A l’heure de la COP 30 et dix ans après les accords de Paris, le débat climatique reste profondément polarisé. Si la science confirme l’urgence d’agir, une partie de l’opinion, souvent située à droite de l’échiquier politique, continue de minimiser le rôle des activités humaines dans le dérèglement climatique et freine l’adoption de politiques ambitieuses de réduction des émissions de gaz à effet de serre.