Bienvenue sur On Cause De, le podcast qui prend le temps de parler de toutes les cultures, et qui rentre dans l’intimité de ces métiers-passion qu’exercent mes invités. Je suis très heureux de vous convier à cette quinzième causerie autour cette fois-ci du métier de plasticien avec Sébastien Layral, qui pratique ce métier depuis 30 ans environ et qui a produit plus de mille toiles.
Il n’y a pas si longtemps, je rencontrais Alexis Peskine, lui aussi plasticien, mais j’ai trouvé intéressant de mettre en perspective leurs deux approches de leur discipline.
Pour vous donner d’ores et déjà un ordre d’idée, Sébastien nous parle en fin d’émission de son dernier projet pour lequel il s’est tranché le lobule de l’oreille gauche…je ne vous en dis pas plus pour le moment…mais Sébastien est tout sauf un barge, ou un illuminé. Cette très longue conversation nous amène à comprendre son évolution et surtout, le pourquoi de sa peinture, lui qui ne se considère justement pas comme un peintre. Il me reçoit dans son atelier, devant une impressionnante toile de 8 m de long dont on parlera aussi en fin d’émission.
Une chose est sûre, Sébastien Layral ne laisse personne indifférent. En tous cas, je suis sorti de chez lui plus riche que lorsque j’y suis entré, et c’est tout le malheur que je vous souhaite à vous aussi…
Je tiens à m’excuser pour les quelques désagréments de son, je ne sais pourquoi mais le signal était très faible et parfois des bruits viennent parasiter l’enregistrement. En aucun cas cela ne vient altérer la puissance du discours, j’espère en tous cas que vous pourrez passer outre...
On cause de:
Son enfance aveyronnaise et sa découverte du dessin
Son expérience douloureuse aux Beaux Arts de Toulouse
Son retour dans l’Aveyron, ses petits boulots et l'atelier qu’il a animé dans une I.M.E
Son arrivée à Clermont pour rejoindre sa femme et ses premières expos
Son rapport "chamanique" à la peinture
Ce que c’est de vivre avec un plasticien
L'arrivée de sa première fille et cette période où tout s'écroule
Après 2 ans sans peindre, la production de portraits sur internet
Ses questionnements philosophiques, sa relation à l'Autre
La césure dans sa discipline ou comment dialoguer avec le spectateur pour qu’il vienne altérer son œuvre
Sa pratique et son approche du tatouage
L'aïkido devenu une part entière de son être
Son travail actuel, en dialogue perpétuel avec la Cité
Ses deux derniers projets en cours : WIP 999 Marie Agnès Gillot et 1000 CEnSURE
Bonne écoute !
Crédits:
Générique: Filles, flics, descentes (Fonky Family / Le Rat Luciano)
Instrumental: Falling out (Ryan Little)
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