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Or


L’expression « devoir de mémoire » pose question. Elle indique une imposition extérieure, une obligation de se souvenir. Paul Ricoeur parle « d’un travail de mémoire » qui serait juste, équilibré, et chercherait à articuler mémoire et histoire. Quelle mémoire de la Shoah les lycéens d’aujourd’hui peuvent-ils se forger, 70 ans après, alors que l’accès physique aux témoignages est quasi impossible. Comment faire un travail de mémoire ?
Réalisation collective durant un atelier mené au lycée de Parentis en Born (Landes)
Durant l’année scolaire 2021/2022, 300 jeunes, de 15 lycées professionnels, agricoles, centres de formation de la Nouvelle-Aquitaine, ont participé à un programme pédagogique conçu par l’Académie de France à Rome - Villa Médicis en collaboration avec la Région Nouvelle-Aquitaine et le Campus des métiers et des qualifications Forêt Bois Nouvelle-Aquitaine.
Ce film, réalisé avec les financements de France Bois Forêt, relate l’itinéraire de 3 de ces lycées, de la Nouvelle-Aquitaine à Rome.
Produit par le GREThA (UMR CNRS 5113 et Université de Bordeaux) avec le soutien de l’IRD et de l’IISS ONG, dans le cadre du projet de recherche Protect
A Madagascar, si le système national de protection sociale reste embryonnaire, un lien de solidarité existe depuis si longtemps qu’il est devenu un mythe, le symbole d’une identité malgache, le Fihavanana Malagasy. Ce film rencontre les habitants d’un quartier populaire d’Antananarivo à la recherche de ce lien. Ce faisant, il croise sur son chemin une autre figure populaire, celle des deux malins, Ikotofestsy et Imaka, révélant l’association étroite entre le vivre ensemble et la contrainte sociale.
Autour de la naissance d’une filière saine et durable au Sénégal, ce film nous fait rencontrer et entendre certains des producteurs associés à ce projet. Nous partageant leur expérience et leur parcours, ils nous donnent à voir l’intérêt de techniques agroécologiques pour répondre aux difficultés qui touchent aujourd’hui l’agriculture familiale au Sénégal. Si aujourd’hui Vivre dignement de sa terre paraît impensable, c’est pourtant bien l’objectif que l’agroécologie s’est donné.
Lors des rencontres internationales des semences paysannes, notre caméra se balade, à la recherche de paroles, dans les allers, les ateliers, la bourse d’échange de semences. Des quatre coins du monde, un même élan réunit ses paysans, et une pensée politique se dessine.
À Pompéjac, lors d’un été d’ennui, des enfants demandent une aire de jeu à la municipalité. La requête est prise au sérieux et un artiste est associé. C’est le point de départ du projet de La ronde des ombelles et de ses formes d’ondes qui se propagent à tout le territoire.
The people of the village of Bakadadji, located in a National Park in Senegal, try to obtain funding to build fences that will stop the protected animals living in the park from ruining their crops every year. Through their efforts, these farmers fight for recognition of a rural lifestyle to which they are deeply attached. Immersed in the daily life of the villagers, this film tells the story of a meeting that never eventuates, and indirectly portrays our era's attitude to a rural world that struggles to have its voice heard.
Les grandes firmes agrochimiques et semencières parviendront-elles à vendre des OGM non étiquetés en Europe ? Une majorité écrasante de la population européenne rejette les OGM et de nombreux États membres ont interdit leur mise en culture. Cependant, les entreprises de l’agrochimie qui développent activement de nouvelles biotechnologies font pression pour diffuser de nouveaux OGM dans nos champs et nos assiettes. Leur stratégie : contourner la réglementation européenne en affirmant que ces OGM « nouvelle génération » ne peuvent être considérés comme des OGM.