur vie à rembourser certains produits indispensables comme les engrais.
Un Grand reportage de Charlotte Cosset qui s'entretient avec Jacques Allix.
Texas : énergies vertes au pays de l’or noir« Drill, baby drill », un slogan qui résume toute la politique énergétique de Donald Trump. Forez encore et encore : un choix clair pour l’exploitation du pétrole et du gaz et la multiplication des forages, dans un pays devenu le premier producteur mondial devant l’Arabie saoudite. Avec près de 18 millions de barils par jour. Un discours du président des États-Unis qui résonne au Texas, bien sûr : cet État du sud conservateur est le principal producteur de pétrole et de gaz naturel liquéfié du pays. Mais le Texas, c’est aussi le leader incontestable des énergies vertes aux États-Unis. Une transition ? Pas vraiment, plutôt une addition.
Un Grand reportage de Nathanaël Vittrant qui s'entretient avec Jacques Allix.
Dans le supplément de ce samedi, l'Amérique du Sud avec ces Équatoriens qui se battent contre les mines d'or légales ou illégales et le football parisien avec l'émergence d'un second grand club dans la capitale française.
Le combat des paysans équatoriens contre les mines d'orEn Équateur, petit pays d'Amérique du Sud, l'exploitation illégale de l'or a rapporté aux trafiquants environ 1,3 milliard de dollars ces deux dernières années. Une activité lucrative souvent contrôlée par des mafias. Activité qui détruit l'environnement et provoque bien souvent le mécontentement des communautés paysannes. C'est le cas dans le Choco Andino, à l'ouest de la capitale, Quito. Dans cette réserve de biosphère, les habitants ont réussi à faire interdire les nouvelles concessions minières par référendum. Mais la soif de l'or reste forte.
Un Grand reportage de Raphaël Morán qui s'entretient avec Jacques Allix.
Paris FC : l'autre pari du footballUn petit vent d'air frais commence à souffler sur le football français. Paris aura un second club de foot au plus haut niveau, aux côtés du PSG. Deux grands clubs pour une capitale dans la lignée de Londres, Madrid. Voici le Paris Football Club. Né en 1969, il a connu une histoire contrariée, longtemps dans l'ombre du Paris Saint-Germain. Alors que l’équipe féminine du Paris FC a remporté la Coupe de France, l'équipe masculine vient de vivre cette épopée : la montée en Ligue 1. Le rachat du club par la famille de la cinquième fortune mondiale, Bernard Arnault, laisse entrevoir un futur radieux. Et pour se démarquer du puissant voisin en place, le Paris FC entend miser sur la formation, le temps long, et s’appuyer sur son identité populaire.
Un Grand reportage de Victor Missistrano qui s'entretient avec Jacques Allix.
« Drill, baby drill », un slogan qui résume toute la politique énergétique de Donald Trump. Forez encore et encore : un choix clair pour l’exploitation du pétrole et du gaz et la multiplication des forages, dans un pays devenu le premier producteur mondial devant l’Arabie saoudite. Avec près de 18 millions de barils par jour.
Un discours du président des États-Unis qui résonne au Texas bien sûr : cet État du sud conservateur est le principal producteur de pétrole et de gaz naturel liquéfié du pays. Mais le Texas, c’est aussi le leader incontestable des énergies vertes aux États-Unis. Une transition ? Pas vraiment, plutôt une addition.
« Texas : énergies vertes au pays de l’or noir », c’est un grand reportage de Nathanaël Vittrant.
À lire aussiÉtats-Unis : « Drill baby drill », une politique qui ne séduit pas tous les Texans
Un petit vent d'air frais commence à souffler sur le football français. Paris aura un second club de foot au plus haut niveau, aux côtés du PSG. 2 grands clubs pour une capitale dans la lignée de Londres, Madrid. Voici le Paris Football Club. Né en 1969, il a connu une histoire contrariée, longtemps dans l'ombre du Paris Saint-Germain. Alors que l’équipe féminine du Paris FC a remporté la Coupe de France, l'équipe masculine vient de vivre cette épopée : la montée en Ligue 1.
Le rachat du club par la famille de la cinquième fortune mondiale, Bernard Arnault, laisse entrevoir un futur radieux.
Et pour se démarquer du puissant voisin en place, le Paris FC entend miser sur la formation, le temps long, et s’appuyer sur son identité populaire.
«Paris FC : l'autre pari du football», un Grand reportage de Victor Missistrano.
Coincée entre le Tchad et le Nigeria, la région de Garoua est le bassin cotonnier du Cameroun… Le coton, introduit à l’époque de la colonisation, fait vivre encore plus de 2 millions de personnes. Il nourrit la région mais également une partie du pays grâce à une filière très structurée… Le coton profite également aux caisses de l’État : dans le secteur agricole, il est le 3è pourvoyeur de devises après le cacao et la banane.
Produire l’or blanc n’est pas pour autant l’assurance de bons revenus… Beaucoup de petits producteurs peinent à joindre les deux bouts et passent leur vie à rembourser certains produits indispensables comme les engrais…
«Cameroun, nuages sur l’or blanc», un Grand reportage de Charlotte Cosset.
