Dans l’ONU, il y a l’O.I.T. Dans sa charte ratifiée par 187 états dont la Belgique, la liberté de négocier les salaires est impérative. Or, en Belgique, la loi de 1996 réinterprétée par le gouvernement Michel et le patronat, interdit d’augmenter les revenus du travail au-delà de 0.4%. C’est en infraction avec nos engagements internationaux. Ce lundi 20 juin , ce qu’on va faire à Bruxelles, c’est juste exiger que ceux-ci soient respectés.