Ah quelle vie, quelle fraîcheur, quelle gaitéLa France court les bois et court sous les pommiersEt Dieu, quelle souplesse et quelle agilitéLa France court les airs et court les pigeonniersQuelle fougue de voir, quel désir de monterLa France court le ciel, est-ce un paradisier ?Quelle joie de sonder l’abîme et d’existerDe tout l’esprit du monde, elle est seule hantéeQuelle âme, quel amour, quel feu, quelle clartéLa France court l’espace et court l’éternité