✍ « La poésie appartient au mystère. Si celui-ci n’habite pas un livre, en prose ou en vers, ses traces s’estompent, les rythmes s’éteignent, les mots perdent leur sens. […]
L’Uruguay est une terre de poètes, en particulier de poètes femmes, encore inconnues en France. C’est un pays d’écrivains admirables […] et de peintres majeurs […]. Petit par sa taille, l’Uruguay est grand par sa culture et ses artistes.
[…] Ida Vitale (1923- ) dit : « Le langage doit être au premier plan de la poésie ; le thème est là. C’est lui qui m’incite à l’écrire, la recherche de ce qui ne sera pas. » […] Borges (1899-1986) aimait répéter : « Les mots sont des symboles magiques. » Il a dû reconnaître ces symboles dans les poèmes d’Ida Vitale :
Même si tu dois traverser
des forêts de temps,
fouler tant de feuilles sèches
sur le terreau de la mémoire,
prends garde à ne pas être englouti
par des fondrières soudainement creusées,
cherche-toi dans la parenthèse
comme dans des paroles en silence pour toujours
(Parenthèse, fragile abri)
[…] « Je crois que je suis venue à la poésie comme attirée par le vide. » (Ida Vitale) […] » (Silvia Baron Supervielle)
0:00 - Changements
0:36 - Chapitre
1:09 - Le carré de la distance
2:00 - Résidu
2:26 - Parenthèse, fragile abri
3:13 - Obstacles lents
4:06 - Pénitence
4:49 - Mer de doute
5:21 - Générique
📷 Image d'illustration :
▪ https://mujeresbacanas.com/ida-vitale-1923/
🌐 Site :
▪ https://lacrymosa.tuxfamily.org/?String-Theory,65
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