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== Les uzerchoies se mobilisent pour défendre les demandeurs d’asile.
À Uzerche en Corrèze, Samuel Alatise et la famille Altaf sont menacés d’expulsion malgré les preuves de leur intégration.
« Ces arrivées de personnes qui recherchent une autre vie sont complètement acceptées par les habitants » confie le maire d’Uzerche, Jean-Paul Grador, au sujet de Samuel Alatise et de la famille Altaf.
Soutenus par l’association Vent d’ailleurs et par le maire lui-même ces demandeurs d’asile, respectivement natifs du Nigéria et du Bengladesh, espèrent pouvoir rester en France. Menacés d’expulsion depuis fin 2024, le recours de la famille Altaf a été refusé malgré l’agression subie par la mère. « C’est incompréhensible quand on connaît le destin des femmes victimes de viol au Bengladesh » explique Fatima Guillomni, membre de l’association Vent d’ailleurs, qui enseigne le français aux réfugiés. « D’autant plus que leurs deux filles sont scolarisées et que le papa ne cherche qu’à travailler » ajoute-t-elle.
Samuel, quant à lui, attend la réponse du recours déposé contre son expulsion. Investi dans la vie associative locale, le jeune homme de 31 ans a trouvé du travail dans une entreprise de couverture. Problème : la préfecture ne lui permet pas de travailler malgré le soutien des artisans qui veulent l’embaucher. Face à une situation alarmante pour Samuel, un comité de soutien a été créé. « On a organisé une réunion publique où même des gens qui n’ont pas du tout les mêmes idées politiques que nous étaient présents pour Samuel » ajoute Appoline Catalan, membre du Collectif La Calade et amie de Samuel. « À Uzerche, il fait l’unanimité » conclut-elle.
Dans son courrier signifiant l'OQTF, le préfet de la Corrèze invoque « une insertion à notre société qui n’a qu’un caractère très sommaire et récent ». Une affirmation erronée face à la centaine de témoignages récoltés pour Samuel en faveur de son intégration durable dans cette commune de 3000 habitants.
By == Les uzerchoies se mobilisent pour défendre les demandeurs d’asile.
À Uzerche en Corrèze, Samuel Alatise et la famille Altaf sont menacés d’expulsion malgré les preuves de leur intégration.
« Ces arrivées de personnes qui recherchent une autre vie sont complètement acceptées par les habitants » confie le maire d’Uzerche, Jean-Paul Grador, au sujet de Samuel Alatise et de la famille Altaf.
Soutenus par l’association Vent d’ailleurs et par le maire lui-même ces demandeurs d’asile, respectivement natifs du Nigéria et du Bengladesh, espèrent pouvoir rester en France. Menacés d’expulsion depuis fin 2024, le recours de la famille Altaf a été refusé malgré l’agression subie par la mère. « C’est incompréhensible quand on connaît le destin des femmes victimes de viol au Bengladesh » explique Fatima Guillomni, membre de l’association Vent d’ailleurs, qui enseigne le français aux réfugiés. « D’autant plus que leurs deux filles sont scolarisées et que le papa ne cherche qu’à travailler » ajoute-t-elle.
Samuel, quant à lui, attend la réponse du recours déposé contre son expulsion. Investi dans la vie associative locale, le jeune homme de 31 ans a trouvé du travail dans une entreprise de couverture. Problème : la préfecture ne lui permet pas de travailler malgré le soutien des artisans qui veulent l’embaucher. Face à une situation alarmante pour Samuel, un comité de soutien a été créé. « On a organisé une réunion publique où même des gens qui n’ont pas du tout les mêmes idées politiques que nous étaient présents pour Samuel » ajoute Appoline Catalan, membre du Collectif La Calade et amie de Samuel. « À Uzerche, il fait l’unanimité » conclut-elle.
Dans son courrier signifiant l'OQTF, le préfet de la Corrèze invoque « une insertion à notre société qui n’a qu’un caractère très sommaire et récent ». Une affirmation erronée face à la centaine de témoignages récoltés pour Samuel en faveur de son intégration durable dans cette commune de 3000 habitants.