Le Top Ten de l'Actu

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By BoursoramaBusiness
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Le Top Ten de l'Actu episodes

  • Impôts, Défense, déficit : les grandes lignes du budget 2026

    La copie initiale du budget prévoyait de réduire le déficit public à 4,7% du PIB en 2026, contre 5,4% du PIB en 2025. Il s'établira finalement à 5%, en raison des concessions accordées notamment au PS, que ce soit sur le budget de la Sécurité sociale ou celui de l’État . Les dépenses publiques passeront de 56,8 à 56,6% du PIB, et le taux de prélèvement obligatoire de 43,6 à 43,9% . Le déficit est chiffré pour l'État à 131,9 milliards d'euros, quasi stable par rapport à 2025, et réduit de plus de 30 milliards par rapport à 2024. Le rapporteur général du budget au Sénat, Jean-François Husson (LR) fustige une copie qui "aggrave le déficit de plus de 10 milliards d'euros par rapport au budget initial", et qui va continuer de creuser la dette, "à 118,2% du PIB en 2026, contre 115,9% en 2025". Le tout en faisant peser sur les entreprises "la part essentielle des hausses d'impôts". Sébastien Lecornu a préféré souligner devant les députés mardi 27 janvier que "pour la première fois depuis longtemps (...) la dépense ralentit réellement. En 2026, la progression de la dépense publique en volume tombe à 0,9% contre 1,7% en 2025 et plus de 2% les années précédentes".

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    5 min
  • Trump met en garde Londres contre une collaboration commerciale avec Pékin

    par Bo Erickson et Andrew MacAskill. Le président américain Donald Trump a mis en garde le Royaume-Uni contre toute collaboration ‍commerciale avec la Chine, alors que le Premier ministre britannique Keir Starmer a vanté les avantages économiques d'une réinitialisation des relations avec Pékin lors d'une visite dans la ‌capitale chinoise. De nombreux dirigeants occidentaux se tournent vers la Chine pour contrebalancer l'imprévisibilité diplomatique et commerciale des Etats-Unis de Donald Trump, qui multiplient les droits ​de douane et les menaces tarifaires contre leurs alliés traditionnels et affichent leur ⁠détermination à s'emparer du Groenland, territoire autonome du Danemark, quitte à fragiliser l'alliance militaire transatlantique. Keir Starmer a appelé jeudi à bâtir une "relation ⁠sophistiquée" entre la Chine et ‍le Royaume-Uni lors de sa rencontre avec le président chinois ⁠Xi Jinping. Le dirigeant travailliste, dont le gouvernement peine à réaliser sa promesse d'une relance de l'économie britannique, a fait d'une amélioration des relations avec la Chine une priorité ​malgré des tensions persistantes sur des questions telles que le respect des droits humains ou des soupçons d'espionnage. Interrogé sur la volonté du Royaume-Uni de raffermir ses relations économiques ⁠avec la Chine, Donald Trump a déclaré aux journalistes: "Et bien, c'est ​très dangereux pour eux de faire ça." Au même moment, Keir Starmer ​a déclaré depuis Pékin ​qu'il avait eu des entretiens "très chaleureux" avec Xi Jinping, qui avaient permis d'atteindre "exactement le ​niveau d'engagement que nous espérions". "Nous avons ⁠eu des échanges chaleureux et avons réalisé de réels progrès, car le Royaume-Uni a énormément à offrir", a-t-il dit. Dans l'avion qui l'emmenait en Chine, le chef du gouvernement britannique avait déclaré que la Grande-Bretagne pouvait continuer à renforcer ses relations avec la Chine, sans ‌s'attirer les foudres de Donald Trump, en raison de la longue histoire qui existait entre Londres et Washington. "La relation que nous avons avec les Etats-Unis est l'une de nos relations les plus étroites, en matière de défense, de sécurité, de renseignement, de commerce et dans bien d'autres domaines", a-t-il dit. (Rédigé par Jasper Ward et John ‌Geddie; version française Camille Raynaud).

