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Sur le banc des accusés, nous avons du mal à distinguer entre le bénin, le coquin et le malin.
L’opinion, celle du sens commun vous dit : Femmes, prenez garde à leur venin.
Bedos, Depardieu Ramadan ont été par nos soins présumés coupables d’abus sexuels. Ciel !
Pourquoi sont-ils tombés si bas après nous avoir fait rêver d’un au-delà ?
Ce qu’ils semblent avoir commis, c’est autrement plus grave qu’un délit, c’est un crime de lèse-majesté : sa majesté la femme identifiée à la société ou sa majesté la société assimilée à la femme.
Ils sont censés avoir usé et abusé de leur pouvoir pour porter atteinte au sexe opposé, que dis-je ? À toute l’altérité. Ils sont supposés avoir commis le pire, à loisir et pour leur bon plaisir… en contraignant leur obscur objet de désir. Ils n’ont point hésité entre la cime et l’abime, lorsqu’ils n’ont pas obtenu le consentement de leurs victimes.
Pour ces personnages de roman ou de renom : il est difficile d’admettre que « non c’est non » comme dit la chanson.
L’opinion les a déjà jugé, déjugé et condamné à perpétuité sans autre forme de procès. Elle est même à deux doigts de nous annoncer leur décès, leur disparition de la scène médiatique, cinématographique et politique.
Zut alors !
Certains les déclarent victimes du pouvoir de la femme qu’on appelle féminisme. D’autres les déclarent victimes du pouvoir de l’infâme, qu’on appelle populisme.
Mais si vous mettez de côté tous les réseaux d’influence, vous verrez qu’entre les trois orphelins, il y a un point commun qui peut expliquer mais non justifier leur déclin : ils ont osé prétendre à quelque chose de surhumain.