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JERUSALEM/DUBAI/WASHINGTON (Reuters) -Israël a déclaré avoir frappé vendredi des sites nucléaires, des usines de missiles balistiques et des commandants militaires iraniens dans le cadre d'une opération visant à empêcher Téhéran de développer une arme atomique. Les médias iraniens et des témoins ont fait état d'explosions, notamment à Natanz, ville où se situe le principal site d'enrichissement d'uranium du pays. Les Gardiens de la révolution iraniens ont annoncé que leur commandant, Hossein Salami, avait été tué et les médias officiels ont confirmé que le quartier général du corps d'élite de l'armée iranienne à Téhéran avait été frappé. "Nous nous trouvons à un moment décisif dans l'histoire d'Israël", a déclaré le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu dans une allocution vidéo enregistrée. "Israël a lancé il y a quelques instants l'opération 'Rising Lion', une opération militaire ciblée visant à endiguer la menace iranienne contre la survie même d'Israël. Cette opération se poursuivra autant de jours qu'il sera nécessaire pour éliminer cette menace." Le guide suprême de la Révolution iranienne, l'ayatollah Ali Khamenei, a déclaré dans un communiqué qu'Israël avait commis un crime à l'égard de l'Iran et qu'il recevrait un "châtiment sévère" après les attaques. Joshua Zarka, ambassadeur d’Israël en France, affirme qu'Israël était obligé d'arrêter le programme nucléaire de l'Iran et que l'opération pourrait durer quelques jours. "Non, ce n'est pas une guerre. C'est une opération de décapitation et une opération qui a pour but d'arrêter le programme nucléaire (...) qui avançait d'une façon très dangereuse ces derniers temps. Donc nous étions obligés d'arrêter ce programme qui était un programme dangereux", a justifié l'ambassadeur sur RTL. Un responsable militaire israélien a déclaré qu'Israël frappait des "dizaines" de cibles nucléaires et militaires, ajoutant que l'Iran disposait de suffisamment de matériel pour fabriquer 15 bombes nucléaires en l'espace de quelques jours. L'Iran a lancé une centaine de drones vers le territoire israélien en représailles, qu'Israël s'efforce d'intercepter, a déclaré le porte-parole de l'armée israélienne, le général de brigade Effie Defrin. Selon le porte-parole, 200 avions de combat israéliens ont participé aux frappes, touchant plus de 100 cibles en Iran. En plus des importantes frappes aériennes menées par l'armée israélienne, le Mossad, le service du renseignement extérieur israélien, a mené des opérations de sabotage en Iran, a rapporté le site d'information Axios, citant un haut responsable israélien. Ces opérations visaient à endommager les sites stratégiques de missiles de l'Iran et les capacités de défense aérienne du pays. Les médias officiels iraniens ont rapporté qu'au moins six scientifiques spécialistes du nucléaire avaient été tués dans les frappes israéliennes ayant visé Téhéran. En parallèle, de nombreuses compagnies aériennes ont décidé de cesser de survoler l'espace aérien d'Israël, de l'Iran, de l'Irak et de la Jordanie après les frappes israéliennes, selon les données de Flightradar24.
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By BoursoramaJERUSALEM/DUBAI/WASHINGTON (Reuters) -Israël a déclaré avoir frappé vendredi des sites nucléaires, des usines de missiles balistiques et des commandants militaires iraniens dans le cadre d'une opération visant à empêcher Téhéran de développer une arme atomique. Les médias iraniens et des témoins ont fait état d'explosions, notamment à Natanz, ville où se situe le principal site d'enrichissement d'uranium du pays. Les Gardiens de la révolution iraniens ont annoncé que leur commandant, Hossein Salami, avait été tué et les médias officiels ont confirmé que le quartier général du corps d'élite de l'armée iranienne à Téhéran avait été frappé. "Nous nous trouvons à un moment décisif dans l'histoire d'Israël", a déclaré le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu dans une allocution vidéo enregistrée. "Israël a lancé il y a quelques instants l'opération 'Rising Lion', une opération militaire ciblée visant à endiguer la menace iranienne contre la survie même d'Israël. Cette opération se poursuivra autant de jours qu'il sera nécessaire pour éliminer cette menace." Le guide suprême de la Révolution iranienne, l'ayatollah Ali Khamenei, a déclaré dans un communiqué qu'Israël avait commis un crime à l'égard de l'Iran et qu'il recevrait un "châtiment sévère" après les attaques. Joshua Zarka, ambassadeur d’Israël en France, affirme qu'Israël était obligé d'arrêter le programme nucléaire de l'Iran et que l'opération pourrait durer quelques jours. "Non, ce n'est pas une guerre. C'est une opération de décapitation et une opération qui a pour but d'arrêter le programme nucléaire (...) qui avançait d'une façon très dangereuse ces derniers temps. Donc nous étions obligés d'arrêter ce programme qui était un programme dangereux", a justifié l'ambassadeur sur RTL. Un responsable militaire israélien a déclaré qu'Israël frappait des "dizaines" de cibles nucléaires et militaires, ajoutant que l'Iran disposait de suffisamment de matériel pour fabriquer 15 bombes nucléaires en l'espace de quelques jours. L'Iran a lancé une centaine de drones vers le territoire israélien en représailles, qu'Israël s'efforce d'intercepter, a déclaré le porte-parole de l'armée israélienne, le général de brigade Effie Defrin. Selon le porte-parole, 200 avions de combat israéliens ont participé aux frappes, touchant plus de 100 cibles en Iran. En plus des importantes frappes aériennes menées par l'armée israélienne, le Mossad, le service du renseignement extérieur israélien, a mené des opérations de sabotage en Iran, a rapporté le site d'information Axios, citant un haut responsable israélien. Ces opérations visaient à endommager les sites stratégiques de missiles de l'Iran et les capacités de défense aérienne du pays. Les médias officiels iraniens ont rapporté qu'au moins six scientifiques spécialistes du nucléaire avaient été tués dans les frappes israéliennes ayant visé Téhéran. En parallèle, de nombreuses compagnies aériennes ont décidé de cesser de survoler l'espace aérien d'Israël, de l'Iran, de l'Irak et de la Jordanie après les frappes israéliennes, selon les données de Flightradar24.
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