« L’homme naît bon, c’est la société qui le corrompt », affirmait Jean-Jacques Rousseau, un philosophe célèbre. Mais est-ce vraiment le cas ? Sommes-nous, par nature, de bonnes personnes qui ne se laissent simplement corrompre que par un environnement malsain ? Partant de là, pouvons-nous gagner notre salut par nos bonnes actions ? Au début de notre passage (1-3), Paul décrit la condition passée des Éphésiens. Cette description fait froid dans le dos ; en dehors de Christ, nous sommes morts spirituellement, esclaves du diable et assurés de notre condamnation future. Contrairement à l’humanisme qui prétend que l’être humain est fondamentalement bon par lui-même, la Bible dresse un diagnostic sévère, mais juste sur notre condition. (...)