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By ICNNews
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  • Interdiction d’acheter un véhicule neuf avec un malus de 65000 Eur en plus de la TVA et carte grise

    En France en 2026, acheter un véhicule diesel neuf est interdit, il coûte 4 fois plus cher qu’il y a 10 ans.

    Résultat, l’industrie automobile ferme, le parc vieillit et cela ne fait pas acheter de voiture à pile car elles sont inadaptées, toujours trop cher et ne durent pas longtemps,

    Il y a certes des règles européennes mais c’est la France qui a décidé d’appliquer la fiscalité la plus délirante au monde avec… 70% de taxe pour une simple camionnette qui a un moteur diesel adapté au lieu d’une dont l’autonomie est bien plus faible avec une durée de vie courte et un coût de remplacement très prohibitifs. De plus l’électricité n’est pas gratuite et de nouvelles taxes au kilomètre sont annoncées.

    Que faire à part entretenir les meilleurs véhicules diesel qui ont 20 ans et qui sont capable de rouler - million de kilomètre ?

    Sortir de l’UE et fermer ces agences de l’écologie, cela fera des économies.

    ...
    https://www.youtube.com/watch?v=nTuGqhHSa4U

    3 min
  • Il ne peut pas garer sa voiture et il perd 10000 Eur car en France, l’administration n’a jamais tort

    Encore un exemple du déclin de la France par l’impunité totale et l’absence de justice sur des fonctionnaires inutiles et stupides.

    Pour ne pas reconnaître les erreurs des fonctionnaires, un habitant perd 2 fois son procès et il est obligé de verser 3000 Eur d’amende à des fainéants et à des idiots. Il ne peut pas utiliser son garage et il serait considéré comme un criminel s’il corrige lui même le trottoir alors qu’il a tout fait juste.

    Justice de merde dans la France de Macron de 2026 et fonctionnaires à licencier ainsi que le juge qui ne comprend rien ou qui donne systématiquement raison à l’administration par complaisance.

    ...
    https://www.youtube.com/watch?v=T8uAixIrkWo

    3 min
  • Retrouver le rythme du vivant

    Notre culture a développé une véritable phobie de la mort. On l'a vu pendant le Covid avec la psycho-pandémie : on a fait croire à l'immense majorité des gens qui ne risquaient absolument rien qu'ils étaient en danger de mort, les manipulant avec facilité une fois cette peur-panique provoquée.

    De manière générale, on évacue la mort de notre société comme on met les défunts dans un sac plastique, on les fait disparaître. Dans les sociétés traditionnelles, la mort faisait partie du paysage. On mourait à la maison, on veillait les morts trois jours. Le bétail, les cultures, les animaux naissaient et mouraient sous nos yeux. Même le poulet emballé du supermarché a effacé jusqu'au souvenir que la bête a vécu.

    Être vivant, c'est pourtant être assuré de mourir. La mort ne s'oppose pas à la vie : elle s'oppose à la naissance. Les relations naissent par exemple quand on tombe mutuellement amoureux et meurent lorsqu'on se quitte. Un projet commence comme une semence d'idée, grandit, fructifie, puis décline. Chaque matin est une renaissance, chaque soir un achèvement. Notre premier inspir ouvre notre vie, le dernier expir la ferme.

    Les sagesses anciennes ont ritualisé ces cycles : Nativité, Pâques, équinoxes et solstices, semaisons, moissons, vendanges, hiver où la nature s'endort et se réveille avec le printemps qui revient.

    La conscience de ces rythmes nous aident à affronter les épreuves. Les moments les plus durs sont souvent ceux qui nous font le plus grandir. Pendant le Covid, des choses sont mortes pour nous : des emplois, des relations, une certaine confiance dans le bon sens ou les valeurs communes. D'autres sont nées : de nouvelles amitiés, une conscience plus claire, la nécessité de se réinventer, parfois brutale.

    Replacer notre vie et ses péripéties dans ce mouvement perpétuel – naissance, croissance, culmination, déclin, mort – permet de prendre une saine distance et de contextualiser les circonstances, immédiates ou durables, que nous traversons.

    ...
    https://www.youtube.com/watch?v=OT8mbdAasQI

    9 min
  • Sortir du tourbillon des phénomènes

    Première capsule de la semaine 7, consacrée à la métaconscience : la capacité d'avoir conscience de ce que l'on vit pendant qu'on le vit. En colère, j'habite ma colère et je m'observe en train d'être en colère. Ce second étage introduit une respiration. Nous vivons les phénomènes sans y être enfermés, ce que la psychologie appelle réflexivité.

    La lecture hiérarchique est écartée d'emblée. Intellectuels et chercheurs de spiritualité aiment se croire plus avancés ; ce sont souvent les manuels, les agriculteurs, les métiers sans prestige social qui y accèdent le plus facilement !

    L'attention peut se rétrécir sur un point ou s'élargir au champ entier sans rien perdre du détail. Un ébéniste, un calligraphe tiennent naturellement cette articulation, que travaillent aussi le Tai Chi, le yoga, le Qi Gong. C'est là que se déploient la plus grande présence et la plus grande capacité de créer.

    La présence élargie ne supprime pas le vagabondage mental, ce qui serait impossible et d'ailleurs inutile. Elle maintient une toile de fond, sans le toboggan des pensées qui n'arrivent plus à s'arrêter.

    ...
    https://www.youtube.com/watch?v=VKE3901aAZ8

    11 min

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