Le temps de sa formation à peine terminé, le jeune Daniel demande une audience avec le roi le plus puissant de son temps. De cet entretien dépendra non seulement sa propre vie, mais aussi celle de tous les « sages de Babylone » (24). Nebucadnetsar compte sur les connaissances de Daniel (26), mais Daniel explique très clairement que ce n'est pas par sa propre sagesse qu'il peut aider le roi, mais grâce à son Dieu (27-30). Remarquons la pédagogie de Daniel : au début, il appelle son Dieu tout simplement « un Dieu qui dévoile les secrets » (28) en tenant compte du contexte polythéiste de Babylone. Plus tard il l'identifiera ouvertement comme « le Dieu du ciel » (37, 44). (...)