Le balado de Lyncée

Le balado de Lyncée

By LyncéeArtsBooks
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Le balado de Lyncée episodes

  • Bonus — Bande annonce sonore #jesuislà
    Bande annonce sonore #jesuislà, un récital poétique de Lyncée en solo !
    Découvre par ici la bande annonce sonore #jesuislà. Je te l'ai montée laborieusement à partir d'un matériaux réalisé dans des conditions délicates de captation audio et mes compétences de novices en la matière. Il me paraît tout de même qu'elle pourrait te donner l'envie de te déplacer quand une représentation se trouve dans tes parages voire, d'en programmer une chez toi ou pas loin !
    Écoute la bande annonce du récital poétique #jesuislà, c'est juste là…
    Une présentation textuelle du récital poétique #jesuislà au bout de ce lien…
    Programmer #jesuislà chez toi
    Rien de plus simple, un coup de fil pour croiser nos conditions et calendriers :
    06 63 25 03 38
    et voici du possible pour des bientôt !
    Au plaisir de nous croiser en représentation comme dans le reste de la vie !
    Lyncée pour te servir
    3 min
  • Bonus — Ielle veille
    Ielle veille
    Les mains sur les oreilles, fermant les yeux ielle dort,
    Puis les ouvrant, s'éveille. Ielle sourit, s'émerveille
    En son simple appareil, éclat éclair du corps
    Dans la nuit et l'orage. En un souffle un soupir,
    Traverse tous les âges en oiseau de passage
    Tant ielle redevient sage dans l'inspire et l'expire
    Sous la folie du monde. Un claquement des doigts,
    Et le bonheur abonde à ses idées fécondes
    Pour que la joie s'exonde, que cessent les effrois.
    Ielle a jeté le sort, saisit l'anse de la seille,
    Renversé son sourire, pour y noyer les rages
    Sous les larmes des joies de son cœur qui débonde.
    Créée le 22 décembre 2022 par un soir banal et enregistré le 02 janvier 2023 pour les besoins des répétitions d’Harpsychés, un sublime récital poétique à trois voix où cette pièce s’insère en présentation de Lyncée traduite en musique par Mouna Khalifa harpiste.
    Exégèse surtout pas, voici le développement sur ce que soulèvera peut-être Ielle veille sans que s’en soit le sujet.
    Si ielle veille, c’est que la vigilance est de mise en toutes circonstances car les fâcheux ne dorment pas.
    « Oui, mais pourquoi l’as-tu écrit au féminin me diras-tu ? »
    Arbitrairement puisque cet article innovant commence par le « i » du masculin de la troisième personne du singulier. J’aurais pu l’écrire « iel » mais ai crains de masculiniser la sonorité du féminin de la troisième personne du singulier qui n’en a guère besoin. Des « elil », « elleil », « ilel » ou ilelle » s’entendent plus difficilement comme pronoms et replace le pronom que l’on voudrait inclusif au cœur de la polémique par le prisme de qui se place en première position ou qui vient se mettre à la lumière de la dernière mention.
    Heureusement que je n’écoute que peu les actualités, d’autant que je déteste me prendre en train d’écrire de leurs poèmes circonstanciés. Celui-ci, Iel veille, se produisit lors d’une polémique bien française au sujet de ce pronom, sous-sujet de l’écriture inclusive. Je l’aime bien puisqu’il s’extrait de la polémique pour te nous parler d’un être humain dont le genre n’importe.
    Écriture inclusive excluante
    Plutôt que de souffler sur des braises qui n’ont nul besoin de mes soupirs agacés, je m’en viens te narrer mon expérience d’exclusion par l’écriture inclusive.
    Aveugle, je lis essentiellement avec des systèmes audios ; les cassettes et autres CD sont assez loin derrière, je lis à présent ou des enregistrements de voix humaines ou de synthèses, ou avec des synthèses vocales en explorant des fichiers numériques en Epub ou PDF comme en quelques logiciels de messagerie ou de navigation Internet. Sauf quand je m’offre la chance d’aller écouter des lectures publiques de poésies ou autres genres, ou que des personnes désireuses de partager un extrait ou tout un livre, m’offrent sa lecture à voix haute.
    As-tu déjà essayé de lire à haute voix un texte entièrement conçu en écriture dite inclusive ?
    Il est des personnes qui s’en sentent capables et relève le défi. Certes oui, des manières d’oraliser des concepts écrits se peuvent établir.
    As-tu déjà essayé de comprendre une telle lecture ?
