Invité politique

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  • «Le changement se fera dans les urnes, pas dans la rue», Laurent Jacobelli, député et porte-parole RN

    À la veille de la grande manifestation intersyndicale du 5 novembre, le député RN Laurent Jacobelli, vice-président du groupe à l’Assemblée, dit comprendre les préoccupations des manifestants contre la vie chère et le recul du pouvoir d’achat. « Mais manifester ne changera rien », estime Laurent Jacobelli qui invite les Français « qui en ont ras-le-bol du macronisme » à patienter jusqu’au scrutin présidentiel. Laurent Jacobelli s’inquiète de possibles débordements demain lors de la mobilisation, dénonçant au passage « une gauche qui n’a plus rien à proposer que le chaos ».  

     

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  • «La France n’a pas un problème d’immigration, elle a un problème de racisme», dénonce Guillaume Gontard, sénateur écologiste

    Dans une France encore bouleversée par l’attentat raciste de Trappes, le sénateur écologiste Guillaume Gontard, vice-président de la commission de la culture, de l'éducation et de la communication, fustige « l’amalgame, les propos racistes » de l’ex-Premier ministre Édouard Philippe qui a pointé du doigt les jeunes issus de l’immigration dans les pillages du 17 octobre. Un glissement vers l’extrême droite qui conduit « à la libération de la parole raciste qui tue », dénonce Guillaume Gontard, dont le parti demande la criminalisation de la « théorie du grand remplacement » et soutient également l’interdiction de la chaîne CNews.

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    À lire aussiFrance: une pétition qui réclame la suppression de CNews récolte plus de 600 000 signatures

    9 min
  • Mouvement des lycéens: «Les propositions du gouvernement restent insuffisantes», estime l'eurodéputée PS Chloé Ridel

    L’eurodéputée socialiste Chloé Ridel affirme son soutien à la poursuite de la mobilisation des lycéens, et assure que le Parti socialiste (PS) participera aux manifestations contre la vie chère jeudi 5 novembre, dénonçant « les propositions bienvenues mais encore insuffisantes du gouvernement » envers les lycéens et envers les Français en perte de pouvoir d’achat. « Il faut un grand plan pour faire baisser le coût de la vie, et pas seulement des rustines », insiste Chloé Ridel qui fustige par ailleurs un gouvernement qui a « tenté de faire taire la contestation lycéenne par la brutalité ».

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    9 min
  • Manifestations et hausse des gardes à vue en France: «Il y a quelque chose d'assez inédit»

    La France est à la veille d'un troisième samedi de mobilisation consécutif, après un appel à manifester des syndicats, des lycéens et des gilets jaunes pour le 31 octobre. Le ministre de l'Intérieur a annoncé un dispositif sécuritaire exceptionnel et promis la plus grande fermeté. C'est l'occasion de s'interroger sur l'une des tendances qui a marqué les deux précédentes journées de mobilisation : la multiplication sans précédent des gardes à vue. Comment expliquer cette hausse ? Quelle efficacité ? Est-ce une menace pour le droit de manifester ? Pour en parler, RFI reçoit Driss Aït Youssef, docteur en droit public et spécialiste des questions de sécurité.

    À lire aussiFrance: «On demande à la police d’empêcher le désordre, car le gouvernement ne prend aucune mesure politique»

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  • Attentat de Trappes: «Il y a une banalisation de la parole raciste et antisémite dans l'espace politique et médiatique»

    Une jeunesse qui a été entendue et qui doit maintenant retourner en classe : c'est le message envoyé par Emmanuel Macron, le 28 octobre, après les annonces du gouvernement pour répondre à la colère lycéenne. Un appel lancé alors que les représentants lycéen et étudiant entendent eux poursuivre la mobilisation face à des annonces jugées insuffisantes. Quelles réponses apportent Édouard Philippe à ces revendications ? La porte-parole du candidat à la présidentielle et déléguée Horizon, Julie Boillot, est l'invitée de RFI. Elle revient également sur l'attentat de Trappes et les propos polémiques de son candidat concernant l'origine supposée des auteurs de pillages en marge des manifestations de ces dernières semaines.

