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Sommaire: La chute marquée du Bitcoin a débuté en octobre 2025. Pourquoi le Bitcoin recule-t-il aussi fortement? Le Bitcoin et l’or suivent deux trajectoires boursières opposées. Quelles perspectives se profilent pour le Bitcoin dans les prochains mois?
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La France et le Canada, qui s'opposent au projet de l'administration américaine de prendre le contrôle du Groenland, ouvrent chacun vendredi un consulat général à Nuuk, la capitale de ce territoire autonome danois, une reconnaissance pour le gouvernement local. "C'est une victoire pour les Groenlandais de voir deux pays alliés ouvrir des représentations diplomatiques à Nuuk", estime Jeppe Strandsbjerg, politologue rattaché à l'Université du Groenland. "Les Groenlandais apprécient énormément le soutien face aux remarques de Trump". La récente crise a débouché sur la conclusion entre le président américain et le secrétaire général de l'Otan d'un "cadre" en vue d'un accord sur l'avenir de l'île arctique, aux contours encore flous tandis qu'Américains, Groenlandais et Danois se retrouvent au sein d'un groupe de travail. Le contenu de l'accord et la teneur des discussions n'ont pas été rendus publics. Danemark et Groenland, qui partagent les préoccupations de Donald Trump sur la sécurité arctique, refusent tout transfert de souveraineté. La décision française d'ouvrir un consulat est antérieure aux récentes tensions. Elle avait été annoncée en juin lors d'une visite du président Emmanuel Macron à Nuuk où il était venu exprimer la "solidarité européenne" pour l'île, critiquant déjà les velléités de Donald Trump de l'annexer. Jean-Noël Poirier, ancien ambassadeur de France au Vietnam, a été nommé consul général. Le Canada avait lui indiqué fin 2024 qu'il allait ouvrir un consulat général sur l'immense territoire arctique pour affermir la coopération avec les Groenlandais. L'ouverture de ces représentations diplomatiques permet de dire "à Donald Trump que son agressivité envers le Groenland et le Danemark n'est pas seulement une question pour le Groenland et le Danemark, c'est aussi une affaire pour les alliés européens, mais également pour le Canada", souligne à l'AFP Ulrik Pram Gad, spécialiste de l'Arctique à l'Institut danois des études internationales. "C'est un petit pas, cela fait partie de la stratégie de rendre le problème européen", insiste Christine Nissen, analyste du think-tank Europa, experte en questions de sécurité et de défense. "Ses conséquences ne sont évidemment pas seulement danoises, c'est un problème européen et global".
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Emmanuel Macron a défendu jeudi l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, mesure phare de sa fin de mandat, et a commencé à esquisser d'autres pistes pour réguler les jeux vidéos, l'IA ou les algorithmes, mais aussi pour combattre les "manipulations de l'information". Deux jours après avoir proposé aux utilisateurs du média Brut de lui poser des questions sur ses chantiers pour lutter contre la désinformation, le chef de l'Etat a répondu dans un long entretien pour tenter de faire de la pédagogie de mesures censées protéger les adolescents face aux écrans qui créent chez eux "traumatismes" et "souffrance". Si le texte adopté à l'Assemblée nationale est définitivement voté, en septembre les réseaux sociaux seront interdits pour les moins de 15 ans. Il y aura alors une "vérification de l'âge" afin de se connecter, mais il y aura "zéro conservation" des données personnelles, et l'anonymat sera préservé, a-t-il tenté de rassurer. De la même manière, les réseaux privés virtuels (VPN) qui permettent souvent de contourner les restrictions d'accès locales resteront "autorisés", a-t-il promis, et les "contenus" et usages de chacun sur les plateformes ne seront pas "surveillés". "On ne va pas mettre un policier derrière chaque famille, chaque écran", a insisté Emmanuel Macron, admettant qu'il restera des contournements, comme c'est le cas pour la consommation d'alcool par les mineurs. Dans le même esprit, le président a annoncé avoir demandé à des experts d'étudier d'ici "mai-juin" les dangers des jeux vidéos pour la santé mentale des plus jeunes. En cas de "consensus scientifique" pour dire que l'impact sur les jeunes de certains jeux vidéos "est très mauvais", notamment ceux où on passe "cinq à six heures par jour à tuer des gens", "peut-être qu'il faudra interdire", a-t-il prévenu. Parallèlement, deux professeurs en psychiatrie et addictologie vont se pencher sur les "agents IA" ou "chatbox" pour déterminer s'ils "font naître des troubles, des dépendances, de la souffrance en termes de santé mentale chez les jeunes et les adolescents". En vue de nouvelles "règles" pouvant aller aussi jusqu'à des interdictions.
