Le vivant a-t-il des droits? Qui le défend et comment? Qu’est-ce que le droit de la nature et d’où vient le concept? De quelles « injustices » le vivant est-il menacé? Comment le juridique influence le développement de cette notion? Qu’est-ce qu’implique la reconnaissance du fleuve Whanganui comme une entité vivante avec le statut de « personnalité juridique » en Nouvelle-Zélande? En quoi la démarche de reconnaissance similaire avec la rivière Magpie au Québec est-elle porteuse d’espoir? Comment les fiducies d’utilité sociale contribuent à la sauvegarde du vivant au Québec? Après avoir répondu intelligemment à ces questions, Charles Pothier-Levasseur nous invite à nous laisser toucher par la vulnérabilité du vivant; celle qui nous unit dans cette aventure humaine.
Charles Pothier-Levasseur a fait une licence en droit civil à l'Université d'Ottawa durant laquelle il s’est principalement concentré sur le droit de l'environnement et des ressources naturelles, le droit agroalimentaire et les traditions juridiques autochtones. Son parcours académique s’est ensuite poursuivi à Sherbrooke avec une maitrise en gestion de l'environnement et en développement durable. Passionné du territoire appelé aujourd’hui Québec, il l’explore avec sa tente et son sac à dos le plus souvent possible!
Références
Les forêts du Québec ne sont pas que des arbres qui poussent
Northvolt
Banques canadiennes - Plus de 140 milliards dans les énergies fossiles en 2023
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Louis-Philippe Renaud
Étudiant au Baccalauréat en Études politiques appliquées, cheminement en communication
Université de Sherbrooke
Découvrez mon balado Juste pour vivre : parce que prendre soin de notre relation au vivant, c'est essentiel!
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Qu’est-ce que le vivant?
Le vivant c’est à la fois l’ensemble des relations, interactions et impulsions qui animent les écosystèmes et à la fois ce qui m’anime à vous le décrire. C’est à la fois tout ce qui compose l’orchestre de la biodiversité et à la fois la beauté qui en émane. Le vivant peut aussi être le souffle de l’existence tout comme la détresse qui s’installe quand il s’absente. Prendre soin du vivant revient alors à miser sur tout ce qui répond au besoin universel de vitalité.