Le Top Ten de l'Actu

Le Top Ten de l'Actu

By BoursoramaBusiness
Download on the App Store

Le Top Ten de l'Actu episodes

  • Les conséquences financières de la guerre en Iran

    En finance comme en économie, les conséquences à court terme d'un événement sont assez largement déterminées par les anticipations que forment les agents économiques, consommateurs, investisseurs et entrepreneurs, à partir des informations et données disponibles, qui sont le plus souvent assez similaires d'un agent à l'autre. A ce stade, on peut tirer quatre conclusions principales à partir des anticipations des marchés financiers nous apprennent principalement quatre choses. 1/ Les marchés financiers sont optimistes sur une issue rapide et raisonnable du conflit dans la mesure où le prix à terme du pétrole pointe un retour rapide aux environs des prix en vigueur avant la guerre. Dans un laps de temps compris entre deux et huit mois. 2/ Le choc sur l'inflation est, de ce fait, prévu d'affecter essentiellement l'année 2026 et seulement marginalement l'année 2027, principalement par le biais de l'acquis d début d'année. 3/ Le choc à la hausse sur les taux d'intérêt anticipés de la politique monétaire est de l'ordre de 75 points de base et sur les taux d'intérêt des obligations souveraines à dix ans de l'ordre de 50 points de base. 4/ Ce choc est essentiellement imputable à la hausse anticipée de l'inflation et uniquement marginalement, pour un ordre de grandeur de 15 points de base, à l'accroissement de la prime de risque, c'est-à-dire à l'incertitude sur l'inflation future. Ces quatre conclusions sont cohérentes entre elles et confortent le constat d'optimisme des marchés sur l'issue de la guerre avec l'Iran. Il en résulte que la tendance du marché des actions, des deux côtés de l'Atlantique, est déterminée moins par les spéculations sur l'issue de la guerre avec l'Iran que par les spéculations sur le développement de l'intelligence artificielle, sur les politiques de régulation / dérégulation dans le monde, et sur les tendances de la productivité selon les régions du monde. Et, c'est bien ce que nous observons, la guerre avec l'Iran n'impactant que les fluctuations au jour le jour. Notons toutefois que cette configuration des marchés financiers repose sur deux convictions contradictoires : d'une part, que l'Iran devrait être aisément vaincue en raison de la supériorité technologique incontestable des Etats-Unis, avec pour conséquence que le crédit de ce succès doit en être attribué à Donald Trump ; d'autre part, que «Trump Always Chickens Out» (TACO), avec pour conséquence que cette aventure coûteuse devrait affaiblir la crédibilité des Etats-Unis comme puissance mondiale.

    Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    5 min
  • Crash du Rio-Paris: pourquoi Air France et Airbus ont été condamnés en appel

    Le tribunal de premier ressort avait déjà relevé des éléments à charge contre Airbus et Air France. Mais pour la cour d'appel, il a commis l'erreur de ne pas replacer ceux-ci dans la "chaîne causale" qui a abouti à la catastrophe et engage la responsabilité pénale des entreprises poursuivies. Car d'après la jurisprudence, "chaque faute contributive peut fonder une culpabilité, quand bien même elle ne serait pas l'unique cause du dommage", comme c'est le cas dans un accident multifactoriel tel que le crash du Rio-Paris, indiquent les magistrats dans leur décision consultée par l'AFP. Or "les fautes retenues à l'encontre de la société Airbus et de la société Air France ne peuvent s'envisager autrement que dans un processus dynamique, dans le sens où c'est leur accumulation qui a contribuer à créer la situation qui a permis la réalisation du dommage", notent-ils.

    Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    4 min
  • Loi simplification : le Conseil constitutionnel censure la suppression des zones à faibles émissions

    Le Conseil constitutionnel a censuré jeudi la suppression des zones à faibles émissions (ZFE) ainsi qu'un assouplissement des règles contre l'artificialisation des sols (ZAN), estimant que ces deux mesures intégrées dans la loi de "simplification" étaient trop éloignées du texte initial. Dans une décision très attendue, les Sages ont plus largement censuré, totalement ou partiellement, un peu moins d'un tiers des articles de ce projet de loi, véritable serpent de mer du second quinquennat Macron. Après avoir survécu à trois changements de Premier ministre et une dissolution, le texte n'a cessé de gonfler au gré d'un examen chaotique, au point de devenir "fourre-tout", selon ses soutiens comme ses détracteurs. Sans être "le grand soir" de la simplification selon ses propres promoteurs, il ampute quelques normes pesant sur les entreprises, supprime certaines instances consultatives, facilite aussi le déploiement de centres de données (datacenters) et simplifie la construction de certains projets. A l'Assemblée, la droite et l'extrême droite avaient toutefois fait adopter une mesure choc : la suppression pure et simple des "zones à faibles émissions" (ZFE), marqueur environnemental du premier quinquennat Macron.

    Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    5 min
  • A Fessenheim, le démantèlement de l'ancienne centrale nucléaire se prépare

    Définitivement arrêtée en 2020, la centrale nucléaire de Fessenheim (Haut-Rhin) se prépare à un chantier colossal : EDF a 22 ans pour la démanteler complètement, un projet au coût total estimé d'1,4 milliard d'euros. Début mai, le gouvernement a autorisé par décret ces opérations de démantèlement, qui n'attendent plus que l'approbation de l'autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection, prévue en juin. C'est "un jalon très important", commente Pierre-Jean Barret, directeur du site. Construits en 1971 à la frontière franco-allemande, et mis en service en 1977, les deux réacteurs de la centrale se sont arrêtés en 2020 après 43 ans de production, soit l'équivalent de "30 ans de consommation d'électricité en Alsace". Depuis, le démantèlement a été préparé, notamment par l'évacuation de tout le combustible nucléaire usé vers l'usine de recyclage d’Orano à La Hague, ce qui "a permis de retirer 99,9% de la radioactivité présente sur le site", indique-t-il. "On a aussi réalisé des opérations sur nos circuits pour les nettoyer, les purifier", déroule le directeur. Certains matériels ont été démontés pour être réutilisés sur d'autres sites, soit 30 millions d'euros d'équipements valorisés. Ainsi, des turbines de Fessenheim produisent aujourd'hui de l'électricité à Dampierre (Centre-Val de Loire) ou Gravelines (Hauts-de-France).

    Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    5 min
  • La majorité des Français n’est pas concernée par l’impôt sur l’héritage, mais pense l’être quand même

    Une majorité de Français souhaite une baisse des droits de succession. Deux visions s'opposent : réduire les inégalités dès la naissance en taxant plus, ou diminuer l'impôt sur l'héritage pour valoriser ceux qui travaillent toute leur vie pour leur descendance. Mais de quoi parle-t-on au juste ? De quels montants ? Qui est concerné ? Quelles sont les tendances ? « Des héritages passent de génération en génération, vous savez ce truc qui vous tombe du ciel. Il y a un moment où ça suffit ! » C'est par ces mots prononcés le 15 octobre dernier que la Présidente de l'Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, a ravivé le serpent de mer de la taxation des successions. Un débat de société qui ne laisse personne indifférent. Si les Français se prononcent majoritairement pour une baisse des droits de succession – 84 % dans un sondage d'avril 2024 –, dans les faits, seule une minorité est réellement concernée par le paiement de ces derniers. Par exemple, en ligne directe (parents-enfants), seuls 13 % des ménages dont le montant de l'héritage excède les 100 000 € sont assujettis au paiement de droits de succession. Aujourd'hui, l'ampleur des montants en jeu est inédite. La « grande transmission » du patrimoine détenu par les générations du baby-boom est estimée à 9 000 milliards d'euros d'ici 2040. Cet article vise à poser les termes d'un débat qui dépasse largement le cadre de l'analyse économique pour embrasser des dimensions morales, philosophiques, et politiques.

    Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    9 min
  • Impôts : ces solutions gratuites pour vous aider dans votre déclaration de revenus en 2026

    En fonction de sa situation fiscale, remplir sa déclaration de revenus peut vite devenir un véritable casse-tête. Alors que les contribuables sont invités à le faire depuis le 9 avril 2026, nombreux sont ceux qui risquent d'être confrontés à des difficultés. Heureusement, plusieurs dispositifs permettent de les accompagner dans cette démarche, comme l'explique Le Mag de la Conso , ce samedi 16 mai.

    Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    3 min
  • L'hémorragie des Livrets A se poursuit

    Les Français ont continué de piocher dans leurs Livrets A en avril, lui préférant d'autres produits d'épargne plus rémunérateurs, si bien que l'encours a reculé de 1,28 milliard d'euros, soit le quatrième mois consécutif de baisse, annonce vendredi la Caisse des dépôts (CDC). Il s'agit du pire mois d'avril pour le Livret A depuis que la CDC collecte ces données, en 2009. La somme totale déposée sur les quelque 58 millions de Livrets A reste cependant conséquente, à 445,2 milliards d'euros. Les Livrets de développement durable et solidaire (LDDS), au taux identique à celui du Livret A (1,5% depuis février), ont vu les retraits excéder les dépôts de 250 millions d'euros. L'encours à fin avril était de 165 milliards d'euros. Au total, près de cinq milliards d'euros se sont évaporés de ces deux produits d'épargne réglementée depuis le début de l'année, le montant le plus important en 18 ans. Ils pâtissent principalement de la faiblesse de leur taux de rémunération, divisé par deux en à peine un an. Cette baisse profite à l'assurance vie, produit concurrent commercialisé par les établissements bancaires et les compagnies d'assurances. Les sommes déposées sur les Livrets A et les LDDS sont destinées au financement du logement social et à la politique de la ville. Mais la diversification des investissements promue par la Caisse des dépôts, au profit par exemple du financement prochain de six nouveaux réacteurs nucléaires, fait débat. "Cette utilisation de l'épargne réglementée (...) serait inévitablement réalisée au détriment du financement des logements sociaux et de leur isolation", ont désapprouvé lundi plusieurs organisations dont le Droit au logement (DAL), Greenpeace France et les partis Les Écologistes et La France insoumise. Si la désaffection est aujourd'hui de mise, le Livret A pourrait reprendre des couleurs à l'été à la faveur d'une probable hausse de son taux, tirée par l'inflation. La décision reviendra mi-juillet au ministre de l'Economie, Roland Lescure, et à l'ancien secrétaire général de l'Elysée Emmanuel Moulin, qui a reçu mercredi le feu vert des parlementaires pour devenir le prochain gouverneur de la Banque de France. Le Livret d'épargne populaire (LEP), accessible sous conditions de ressources et rapportant 2,5%, n'a pas non plus déchaîné les foules au mois d'avril, précise également vendredi la Caisse des dépôts. Les épargnants ont retiré 320 millions d'euros de plus qu'ils n'en ont déposé sur leurs LEP.

    Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    3 min
  • Arnaques aux cryptomonnaies : les pièges les plus courants et comment s’en protéger

    Les cryptomonnaies sont des monnaies virtuelles. L’une des plus connues est le Bitcoin mais il y en a d’autres : Ether, Solana, XRP, Tether, Tron... Et parce qu’elles ont le vent en poupe, elles attirent celles et ceux qui souhaitent investir leur argent pour le faire fructifier. Malheureusement, les arnaques sont monnaie courante. Il est donc recommandé d’être très prudent.

    Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    4 min
  • Salaire : deux tiers des Français n'arriveraient pas à « vivre convenablement », il leur manque 506 euros en moyenne

    Hausse des prix des carburants, inflation persistante, chômage… Dans ce contexte économique tendu, 81 % des Français assurent devoir se serrer la ceinture, selon un sondage Elabe pour BFMTV , publié ce mercredi 20 mai 2026. Deux tiers des personnes interrogées estiment par ailleurs ne pas disposer de revenus suffisants pour couvrir correctement leurs besoins. En moyenne, elles jugent qu’il leur manque 506 euros par mois pour « vivre convenablement » .

    Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    3 min

About Le Top Ten de l'Actu

From the publisher's feed

Retrouvez notre sélection de 10 articles les plus lus de la semaine sur le site boursorama.com

Hébergé par Audiomeans. Visitez