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Donald Trump a réclamé jeudi un "nouveau traité amélioré et modernisé" avec la Russie, après l'expiration du dernier traité bilatéral de désarmement nucléaire entre les deux pays qui fait craindre une nouvelle course aux armements. "Plutôt que de prolonger le traité +NEW START+ (...) nous devrions demander à nos experts nucléaires de travailler sur un nouveau traité amélioré et modernisé qui puisse durer dans l'avenir", a écrit le président américain sur sa plateforme Truth Social. Il a relevé que l'actuel traité, qui a pris fin jeudi, avait été "mal négocié (sous Barack Obama, NDLR) par les Etats-Unis et grossièrement violé". Interrogée pour savoir si Washington et Moscou avaient convenu de respecter les termes du traité pendant que d'éventuelles négociations s'ouvrent, la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a répondu: "Pas à ma connaissance". Le dirigeant républicain a le plus souvent plaidé pour le contrôle des armements nucléaires mais, jusqu'à présent, n'avait pas commenté l'expiration du traité New Start. Les Etats-Unis souhaitent de longue date associer la la Chine à toute future discussion, mais Pékin l'a exclu. "Les capacités nucléaires de la Chine sont à une échelle totalement différente de celles des Etats-Unis et de la Russie, et (elle) ne participera pas à des négociations (...) à ce stade", a déclaré un porte-parole des Affaires étrangères, Lin Jian. A eux deux, la Russie et les Etats-Unis concentrent 80% des ogives nucléaires mondiales, mais la Chine rattrape son retard à marche forcée. Un responsable de l'Otan a, sous couvert de l'anonymat, appelé à la "retenue et à la responsabilité" sur ce dossier, mais il a accusé la Russie d'avoir "une posture d'intimidation stratégique" en la matière. En septembre 2025, le président russe, Vladimir Poutine, avait proposé à Washington de prolonger d'un an les termes du traité, une proposition qualifiée alors de "bonne idée" par Donald Trump, qui n'a cependant pas donné suite.
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L'Union européenne poursuit sa politique de diversification de ses partenariats commerciaux. Les Vingt-Sept sont proches de sceller un accord commercial avec l'Australie . Les ultimes négociations portent sur les quotas de boeuf importé, un sujet très sensible pour les agriculteurs européens. Une réunion est prévue jeudi prochain à Bruxelles entre les commissaires européens Maros Sefcovic (commerce) et Christophe Hansen (agriculture) et le ministre australien du commerce Don Farrell, a appris un journaliste de l'AFP ce jeudi. Les ultimes tractations portent sur les quotas détaxés de boeuf importé. L'Union européenne ne veut pas aller au-delà de 30.000 tonnes quand l'Australie réclame 40.000 tonnes par an. L'Union européenne espère éviter une nouvelle levée de boucliers des agriculteurs, déjà en colère contre un autre accord commercial, celui avec les pays latino-américains du Mercosur. Avec l'Australie, les syndicats agricoles européens sont particulièrement vigilants sur les quotas de viande ovine et bovine, ainsi que sur le sucre et le riz, des secteurs sensibles.
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Dès le décès, l’ensemble de l’épargne du défunt est gelé par les établissements bancaires. Comptes courants, livrets d’épargne et placements financiers sont bloqués jusqu’au règlement de la succession. La banque peut toutefois autoriser le paiement des frais d’obsèques, dans la limite prévue par la loi, sur présentation des justificatifs nécessaires. Les sommes restantes entrent automatiquement dans l’actif successoral. Elles ne peuvent être utilisées ni transférées tant que les héritiers ne sont pas identifiés et que la succession n’est pas juridiquement réglée.
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Vendre sa résidence principale permet en principe d'échapper à l'impôt sur la plus-value. Mais que se passe-t-il lorsque le couple est séparé et que chacun vit à une adresse différente ? Le 15 décembre 2025, le Conseil d'État a rendu une décision importante concernant la fiscalité des plus-values immobilières. À l'origine du litige : un couple marié, propriétaire d'une maison à Saint-Martin, qu'il revend en 2014. Lors de la vente, les époux estiment pouvoir bénéficier pleinement de l'exonération d'impôt prévue pour la cession de la résidence principale. L'administration fiscale n'est pas de cet avis. Elle considère que seul l'un des deux époux vivait effectivement dans la maison au moment de la vente. Résultat : l'exonération est limitée à la moitié de la plus-value, l'autre moitié étant soumise aux contributions sociales. Le couple conteste, sans succès, jusqu'au plus haut niveau de la juridiction administrative.
