
Sign up to save your podcasts
Or


🏙️ Jérusalem bat des records de construction — et pourtant, les prix ne baissent pas. Comment est-ce possible ?
Dans cet épisode de FiscAlyah, Solomon et Elyahou décortiquent ce paradoxe immobilier qui transforme silencieusement la capitale d’Israël.
📞 Pour toute question ou consultation :
🌐 cpa-dray.com
📞 02 631 9000
📌 Ce qu’on analyse dans cet épisode :
• 8 445 permis de construire délivrés en un an — un record absolu. Mais construire plus ne suffit pas quand on construit pour les mauvaises personnes.
• Deux marchés, deux logiques. Le résident local raisonne en flux : salaire, crédit, capacité de remboursement. L’acheteur de diaspora raisonne en stock : préservation du patrimoine, appartenance identitaire, actif émotionnel. Ces deux profils ne sont pas en compétition — c’est asymétrique par construction.
• 100 000 appartements fantômes. Des unités vides, en mains étrangères, dans une ville qui souffre d’une pénurie de logements pour ses propres habitants. La municipalité parle de succès. On parle, nous, de défaillance de politique publique.
• Le bien de Veblen. Jérusalem est en train de basculer dans une logique où la demande augmente avec le prix. Plus c’est cher, plus la diaspora aisée est attirée. La construction de masse en haut de gamme ne corrige pas le marché — elle renforce cette perception.
• 8 300 départs nets en un an. Les familles jérusalémites partent. Quand les réseaux communautaires se dissolvent, la ville change de nature de façon irréversible.
La Chekhina du vendredi soir ne figure dans aucun bilan comptable….
• “Jérusalem en 2035 ressemble à Tel Aviv en 2026.” Ce n’est pas une métaphore. C’est une trajectoire documentée. Tel Aviv l’a déjà fait. La question est : est-ce qu’on le choisit ou est-ce qu’on le subit ?
💬 Les outils existent : taxe sur les appartements fantômes, quotas pour les acheteurs locaux, planification orientée vers les revenus médians. Ce qui manque, c’est la volonté politique — et peut-être la lucidité collective sur ce qu’on est en train de perdre.
🎙️ Un épisode dense, sans langue de bois, avec des données précises et une lecture économique rigoureuse d’une réalité que beaucoup préfèrent ignorer.
By Dray & Dray🏙️ Jérusalem bat des records de construction — et pourtant, les prix ne baissent pas. Comment est-ce possible ?
Dans cet épisode de FiscAlyah, Solomon et Elyahou décortiquent ce paradoxe immobilier qui transforme silencieusement la capitale d’Israël.
📞 Pour toute question ou consultation :
🌐 cpa-dray.com
📞 02 631 9000
📌 Ce qu’on analyse dans cet épisode :
• 8 445 permis de construire délivrés en un an — un record absolu. Mais construire plus ne suffit pas quand on construit pour les mauvaises personnes.
• Deux marchés, deux logiques. Le résident local raisonne en flux : salaire, crédit, capacité de remboursement. L’acheteur de diaspora raisonne en stock : préservation du patrimoine, appartenance identitaire, actif émotionnel. Ces deux profils ne sont pas en compétition — c’est asymétrique par construction.
• 100 000 appartements fantômes. Des unités vides, en mains étrangères, dans une ville qui souffre d’une pénurie de logements pour ses propres habitants. La municipalité parle de succès. On parle, nous, de défaillance de politique publique.
• Le bien de Veblen. Jérusalem est en train de basculer dans une logique où la demande augmente avec le prix. Plus c’est cher, plus la diaspora aisée est attirée. La construction de masse en haut de gamme ne corrige pas le marché — elle renforce cette perception.
• 8 300 départs nets en un an. Les familles jérusalémites partent. Quand les réseaux communautaires se dissolvent, la ville change de nature de façon irréversible.
La Chekhina du vendredi soir ne figure dans aucun bilan comptable….
• “Jérusalem en 2035 ressemble à Tel Aviv en 2026.” Ce n’est pas une métaphore. C’est une trajectoire documentée. Tel Aviv l’a déjà fait. La question est : est-ce qu’on le choisit ou est-ce qu’on le subit ?
💬 Les outils existent : taxe sur les appartements fantômes, quotas pour les acheteurs locaux, planification orientée vers les revenus médians. Ce qui manque, c’est la volonté politique — et peut-être la lucidité collective sur ce qu’on est en train de perdre.
🎙️ Un épisode dense, sans langue de bois, avec des données précises et une lecture économique rigoureuse d’une réalité que beaucoup préfèrent ignorer.