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En Côte d'Ivoire, 60 personnalités ont déposé leur dossier de candidature à la présidentielle du 25 octobre. La Commission électorale indépendante recevait les dossiers jusqu'au mardi 26 août à minuit. Arsène Brice Bado, enseignant-chercheur en sciences politiques au Centre de recherches et d'action pour la paix (Cerap), de l'université jésuite d'Abidjan, est l'invité d'Afrique Midi.
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La France a restitué, mardi 26 août à Madagascar, trois crânes datant de l'époque coloniale, dont celui présumé du roi de la communauté Sakalava, Toera, décapité par l'armée française lors d'un massacre en 1897. La cérémonie s'est tenue au ministère de la Culture français. Les crânes retrouveront l'île, où ils seront inhumés le 31 août. L'historienne de l'Afrique Klara Boyer-Rossol, spécialiste des traites et des esclavages dans l'océan Indien occidental, est l'invité d'Afrique Midi.
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Le jeu vidéo africain, un secteur en plein essor. Mais avec ses 1% de parts sur le marché mondial, il peine à se faire une place face aux géants américains et européens. Manque d'infrastructures, de soutien financier et de formations à la création de jeux vidéo : les défis sont nombreux pour le jeu vidéo africain. Alors pour tenter de se faire connaître, les studios de création misent sur l'univers de leurs jeux en mettant l’accent sur les cultures africaines. C'est le cas de Masseka Game Studio, fondé par l'entrepreneur centrafricain Teddy Kossoko.
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La représentante du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés au Soudan du Sud, Marie-Hélène Verney, revient sur les inondations que rencontre le Soudan du Sud en pleine saison des pluies. Le Soudan du Sud est l’un des pays d’Afrique les plus touchés par le dérèglement climatique. À tout cela s’ajoute de nombreuses autres crises.
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En Libye, le maréchal Khalifa Haftar qui tient l'est du pays, vient de procéder à des nominations au sein de l'ANL, l'Armée nationale libyenne. Il nomme trois de ses fils à des postes clés, dont deux à des postes militaires importants. En somme, Khalifa Haftar prépare sa succession. Pour en parler, nous recevons le politologue Hasni Abidi.
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Labaly Touré est géomaticien, géographe et enseignant chercheur à l'université du Sine Saloum à Kaolack, au Sénégal. Il revient sur le sujet qui fait débat en ce moment autour de la projection Mercator. Il s'agit de ce modèle de planisphère qui s'est imposé comme la référence, mais qui rétrécit certaines zones dont, notamment, le continent africain : elle le rend nettement plus petit qu'il n'est en réalité. Des voix s'élèvent pour demander que l'on utilise un nouveau modèle. L'Union africaine s'est jointe récemment à cet appel.
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Oui, si l'on en croit le médiateur qatarien. Pour le gouvernement congolais, l'exigence préalable est que le M23 rende les territoires conquis pour le rétablissement de l'intégrité du territoire congolais. Côté M23, la revendication préalable est la libération de plusieurs centaines de ses combattants. Mais Kinshasa ne le veut pas. Pour Juvénal Munubo, ancien membre de la commission défense et sécurité de l’Assemblée nationale de RDC, il va falloir que les deux parties fassent des concessions si elles veulent arriver à la paix.
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Le 12 août 2025, le Bureau du contrôle des avoirs étrangers du département du Trésor américain a imposé des sanctions contre des entités liées à la violence des groupes armés et au commerce illégal de minéraux critiques en République démocratique du Congo. Washington souligne que le commerce illégal de minerais alimente la corruption et freine l'investissement d'entreprises respectueuses de la loi en RDC. Pour en parler, A.L. Kitenge, économiste et entrepreneur, est l'invité d'Afrique Midi.
En Gambie, trois femmes ont été inculpées après le décès d'un bébé d'un mois victime d'excision. Les faits se sont déroulés en banlieue de Banjul, la capitale. L'affaire a suscité une vague d'indignation dans le pays. Fatou Diagne Senghor, défenseure gambienne des droits humains et militante pour les droits des femmes, est l'invitée d'Afrique Midi.
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Mardi 12 août, l’Élysée a rendu publique une lettre d’Emmanuel Macron adressée au président camerounais Paul Biya, dans laquelle il reconnaît pour la première fois que la France a mené « une guerre » au Cameroun entre 1945 et 1971. Un conflit longtemps passé sous silence, marqué par des opérations militaires contre les mouvements indépendantistes, y compris après l’indépendance. Ce courrier s’inscrit dans une nouvelle étape du travail de mémoire engagé par Paris et Yaoundé. Il intervient quelques mois après la remise d’un rapport de près de mille pages, fruit de deux années de recherches dans les archives et sur le terrain par une commission mixte franco-camerounaise. Historienne et co-directrice de ce travail, Karine Ramondy est l’invitée d'Afrique Midi pour revenir sur les conclusions de ce rapport, la portée de cette reconnaissance et les zones encore à explorer dans cette histoire partagée.
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Du lundi au vendredi, un invité commente un fait marquant de l’actualité africaine au micro de Nicolas Sur dans Afrique midi à 12h30 TU sur RFI.