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La session live avec Grand Corps Malade pour son nouvel album Plan B.
Pour Grand Corps Malade, le slam est toujours là, mais le chant s’installe progressivement. Ce disque a été réalisé par Angelo Foley, un sorcier du son qui aime autant les machines que la texture organique des instruments. Il a offert à Grand Corps Malade une nouvelle grammaire sonore, groove et solaire à la fois, sur laquelle la souplesse lexicale de l’auteur aime se poser. Un grand corps, peut-être malade, mais sacrément debout pour exprimer le meilleur de notre identité française. Celle qui, en plus, s’est développée à la lumière des chemins de traverse.
La chronique de Bastien Brun qui nous présente DJ Pone.
La session live avec Why Mud pour leur nouveau disque Ketchup.
Naviguant avec aisance entre rock progressif, pop et psyché, Why Mud nous invite dans son univers hédoniste. La musique y est protéiforme, parfois nostalgique, souvent rêveuse, bercée par une rythmique sensuelle. Why Mud ne fait jamais les choses à moitié : leur première sortie s’était faite sous forme de concept-album de 15 titres, déroulant l’histoire tortueuse de deux frères. On y suivait avec fièvre ces destins intriqués s’écrivant à travers des chansons aux mélodies qui ne s’oublient pas. Adam&Joe est un tableau onirique, aux teintes hypnotiques et sobrement houleuses. Et comme ils ne font rien comme tout le monde, Why Mud sort maintenant un premier EP au titre évocateur de la folie douce qui semble les suivre partout, Ketchup.
La chronique Les doigts dans la reprise de Laurence Haziza avec, cette semaine, l'incontournable Yesterday des Beatles.
La session live avec L (Raphaële Lannadère) pour son nouvel album Chansons.
Si on évoque souvent les mots de L, ils ne doivent pas faire de l’ombre à sa musique. C’est particulièrement vrai sur ce nouvel album, Chansons, dont les sons et les arrangements irradient d’une subtile force lumineuse. A l'oeuvre : un quatuor à cordes, quelques notes de harpe, une pointe de synthés basses, de légères programmations. Une orchestration minimale, mais dont les co-réalisateurs de l'album, l'arrangeur Clément Ducol et le producteur Maxime Le Guil ont tiré une sève maximale.
La chronique hip-hop d'Hortense Volle avec, cette semaine, le duo Pumpkin & Vince Da Cuero et les morceaux Chimiq, Persona non gratis, Science friction et Mauvais genre.
La session live avec Guillaume Poncelet pour son album Quatre vingt huit.
À 39 ans, Guillaume Poncelet sort enfin de l’ombre. Pianiste, trompettiste, compositeur et arrangeur génial, des artistes aussi divers que Thomas Azier, Stevie Wonder, Oxmo Puccino, C2C ou Sixun font appel à lui. Il réalise également les albums à succès de Ben L’Oncle Soul et Gaël Faye. Fortement influencé par le collectif américain Soulquarians (The Roots, D Angelo, Q-Tip, J Dilla …), il devient un acteur important dans l’émergence de la scène française soul-jazz hip-hop. Riche de toutes ses influences, c’est de façon logique qu’il décide de se lancer dans une aventure solo. Le piano droit fait sens. L’instrument de ses premières compositions. C’est pour lui un voyage à rebours. Un retour à l’essentiel.
Le reportage de Manon Mella au sujet du groupe Week-end Affair.
La session live avec Mai Lan pour son nouvel album Autopilote.
Mai Lan évolue dans un univers musical décalé, qui ne semble pas être dicté par des codes précis. Parisienne, entourée d'une famille d'artistes mélomanes, c'était elle, dans le film Sheitan, qui chantait avec une voix d'ange le génialement horrible Gentiment je t'immole. Après un premier projet eponyme et un premier album, Vampire dépassant les dix millions de vues sur internet, Mai Lan sort son nouvel album Autopilote.
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