    À lire aussi«La priorité est de renouer le dialogue avec les lycéens», insiste Arnaud Péricard, porte-parole d'Édouard Philippe

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  • Mobilisation lycéenne en France: Parcoursup «est vu par beaucoup d'étudiants et de familles comme un supplice»

    Un débat pour tenter d'apaiser la colère lycéenne : les députés français discutent, mercredi 28 octobre, d'une réforme de la plateforme Parcoursup. Ce système de sélection à l'entrée dans les études supérieures est très décrié par les représentants lycéens. Faut-il le supprimer ? Quelle suite pour le mouvement, alors que l'exécutif promet la rénovation des établissements scolaires et la baisse du nombre d'élèves par classe ? RFI reçoit le sénateur communiste de Paris, Ian Brossat. Le directeur de campagne de Fabien Roussel pour la présidentielle 2027 revient également sur le vote par le Sénat de la loi dite « casseur-payeur ».

    À lire aussiMouvement lycéen en France: malgré les changements annoncés pour Parcoursup, la mobilisation se poursuit

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  • Rejet de la réforme sur l'autonomie de la Corse: «Ce texte portait en son sein un risque de communautarisme»

    L'avenir institutionnel de la Corse est en plein flou. Les sénateurs ont rejeté le projet de réforme constitutionnelle devant permettre à l'île d'accéder à une plus large autonomie. Un texte largement amendé par les sénateurs Les Républicains (LR), qui dénonçaient son aspect « communautariste ». En réaction, les autonomistes et nationalistes corses annoncent se retirer du processus de discussions. La sénatrice LR de Loire-Atlantique, Laurence Garnier, revient sur RFI sur les raisons qui ont poussé son groupe à modifier le texte et sur l'avenir des négociations.

    À lire aussiStatut de la Corse: le Sénat rejette la réforme, le camp autonomiste claque la porte

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  • Manifestations en France: «Derrière le prétexte de l'ordre, l'objectif du gouvernement c'est le pourrissement des revendications»

    Après un nouveau samedi de mobilisation très suivi en France, le président Emmanuel Macron se déplace à Marseille sur le thème du retour à l'ordre. Son Premier ministre reçoit lui les organisations lycéennes et étudiantes pour leur présenter les propositions de l'exécutif face à la colère de la jeunesse. L'exécutif a-t-il raison de miser sur la fermeté pour calmer la colère sociale ? Quelles suites pour le mouvement ? Le député de La France insoumise de Seine-Saint-Denis, Bastien Lachaud revient également sur l'émotion après l'attentat raciste qui a endeuillé la banlieue parisienne vendredi 23 octobre. 

    À lire aussiAttentat à Trappes et à La Verrière: la motivation raciste de l'attaque se précise

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  • Ultragauche: «On n'est pas face à des factieux, mais face à des insurrectionnels qui veulent une autre République»

    À la veille d’une nouvelle journée de mobilisation à hauts risques en France, le président Macron a de nouveau pointé du doigt « l’ultragauche qui veut faire tomber la République ». « On assiste à une confrontation entre le pouvoir politique et des groupes minoritaires qui ont une volonté insurrectionnelle » et qui « ne participent pas au jeu institutionnel », explique l’historien Sylvain Boulouque, spécialiste des radicalités politiques et des mouvements sociaux. L’ultragauche, nébuleuse de petits partis sans chef, des black blocs aux anarchistes en passant par les révolutionnaires et les antifas, ne veut pas « faire tomber la République », estime Sylvain Boulouque, « elle en veut une autre » et compte l’obtenir en recourant à la violence.

    À lire aussiLe black bloc, une technique de lutte, ni mouvement ni phénomène

    8 min
  • Manifestations: «Il faut faire payer ceux qui cassent», soutient Céline Géraud, porte-parole de Gabriel Attal

    Après le chaos et les émeutes du 17 octobre, Gabriel Attal, le patron de Renaissance, candidat à la présidentielle, prône une ligne d’extrême fermeté par rapport aux casseurs et a proposé que l’arrestation des jeunes pilleurs, traqués et retrouvés à leur domicile, soit filmée « pour servir d’exemple ». Une fermeté « à la hauteur des scènes violentes auxquelles nous avons assisté » le week-end dernier, explique Céline Géraud, la porte-parole de campagne de Gabriel Attal, qui souhaite en finir « avec l’impunité de la jeunesse qui casse » et appelle à de plus fortes sanctions contre les « pillards » .

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    9 min

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