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Professionnels, politiques, associations... Personne n'est d'accord sur la portée réelle -bénéfique pour les locataires ou délétère pour le marché locatif ?- de l'encadrement des loyers qui, à l'approche des élections municipales, est devenu un enjeu poltique. D'un côté, Manuel Domergue, directeur des études de la Fondation pour le logement des défavorisés, assure que l'encadrement "a conduit à une réelle modération des loyers" et "est plébiscité par les locataires" . Loïc Cantin, président de la Fédération nationale de l'immobilier (FNAIM), dénonce lui un outil "démagogique" qui "fait fuir les investisseurs" du logement. Les joutes verbales entre les deux camps, jamais tombés d'accord depuis la naissance du dispositif en 2018, ont été relancées en décembre avec l'examen puis l'approbation par l'Assemblée nationale, d'une proposition de loi pour pérenniser et étendre l'encadrement des loyers. Annaïg Le Meur, députée Renaissance du Finistère, considère que le sujet est un enjeu dans la campagne des municipales "dans les grandes villes et les zones tendues", ainsi que là où l'encadrement s'applique déjà et pourrait disparaître en cas de changement de couleur du conseil municipal. Dans plusieurs métropoles, la question se pose également d'étendre le dispositif à des communes voisines, où les loyers grimpent aussi. Actuellement, autour de 70 communes appliquent l'encadrement des loyers , dont les grandes villes tenues par la gauche Paris, Lyon, Lille, mais aussi quelques municipalités de droite, notamment au Pays basque. Pour Thierry Repentin, coprésident de la commission Logement de l'Association des maires de France, l'encadrement "est un outil qui a été utilisé à bon escient" et il ne "faut pas en faire un débat démagogique". Un peu partout les candidats s'opposent, comme à Bordeaux, où l'encadrement des loyers est en vigueur depuis 2022. Stéphane Pfeiffer, adjoint au logement de la Ville, défend un "choix politique" dans une ville où "plus de 70% des habitants" sont locataires et où "beaucoup de gens ont du mal à se loger parce que les loyers sont trop chers". LFI, qui présente une liste à la gauche du maire écologiste Pierre Hurmic, veut renforcer le dispositif avec plus de contrôles. À l'inverse, l'ancien ministre macroniste Thomas Cazenave, principal opposant au maire sortant, juge le "dispositif complexe et peu efficace".
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Un chèque barré d’avance est non endossable (sauf au profit d’une banque) et non payable au guichet. C’est le chèque le plus connu, celui que l’on utilise pour payer le loyer, par exemple, et autres. Pour encaisser un chèque barré d’avance, il faut le déposer à la banque en inscrivant diverses informations au dos (numéro de compte, signature…) et sur le formulaire de dépôt de chèque(s). Vous êtes l’émetteur d’un chèque barré d’avance ? Votre compte en banque doit être suffisamment approvisionné pour que ce dernier puisse être encaissé. Note : le chèque visé est lui aussi un chèque barré d’avance. La différence ? Votre établissement bancaire y mentionne la somme disponible - à une heure et à une date données - sur le compte associé. Certaines banques ne proposent néanmoins pas de chèques visés.
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(Actualisé avec détails, contexte et commentaires d'analystes). LVMH LVMH.PA chute en Bourse mercredi après la publication des résultats du quatrième trimestre du géant du luxe, le marché sanctionnant la baisse des marges du groupe et son ton prudent face aux premiers signes de reprise de la demande. A Paris, vers 10h39 GMT, le titre abandonne 6,82% à 549,10 euros et le CAC 40 .FCHI perd 0,97% au même moment. Dans son sillage, ses concurrents Kering PRTP.PA , Hermès. HRMS.PA et Moncler MONC.MI perdent entre 1,55% et 2,75%. Burberry BRBY.L et Richemont CFR.S sont dans le rouge aussi, reculant de 2,56% et 0,65% respectivement. "Si le leader du marché se montre un peu plus prudent pour l'année à venir, cela jette bien entendu une ombre sur l'ensemble du secteur du luxe", estime Carole Madjo, analyste chez Barclays. FAIBLE CROISSANCE DE LA CHINE. LVMH a indiqué que ses ventes sur le marché chinois avaient augmenté au cours du trimestre, alors que ce marché clé renoue avec la croissance, mais les analystes ont estimé que ces résultats étaient moins encourageants que prévu après les commentaires optimistes de Richemont et Burberry sur la Chine au début du mois. Les investisseurs sont à la recherche de signes confirmant un rebond du secteur cette année après un ralentissement prolongé, et les résultats de Richemont CFR.S et Burberry. BRBY.L ont surpris à la hausse. Bien que LVMH ne fournisse pas de données sur la Chine en tant que marché individuel, l'Asie, hors Japon, a représenté 26% de ses ventes l'année dernière mais elles n'ont augmenté que de 1% au quatrième trimestre. La croissance de 2% enregistrée dans la région au troisième trimestre avait suscité l'espoir que le long ralentissement du secteur du luxe touchait à sa fin, entraînant une forte hausse des actions du secteur en octobre. Jelena Sokolova, analyste chez Morningstar, a toutefois déclaré que l'optimisme qui avait alimenté cette reprise se heurtait désormais à une réalité plus complexe. "Les investisseurs commencent à s'inquiéter du fait que, pour soutenir les valorisations auxquelles ils sont parvenus depuis mi-2025, il faudrait une reprise. Et celle-ci ne semble pas imminente", a-t-elle déclaré.
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