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JBG episodes

  • Seydi Abdallah Al Ousmany Niang

    Seydi Abdallah Ben El Hadji Mama Ansou Niang est venu au monde en 1976 sur la terre sainte de Sirmang.

    Son grand père maternel Mouhammad Diouf, plus connu sous le nom de Cheikhou Diouf était un grand érudit et enseignant de son temps. Son arrière grand père maternel Cheikh Ousmane Diouf a porté le flambeau des valeurs spirituelles de l’Islam et  fut superviseur des biens des petits fils du Prophète(PSL) en terre mauritanienne.A 14 ans il fut le premier fils de la ville sainte à maitriser parfaitement le coran. Il reçut ensuite une éducation juridique, grammaticale, littéraire et scientifique ainsi que d’autres sciences islamiques auprès du très honorable Cheikh Mohammad Al Mahdy Cissé actuel imam de Sirmang (que Dieu l'agrée de ses bienfaits).

    Cet apprentissage s'est déroulé sous le regard bienveillant de son paternel El Hadji Mama Ansou Niang (Yalla na fi Yag té Wër). A 18 ans, il commence à enseigner le Coran et la sunna prophétique à l'institut Islamique de Sirmang. Seydi Abdallah a très profondément marqué le village de Dar Al Saeed, qui sous sa houlette avec sa légendaire humilité prospère comme un lieu saint de l’Islam.

    Darou Saeed est aujourd’hui connu pour son école coranique et la grande mosquée que Seydi Abdallah y a édifiée. En 2000, il effectue son premier voyage sur la terre sainte du Messager de Dieu Mohammad PBSL  pour accomplir le pèlerinage.

    Nous demandons à tous musulmans de prier pour lui afin que Dieu lui accorde une longue vie et  que une grande de sainteté unique lui soit accordé…

    46 min
  • Le pacte d’allégeance

    « Je n'ai point fondé une confrérie (TARÎQA), j'ai plutôt trouvé la voie qu'avait scrupuleusement suivie le Prophète et ses compagnons entièrement flétrie, je l'ai défrichée le plus proprement, je l'ai également rénovée dans toute son originalité et lancé l'appel suivant :

    Tout pèlerin qui désire partir peut venir voici la voie réhabilitée :cette voie est celle du pacte d'allègeance » dixit : Cheikh Ahmadou Bamba

    19 min
  • Islam – Mouridisme

    La récompense du Plus Digne de Reconnaissance"Ahmad, l’indigent spirituel, fils de Ahmad..." ou "Ahmad, descendant de Habîballah de la fa-mille Mbacké ... " ou encore "Mouhammad, fils de son maître spirituel Mouhammad, ou cAbdul lâhi wa Khâdimur Rassoul (l’esclave de DIEU et serviteur du Prophète (PSL)

    De son vrai nom Mouhammad ben Mouhammad ben Habîballâh CHEIKH AHMADOU BAMBA nous parvint par la grâce de DIEU au mois de muharram en l’an 1272 H. soit l’an 1855, à Mbacké, une localité située dans le Baol du Sénégal des royaumes.
    Le père du CHEIKH, Mouhammad MBACKE, appelé Momar Anta Saly, était un éminent ju-risconsulte, un dévot qui enseignait le CORAN et les sciences religieuses ; sa mère, Mariama Bousso, grâce à sa piété, sa vertu et son scrupule, eut le privilège de répondre au nom de "Jâra-tu-l-lâh" (voisine de DIEU) au milieu des siens.
    Ses parents ont très tôt découvert en lui une perfection innée qui s’est traduite par des attitudes et habitudes de piété, de bonne conduite morale, de dévotion, de solitude, de méditation et un com-portement exécrant l’amusement, l’indécence et le péché.
    Partout où Il passa durant son cursus, après avoir parfaitement assimilé le CORAN, que ce soit pour l’acquisition des sciences religieuses ou instrumentales comme la grammaire, la prosodie, la rhétorique, etc., on lui reconnut unanimement une perfection spirituelle qui ne pouvait que résulter d’une lumière provenant de DIEU.Jusqu’à l’an 1300 H. (1882), Il assurait l’enseignement auprès de son père et sa carrure intellec-tuelle lui avait permis, dans le cadre des fonctions que celui-ci lui confiait, d’écrire dans certains domaines des Sciences Religieuses et Instrumentales pour les rendre plus accessibles.
    Plus tard, Il composera bien d’autres ouvrages dans les domaines de la Jurisprudence, de la Théologie, du Soufisme, de la Bonne éducation et dans d’autres branches comme la grammaire.
    L’an 1301 H. (1883), qui est le point de fracture le plus important de son hagiographie, apportera de grandes mutations dans son itinéraire spirituel et du même coup, dans sa personnalité intel-lectuelle ; en somme, des changements qui ont reconverti entièrement sa plume au service du Prophète (Paix et Salut sur Lui).
    Le rappel de son père à DIEU, survenu une nuit de mardi du mois de muharram de l’an 1300 H. (1882) à Mbacké du Cayor, non seulement venait lui ôter la tutelle de celui à qui il obéissait religieusement, mais allait révéler sa vraie physionomie mystique et spirituelle.
    Le stade de dévotion à DIEU qu’il atteignit, malgré les hostilités que lui manifestaient les gens de son époque, démontre sans équivoque son appartenance au cercle "des hommes de DIEU". Il n’était l’esclave ni des futilités du bas-monde, ni de l’autorité coloniale dominatrice, ni de celle des chefs païens de la vieille aristocratie locale.
    Cette attitude d’un Homme esseulé, dénonçant l’arbitraire et la corruption d’où qu’ils vinssent et ne reconnaissant que la seule Autorité du MAITRE des mondes, allait marquer sa vie.
    Ses confrontations avec l’administration coloniale représentaient cependant l’un des aspects les plus importants de son hagiographie. Au début du 19e siècle, les exigences de l’industrialisation et la volonté impérialiste de l’Europe, ayant abouti à la colonisation ont dicté à la France une politique de conquête territoriale à partir des anciens comptoirs commerciaux.
    Cette politique expansionniste rencontra au Sénégal de farouches résistances, tant du côté des chefs musulmans que de celui des thiédos (guerriers de l’aristocratie).
    Mais en 1891, la conquête territoriale fut achevée dans un constat d’échec de toute la résistance armée au Sénégal. C’est alors que la France entreprit d’assimiler la colonie du Sénégal aux valeurs culturelles occidentales et, pour y réussir, elle proposa sa religion et la suppression pure et simple ou, à défaut, la corruption du culte exclusif rendu à DIEU.

    55 min
  • Jeureujeuf Serigne Touba

    " Absous celui qui élit droit de cité à TOUBA et quiconque s’y rend en signe de piété de leurs péchés premiers et derniers. "

    Par ailleurs, comme à 1’image de la Mecque où le musulman peut accomplir à tout moment la UMR ou ziarra, toute personne en quête de grâce doit se rendre aussi à TOUBA, car le Cheikh le dit dans son poème intitulé " LA QUETE DU BONHEUR DES DEUX MONDES".

    1 hr 21 min

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