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    3 min
  • La croissance française a été de 0,9% en 2025, estime l'Insee

    Le produit intérieur brut (PIB) français a progressé de 0,9% sur l'année 2025, après une croissance de 0,2% au quatrième trimestre, a annoncé vendredi l'Institut national de la statistique (Insee). La croissance a ainsi ralenti au quatrième trimestre, après un troisième trimestre plus vigoureux à 0,5%. Sur l'année, la croissance française à 0,9% fait suite à une progression du PIB de 1,1% en 2024 et de 1,6% en 2023. Ce 0,9% était un chiffre attendu par la plupart des économistes récemment, meilleur que la prévision initiale du gouvernement (0,7%). Certains économistes étaient néanmoins plus optimistes sur le PIB trimestriel, le voyant à +0,3% voire +0,4%. Au dernier trimestre, la demande intérieure (hors effet des stocks) a légèrement ralenti, explique l'Insee: l'investissement freine (+0,2% après +0,7% au troisième trimestre), mais la consommation des ménages "accélère modérément" (+0,3% après +0,1%). Au total, ce secteur contribue positivement à la croissance du PIB ce trimestre: +0,3 point après +0,4 point au troisième trimestre 2025. La contribution du commerce extérieur à la croissance est de nouveau positive au quatrième trimestre (+0,9 point après +0,5 point): les exportations ralentissent fortement (+0,9% après +3,2%), mais parallèlement les importations se replient nettement (-1,7% après +1,5%). Les variations des stocks contribuent en revanche très négativement à l'évolution du PIB, lui ôtant un point après déjà -0,4 point au troisième trimestre. Une contribution négative des variations de stocks peut signaler une demande plus forte que prévu, qui pousse les entreprises à piocher dans leurs stocks, ou, au contraire, une anticipation prudente des industriels qui préfèrent limiter la production, faute de visibilité. Sur l'année 2025, la demande intérieure (hors stocks) a modérément accéléré, contribuant à la croissance pour +0,7 point après +0,6 point en 2024, grâce à la consommation des ménages et des administrations publiques (contribution de +0,6 point après +0,8 point), et à une quasi-stabilité de l’investissement (après -0,3 point de contribution en 2024). Mais, après deux années de contribution positive, le commerce extérieur contribue négativement à l'évolution du PIB en 2025 (-0,5 point après +1,3 point). Les stocks contribuent pour 0,7 point, après -0,8 point en 2024.

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    3 min
  • Pétrole: le Venezuela adopte une loi favorable au secteur privé, les Etats-Unis lèvent des sanctions

    Moins d'un mois après la capture par les Etats-Unis du président Nicolas Maduro, Caracas a salué jeudi un "bond historique" pour le pétrole vénézuélien, avec l'adoption, sous pression américaine, d'une réforme ouvrant le secteur au privé, puis l'annonce par Washington d'une suspension partielle des sanctions instaurées en 2019. "Nous effectuons des pas historiques (...) J'ai reçu aujourd'hui un appel du président des Etats-Unis, Donald Trump, et de son secrétaire d'Etat, Marco Rubio", a lancé la présidente par intérim Delcy Rodriguez lors d'une manifestation pro-pouvoir des employés du secteur pétrolier. Washington a levé les sanctions qui pesaient sur Petroleos de Venezuela (PDVSA), autorisant de facto les entreprises américaines à commercer avec le géant pétrolier public. Les transactions opérées par PDVSA, ainsi que celles des sociétés dont il détient au moins 50% des parts, sont désormais "autorisées", affirme le ministère américain des Finances. Dans le même temps, Donald Trump a annoncé jeudi avoir demandé la réouverture de l'espace aérien du Venezuela aux vols commerciaux. "Les citoyens américains vont, dans très peu de temps, être en mesure d'aller au Venezuela et ils y seront en sécurité. (Le pays) est sous un contrôle très ferme", a précisé le président américain, indiquant lui aussi avoir discuté avec son homologue vénézuélienne. Hasard ou conséquence ? L'annonce de la suspension de sanctions est venue quelques minutes à peine après l'adoption par l'Assemblée nationale vénézuélienne de la réforme de la loi sur les hydrocarbures, qui ouvre le secteur pétrolier au privé et bouleverse complètement le modèle hérité de l'ex-président Hugo Chavez (1999-2013), d'inspiration socialiste. De nombreux analystes soulignent qu'il s'agissait d'une exigence de M. Trump. "L'objectif principal de cette loi est que nous cessions de dire que nous avons les réserves les plus importantes (du monde) pour commencer à dire que nous comptons parmi les principaux producteurs de pétrole de toute cette planète", a lancé le président de l'Assemblée, Jorge Rodriguez, frère de la présidente par intérim. Cette loi permet au pays de réaliser un "véritable bond historique, qualitatif", a vanté Delcy Rodriguez. L'exploitation pétrolière était jusqu'ici l'apanage de l'Etat ou d'entreprises mixtes dans lesquelles l'Etat détenait la majorité. La réforme de la loi par M. Chavez en 2006 a limité l'activité des acteurs privés, imposant une participation majoritaire du public dans toutes les entreprises, fixant des impôts élevés. Le nouveau texte autorise la signature de contrats permettant aux entreprises privées d'exploiter, de distribuer et de commercialiser la production sans participation de l'Etat. Il doit aussi dynamiser l'exploration, réservée jusqu'ici à ce dernier.

