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Or


Les différentes campagnes politique de ces derniers mois – que ce soit la campagne liée au Brexit, celle relative à l’élection du président des États-Unis, ou l’actuelles campagne présidentielle française – ont pour axe critique l’éthique politique ou la déontologie. Un homme politique, nécessairement partisan, peut-il délibérément mentir pour faire prospérer ses idées ? Peut-il faire coïncider ses intérêts privés avec l’intérêt général qu’il est censé défendre et protéger ? Les différents cas posés par la vie publique nous incitent à nous pencher sur une question juridique fondamentale : tout ce qui n’est pas interdit par la loi est-il autorisé ? Autrement dit, n’y a-t-il pas un principe supérieur à la loi écrite, sur lequel nous devons appuyer nos actions ? La déontologie désignerait ce principe supérieur. Nombre de commissions ou de textes normatifs se sont réunies ou ont été promulgués dans le but de promouvoir la déontologie.
Emmanuelle Chevreau, agrégé des facultés de droit et professeur à l’université Paris 2 Panthéon-Assas.
Nicolas Warembourg, professeur à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, spécialiste de l’Histoire du droit et des institutions.
Nicolas Laurent-Bonne, agrégé des facultés de droit et professeur à l’université d’Auvergne, spécialiste de l’Histoire du droit et des institutions.
By Amicus RadioLes différentes campagnes politique de ces derniers mois – que ce soit la campagne liée au Brexit, celle relative à l’élection du président des États-Unis, ou l’actuelles campagne présidentielle française – ont pour axe critique l’éthique politique ou la déontologie. Un homme politique, nécessairement partisan, peut-il délibérément mentir pour faire prospérer ses idées ? Peut-il faire coïncider ses intérêts privés avec l’intérêt général qu’il est censé défendre et protéger ? Les différents cas posés par la vie publique nous incitent à nous pencher sur une question juridique fondamentale : tout ce qui n’est pas interdit par la loi est-il autorisé ? Autrement dit, n’y a-t-il pas un principe supérieur à la loi écrite, sur lequel nous devons appuyer nos actions ? La déontologie désignerait ce principe supérieur. Nombre de commissions ou de textes normatifs se sont réunies ou ont été promulgués dans le but de promouvoir la déontologie.
Emmanuelle Chevreau, agrégé des facultés de droit et professeur à l’université Paris 2 Panthéon-Assas.
Nicolas Warembourg, professeur à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, spécialiste de l’Histoire du droit et des institutions.
Nicolas Laurent-Bonne, agrégé des facultés de droit et professeur à l’université d’Auvergne, spécialiste de l’Histoire du droit et des institutions.