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Finale Messieurs - OPEN HIVER 2025 / AS Yzeure Tennis
🔴 Plus que quelques jours pour permettre la survie du Média en 2026 ! https://www.lemediatv.fr/campagne
Police plus armée, doctrine de maintien de l’ordre durcie, violences répétées en manifestation : depuis une décennie, la relation entre la police et la population s’est profondément dégradée. Gilets jaunes, mobilisations sociales, affaires Rémi Fraisse, Cédric Chouviat ou Nahel Merzouk : les signaux d’alerte se sont multipliés, tandis que les enquêtes visant des agents de l’autorité publique ont plus que doublé en dix ans. Pour Anthony Caillé, enquêteur de police judiciaire et secrétaire général de la CGT Police, cette dérive n’est ni accidentelle ni purement policière : elle est d’abord politique.
Dans son livre "Que peut la police" (éditions de l’Atelier), il retrace un basculement progressif vers une police plus martiale, notamment à partir des années 2010. Le maintien de l’ordre, autrefois fondé sur la mise à distance et la protection du droit de manifester, est désormais pensé pour « impacter » les cortèges. « On ne cherche plus à accompagner les manifestations, mais à les faire cesser », explique-t-il. Un changement de doctrine assumé par la hiérarchie policière et validé par le pouvoir exécutif.
Cette déconnexion nourrit aussi une droitisation des discours internes. Dans des commissariats en sous-effectif, marqués par l’épuisement professionnel et le manque de reconnaissance, les récits sécuritaires et les rhétoriques d’extrême droite trouvent un terrain favorable. « Quand on ne parle plus aux habitants, on finit par ne parler qu’entre soi », observe Anthony Caillé. Une spirale renforcée par des formations jugées trop courtes, trop fermées, et insuffisamment ouvertes aux sciences sociales, au droit et à l’esprit critique.
La crise est enfin institutionnelle. L’IGPN, chargée de contrôler les dérives policières, reste sous la tutelle du ministère de l’Intérieur et ne traite qu’une minorité des affaires. Les lanceurs d’alerte, eux, sont souvent sanctionnés plutôt que protégés. Pour le syndicaliste, une réforme profonde s’impose : indépendance réelle de l’organe de contrôle, pluralité des profils, protection effective de celles et ceux qui dénoncent des abus.
Sans volonté politique, prévient Anthony Caillé, aucune réforme durable ne sera possible.
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Dans son livre "Que peut la police" (éditions de l’Atelier), il retrace un basculement progressif vers une police plus martiale, notamment à partir des années 2010. Le maintien de l’ordre, autrefois fondé sur la mise à distance et la protection du droit de manifester, est désormais pensé pour « impacter » les cortèges. « On ne cherche plus à accompagner les manifestations, mais à les faire cesser », explique-t-il. Un changement de doctrine assumé par la hiérarchie policière et validé par le pouvoir exécutif.
Cette déconnexion nourrit aussi une droitisation des discours internes. Dans des commissariats en sous-effectif, marqués par l’épuisement professionnel et le manque de reconnaissance, les récits sécuritaires et les rhétoriques d’extrême droite trouvent un terrain favorable. « Quand on ne parle plus aux habitants, on finit par ne parler qu’entre soi », observe Anthony Caillé. Une spirale renforcée par des formations jugées trop courtes, trop fermées, et insuffisamment ouvertes aux sciences sociales, au droit et à l’esprit critique.
La crise est enfin institutionnelle. L’IGPN, chargée de contrôler les dérives policières, reste sous la tutelle du ministère de l’Intérieur et ne traite qu’une minorité des affaires. Les lanceurs d’alerte, eux, sont souvent sanctionnés plutôt que protégés. Pour le syndicaliste, une réforme profonde s’impose : indépendance réelle de l’organe de contrôle, pluralité des profils, protection effective de celles et ceux qui dénoncent des abus.
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L'histoire environnementale fait l'objet de ce nouvel épisode de La Grande H., dont l'invité est #AlexisZimmer, biologiste et philosophe, Professeur à l'Université de Liège, pour son livre intitulé Brouillards toxiques. Vallée de la Meuse, 1930, contre enquête (éditions Amsterdam).
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À l'approche des traditionnels vœux présidentiels, la VAR Politique rembobine le film. Dans cet épisode, Nabil Touati passe au crible les huit discours de vœux d'Emmanuel Macron depuis 2017 et confronte ses promesses à la dure réalité des faits.
Le résultat est un véritable festival de promesses non tenues et de prédictions ratées. De la "concorde nationale" de 2018 balayée par les Gilets jaunes, à l'engagement de ne plus avoir de sans-abri resté lettre morte, en passant par le Service National Universel (SNU) discrètement enterré.
La chronique décortique le storytelling déconnecté du Président : sa lutte affichée contre la désinformation alors qu'il manipule les chiffres, sa fausse humilité sur la crise de l'hôpital, ou son fameux "Qui aurait pu prédire ?" sur le climat, contredit par des décennies d'alertes scientifiques.
La VAR expose une mécanique bien huilée où les annonces spectaculaires ne sont suivies d'aucun effet. Un exercice de communication politique dont le seul moment de vérité aura été la reconnaissance de sa faute sur la dissolution.
⚠️ Le Média est diffusé sur le canal 165 de la Freebox et sur le bouquet gratuit de Molotov TV.
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La chronique décortique le storytelling déconnecté du Président : sa lutte affichée contre la désinformation alors qu'il manipule les chiffres, sa fausse humilité sur la crise de l'hôpital, ou son fameux "Qui aurait pu prédire ?" sur le climat, contredit par des décennies d'alertes scientifiques.
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