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    5 min
  • Cryptomonnaies : comment investir dans ces actifs « très risqués » en évitant les fraudes ?

    Les cryptomonnaies attirent de plus en plus d'investisseurs. Mais il convient de bien comprendre comment elles fonctionnent pour ne pas être déçus. Sur son site, le ministère de l'Economie indique que « les cryptoactifs représentent des actifs virtuels stockés sur un support électronique permettant à une communauté d’utilisateurs les acceptant en paiement de réaliser des transactions sans avoir à recourir à la monnaie légale » . Autrement dit, ces actifs, comme le bitcoin ou l’Ethéréum, ne nécessitent pas de « tiers de confiance » : aucune institution ne vérifie les transactions pour notamment éviter les fraudes, indique La Finance pour tous dans un article rédigé pour Ouest-France .

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    3 min
  • L'assurance vie fait le plein en 2025 avec plus de 50 milliards d'euros de surplus

    Les dépôts sur les contrats d'assurance vie ont atteint un niveau record en 2025, avec un solde positif de plus de 50 milliards d'euros jamais vu depuis 2010, à la faveur de taux plus rémunérateurs pour les fonds en euros, selon les chiffres donnés par les assureurs. Les dépôts (ou cotisations) du mois de décembre, en forte hausse de 17% sur un an, à 16 milliards d'euros "sont en droite ligne de ce qu'on observe depuis plus d'un an", a constaté Paul Esmein, directeur général de France Assureurs mardi lors d'une conférence de presse. En 2025, les cotisations ont atteint 192,1 milliards d'euros, contre 174,9 milliards en 2024. La progression concerne à la fois les supports en unités de compte (UC, +13%), au profil dit plus "dynamique" (c'est-à-dire plus risqué) et ceux en euros, au capital garanti (+8%). Le versement des prestations aux bénéficiaires en 2025 s'est lui inscrit en léger recul de 3% par rapport à 2024, à 141,4 milliards d'euros, soit 5 milliards d'euros de moins que l'an dernier. Au total, en montant net, c'est-à-dire quand on déduit les retraits d'argent des dépôts, l'assurance vie a engrangé 50,6 milliards d'euros en 2025, un niveau plus vu depuis 2010, et supérieur de 22,1 milliards d'euros à celui de 2024. Cette collecte nette positive concerne à la fois les contrats en UC (42,5 milliards d'euros) et ceux en euros (8,1 milliards d'euros), après cinq années consécutives de "décollecte", c'est-à-dire de retraits supérieurs aux cotisations, pour les fonds en euros. Cela porte l'encours de l'assurance vie à 2.107 milliards d'euros fin 2025, en hausse de 6,1% sur un an. En France, 20 millions de personnes détiennent 57 millions de contrats d'assurance vie, dont l'encours médian est de 35.000 euros, selon les chiffres de France Assureurs. De leur côté, les versements sur les Plans épargne retraite (PER) continuent de séduire, avec une hausse de 16% en 2025, à 20,2 milliards d'euros. En déduisant les sommes retirées par les épargnants, le solde net a progressé de 11 milliards d'euros.