En Équateur, petit pays d'Amérique du Sud, l'exploitation illégale de l'or a rapporté aux trafiquants environ 1 milliard 300 millions de dollars, ces deux dernières années. Une activité lucrative souvent contrôlée par des mafias. Activité qui détruit l'environnement et provoque bien souvent le mécontentement des communautés paysannes. C'est le cas dans le Choco Andino, à l'ouest de la capitale, Quito.
Dans cette réserve de biosphère, les habitants ont réussi à faire interdire les nouvelles concessions minières par référendum. Mais la soif de l'or reste forte.
«Le combat des paysans équatoriens contre les mines d'or», un Grand reportage de Raphaël Morán.
Dans le supplément de ce dimanche, en première partie, direction l'est de l'Europe. Chaque jour, la Russie est à l'offensive contre l'Ukraine. Missiles, drones, artillerie, le nombre des victimes, le plus souvent des civils, ne cesse d'augmenter et pour l'Europe, le risque d'une extension du conflit au-delà de l'Ukraine est très prégnant. L'Estonie est déjà en position défensive, mais pour s'armer, il faut de l'argent, la part du PIB réservée à l'armement va donc passer de 3 à 5%. En seconde partie, direction le Cameroun, à Buea, dans l'ouest du pays non loin de la zone côtière, dans l'une des 2 régions anglophones. Buea tangente la zone chaude du conflit séparatiste.
Estonie : la Défense à tout prix
C’est une ex-République de l’URSS située au nord de l’Europe : l’Estonie, l’un des trois pays baltes vit avec la crainte de subir à son tour une attaque de son grand voisin russe. Le pays qui dépense déjà beaucoup pour sa défense - plus de 3% de son PIB - a décidé d’aller encore plus loin. Dès l’année prochaine, le pays va consacrer plus de 5% de son PIB à la défense. C’est d’après le gouvernement, le prix à payer pour assurer sa sécurité, tout en gardant le soutien de l’allié américain.
Un Grand Reportage de Nicolas Feldmann qui s'entretient avec Jacques Allix.
Buea, les échos d'une crise oubliée au Cameroun anglophoneAu Cameroun, les autorités viennent de célébrer (le 20 mai) la Fête de l'Unité nationale. Mais dans les deux régions à majorité anglophone du pays, le Nord-Ouest et le Sud-Ouest, la violence est toujours une réalité, huit ans après le début de la lutte armée. Face à face : groupes séparatistes réclamant l’indépendance du Cameroun anglophone et forces gouvernementales. En 8 ans, la nature de la crise a changé. Les mouvements armés se sont fragmentés. Le front s’est dilué en diverses zones d’insécurité.
Les civils restant les premières victimes.
L’impact est réel, même dans les zones calmes des régions anglophones.
En cette année électorale au Cameroun, Amélie Tulet s’est rendue fin février 2025 à Buea, capitale du Sud-Ouest, relativement sûre et terre d’accueil de nombreux déplacés. La population y souffre de la crise en termes de santé, de sécurité, ou d’économie.
Un Grand reportage d'Amélie Tulet, avec Alphonse Tebeck. Entretien avec Jacques Allix.
Dans le supplément de ce samedi, en première partie, nous partons en Chine avec son milliard trois cent millions d'habitants, tente en effet de prendre un virage majeur depuis plusieurs années, celui de la relance de la natalité. Face aux 9 millions et demi de bébés seulement en 2024, un des niveaux les plus bas depuis la fondation de la République populaire de Chine, l'État multiplie les incitations mais les jeunes ont plutôt d'autres projets... En deuxième partie, une page nature et culture dans le parc de la Lopé, un des plus beaux parcs naturels du pays qui recèle une part d'histoire, ou plutôt de la préhistoire du Gabon. Avec peu de moyens, les gardes du parc tentent de préserver et développer ce patrimoine.
Naissances en Chine : quand l'intime défie la politiqueLe vent tourne en Chine en termes de natalité. L’enfant unique fut longtemps une obligation. Aujourd’hui, l’inverse est presque de mise : l’État s’inquiète de voir les naissances chuter. En 2024, le pays n’a enregistré que 9 millions et demi de bébés, très peu à l'échelle du pays. Un des niveaux les plus bas depuis la fondation de la République populaire. Les autorités multiplient les incitations. Mais les jeunes, eux, y regardent à deux fois. Grandir, aimer et transmettre. Ils s’interrogent.
Un Grand reportage de Clea Broadhurst et Chi Xiangyuan. Entretien avec Jacques Allix.
Le parc de la Lopé, sauvegarder le patrimoine naturel et humain du GabonIl est le plus ancien et le plus connu des parcs nationaux du Gabon. Le parc national de Lopé-Okanda en plein cœur du pays, abrite sur 5.000 km² une faune et une flore d’une grande richesse. Mais aussi un patrimoine archéologique qui lui vaut d’être classé à l’UNESCO depuis 2007.
Malgré des moyens limités, les équipes des parcs nationaux font de leur mieux pour défendre l’intégrité de ce havre de savanes et de forêts baigné par les eaux du fleuve Ogooué.
Un Grand reportage de François Mazet qui s'entretient avec Jacques Allix.
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RFI propose un grand reportage réalisé par les envoyés spéciaux et les correspondants de la rédaction, partout dans le monde. Diffusion du lundi au jeudi vers toutes cibles à 17h10 TU ; 22h10 TU et…
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