
Sign up to save your podcasts
Or


En analysant 126 années de données climatiques aux États-Unis, nous montrons que la zone d’hivernage de la cicadelle de la pomme de terre (Empoasca fabae) n’a pas connu d’expansion continue vers le nord, contrairement à ce qui est souvent suggéré dans un contexte de changements climatiques.
La zone de survie hivernale fluctue fortement d’une année à l’autre, mais demeure globalement stable et concentrée dans le Sud-Est des États-Unis.
Alors pourquoi observons-nous souvent des arrivées plus précoces dans le nord? Nos résultats suggèrent que le réchauffement des températures dans les régions de destination pourrait favoriser une détection plus hâtive des populations migratrices. Cependant, les mécanismes exacts demeurent à élucider.
Cette étude rappelle l’importance de surveiller les populations migratrices chaque année plutôt que de supposer une expansion permanente de leur aire de répartition.
https://doi.org/10.64898/2026.05.25.727670
By Edel Perez-LopezEn analysant 126 années de données climatiques aux États-Unis, nous montrons que la zone d’hivernage de la cicadelle de la pomme de terre (Empoasca fabae) n’a pas connu d’expansion continue vers le nord, contrairement à ce qui est souvent suggéré dans un contexte de changements climatiques.
La zone de survie hivernale fluctue fortement d’une année à l’autre, mais demeure globalement stable et concentrée dans le Sud-Est des États-Unis.
Alors pourquoi observons-nous souvent des arrivées plus précoces dans le nord? Nos résultats suggèrent que le réchauffement des températures dans les régions de destination pourrait favoriser une détection plus hâtive des populations migratrices. Cependant, les mécanismes exacts demeurent à élucider.
Cette étude rappelle l’importance de surveiller les populations migratrices chaque année plutôt que de supposer une expansion permanente de leur aire de répartition.
https://doi.org/10.64898/2026.05.25.727670