L’universalité du caractère pécheur de l’homme étant démontrée, l’apôtre précise que même le Juif, connaissant et pratiquant la Loi parfaite de Dieu (la Torah), ne trouvera pas le salut éternel par elle. La Loi, en effet, est un pédagogue qui révèle la sainteté de Dieu et, de ce fait même, met en évidence la nature pécheresse de l’homme descendant d’Adam, son incapacité à observer ses prescriptions. Cette Loi donc, qui est sainte et parfaite, a pour objectif final de conduire à la perfection, c’est-à-dire au Messie. L’homme n’est pas compétent pour annuler ses propres transgressions ou s’en acquitter. Dieu ne bradera pas ses normes de justice pour passer outre à ses propres exigences et ignorer les transgressions de sa sainte Loi (25). (...)