Dis-moi ce que je peux faire. Dis-moi ce que je peux te dire. Pour que tu comprennes. Les choses changent, les circonstances changent. Mes pensées, après une nuit parisienne, te hurlent. On peut tout recommencer, différemment cette fois. Grand-mère feuillage te chuchote de suivre ton cœur. Marine (c’est moi) te supplie de suivre tes désirs, l’amour, cette évidence que tu ressens pour elle, lui. Pour ce projet, ce rêve. Au chiotte la raison, les injonctions. La (fausse) famille, les faux amis qui parlent pour toi, qui pensent (à tort) pour toi.
Il n’y a que toi. Qui peut savoir. Qui va prendre ma main. Qui va m’enfiler chaque matin. Je sais. Je te rends nerveux.se. Ce n’est que le début.