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    4 min
  • Hausse de 15% des permis de construire accordés pour des logements en 2025

    Le nombre de permis de construire accordés en 2025 pour des logements s'élève à 379.222, selon une première estimation du ministère de la Ville et du Logement publiée vendredi, soit 15% de plus qu'en 2024. Le niveau des permis accordés reste néanmoins 8,8% inférieur à la moyenne des cinq années précédentes. Les chantiers de construction de 274.611 logements ont commencé en 2025, indiquent ces données partielles, soit 5% de plus qu'en 2024. Le niveau de logements mis en chantier reste 21,3% plus bas que la moyenne observée de 2019 à 2024. Le ministère souligne que ces données sont provisoires, le taux de collecte des informations étant partiel : seulement 65,7% pour les mises en chantier. Dans le détail, 132.819 maisons individuelles ont obtenu un permis de construire, un chiffre toujours très bas, précisément 29,1% en dessous de la moyenne quinquennale. Le logement collectif a, lui, quasiment retrouvé le niveau observé de 2019 à 2024, avec 246.403 logements autorisés. Le Service des données et études statistiques (SDES) du gouvernement explique ce résultat "par un niveau plus bas des autorisations de logements collectifs ordinaires, tandis que les logements en résidence sont plus hauts que la tendance à moyen terme". Hors résidences - pour personnes âgées, étudiants, personnes handicapées ou touristes - le nombre de logements en immeuble autorisés est 2,7% en dessous de la moyenne quinquennale. Pour le seul mois de décembre, 32.381 logements ont été autorisés, en hausse de 6,9% par rapport à novembre. "Malgré ce sursaut de fin d’année, l’activité du second semestre reste moins dynamique que celle du premier, marqué par de fortes progressions (...), après deux années défavorables", commente le ministère de la Ville et du Logement. La construction neuve est confrontée à une grave crise depuis trois ans du fait de l'augmentation des coûts de construction, de la hausse des taux d'intérêt qui a bloqué les projets d'achat immobilier de nombreux ménages. La fin de mesures de soutien à l'investissement locatif, notamment le dispositif fiscal Pinel, a de plus fait fuir les investisseurs particuliers.

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    3 min
  • Dispositif « Jeanbrun » : un nouveau souffle pour l’investissement locatif ?

    Alors que la crise du logement s'intensifie et que l'investissement locatif marque le pas, un nouveau mécanisme fiscal ambitionne de changer la donne. Baptisé « dispositif Jeanbrun », ce statut inédit du bailleur privé cherche à réconcilier rentabilité, utilité sociale et attractivité fiscale. Depuis plusieurs années, le marché du logement traverse une zone de fortes turbulences : pénurie de biens à louer, recul de l'investissement privé, fin de dispositifs incitatifs comme le Pinel. Résultat : de nombreux ménages peinent à se loger, tandis que les particuliers hésitent à investir. C'est dans ce contexte que le gouvernement a intégré au projet de loi de finances pour 2026, un nouveau dispositif fiscal destiné à relancer la location longue durée, dans le neuf comme dans l'ancien, partout en France.

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    3 min
  • Une taxe au kilomètre pour les voitures électriques est-elle inévitable, et combien pourrait-elle coûter ?

    La transition vers l’électrique bouleverse un modèle fiscal vieux de plusieurs décennies qui assoit une grande partie du financement des routes et des infrastructures sur les taxes appliquées à l’essence et au gasoil. Les pouvoirs publics ont donc pour impératif de repenser la fiscalité automobile sans alourdir excessivement la facture pour les ménages. Certains spécialistes prônent une augmentation des taxes sur l’électricité dédiée à la recharge, mais cette piste est largement critiquée pour son manque d’équité, notamment envers les foyers modestes. La dimension environnementale pèse également lourd dans la réflexion : une taxe au kilomètre pourrait encourager une utilisation plus raisonnée de la voiture et réduire les trajets superflus.

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    3 min
  • Trump annonce qu'il choisira bientôt le président de la Fed

    ((Traduction automatisée par Reuters à l'aide de l'apprentissage automatique et de l'IA générative, veuillez vous référer à l'avertissement suivant: https://bit.ly/rtrsauto)). Le président américain Donald Trump a déclaré jeudi qu'il annoncerait bientôt son choix pour la présidence de la Réserve fédérale. "Je vous le dirai bientôt", a déclaré Trump sur Air Force One, "j'ai quelqu'un qui, je pense, sera très bon, mais je ne vais pas le révéler." "Il s'agit d'une personne très respectée, très connue, qui, je pense, fera du très bon travail", a ajouté Trump.

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