    Pour qu’une lecture orale soit intelligible, dans la durée et dans n’importe quelle densité de texte de toute nature, il est nécessaire que la locution ressemble à l’écrit et qu’elle soit proche du bain linguistique de la langue parlée.
    À propos des voix de synthèses
    Incompétent pour développer une conférence prétendant t’éclairer dans le détail de ce qu’est une synthèse vocale, je peux toutefois affirmer d’expérience d’utilisateur que dans le français courant, les moteurs de voix synthétiques sont déjà en peine avec les vocables et variations courantes, et surtout qu’ils sont incapables d’élaborer de nouvelles manières de dire des nouveaux codes linguistiques introduits pour rendre inclusive une langue. Même qu’en les programmant au plus fin pour s’ajuster aux diverses codifications, leurs restitutions en parole génère un langage oral fort éloigné de la compréhension qui est pourtant l’objectif à atteindre.
    Lyncée et l’écriture inclusive en tant que scribouilleureuse
    De façon générale, Lyncée limite l’usage de l’écriture inclusive aux contextes rédactionnels où la nécessité d’inclure les deux principaux genres de l’humanité s’impose et ne peut être contournée par le choix des mots. Voici pour une première règle qui fuit la systématisation enfermant l’auteur dans une créativité bridée par une contrainte vaine.
    En second lieu, Lyncée tient à ce que ces insertions langagières à dessein inclusifs se montrent inclusives pour les personnes empêchées de lire, dont les aveugles sont. Voici pourquoi un passage dans un moteur de synthèse vocale vient vérifier la prononçabilité et l’intelligibilité d’une tournure. Ainsi, tu deviens éventuellement auditeurice du balado de Lyncée qu’un séparateur à l’assemblage des terminaisons comme un point ou un tiret viendrait couper peut importe les réglages du moteur de la synthèse.
    Troisième règle de Lyncée appliquée à son écriture inclusive lorsqu’elle est requise à son sens :
    Pour contribuer à l’extinction des polémiques, Lyncée préfère davantage adoucir les sonorités lorsque cela est heureux.
    De sorte que sous les touches de son poétique clavier, tu deviennes auditeureuses. Ben oui, on y entend « heureuse ». Elle est chouette la vie quand on la conçoit chouette !
    Enfin, des variantes de ces manières se peuvent envisager autre qu’heureuses comme par exemple à l’évocation des directriceurs qui se reconnaîtront aux côtés des débatriceurs et des fashows de presses qui se fâchent parce qu’ielles aiment bien ça, et en ont sans doute grand besoin…
    « Mais on s’en bat les… de l’écriture inclusive », diront d’autres de ces derniers peut-être. Ce à quoi Lyncée répond que ce n’est pas le cas pour ceuelles qui auront mené la lecture jusqu’ici et moins encore sa rédaction. Il en restera bien pour tenter d'exclure par le sexe, la couleur des cheveux ou de la peau, un handicap, une manière de sourire des façon de faire en société et autres différences qui n'en sont guère et font des guerres.
    1 min
  • Bonus — Bande annonce pour Harpsychés – en plein dans tes oreilles, le teaser Harpsychés quoi !
    teaser Harpsychés - en plein dans tes oreilles !
    La vidéo de cette bande annonce est à voir sur YouTube : https://www.youtube.com/watch?v=IOQ1IGMMOJo
    La captation vidéo de notre première à Pol'n le 22 juin 2023 nous a permis ce petit montage de bande annonce, le teaser Harpsychés. Il devrait nous aider à de prochaines programmations chez toi ou vers des ailleurs où tu seras bienvenu.
    Si tu as déjà assisté au spectacle, que tu l'as aimé, et que tu aimes tes amis, à toutes ces conditions comme à d'autres, fais-toi plaisir et partage à loisirs voire au-delà le teaser Harpsychés !
    Tes commentaires sont attendus pareillement, parce qu'il ne faudrait pas que tu te contentes de regarder en zappant vers d'autres vidéos nettement moins sympas. La poésie de ces trois-là a aussi besoin de toi !
    Tu kiffes ou sur-kiffes, j'y pense, tu peux devenir le programmateur !
    Et oui, ainsi, dans ton salon, ta maison de quartier, ton théâtre, ta bibliothèque, ou je ne sais où encore… Si nous tombons d'accord, l'affaire se fait. Et nous ne sommes pas gourmands !
    4 min
  • Bonus — Inanités inclusives
    Inanités inclusives
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    inanités inclusives
    Je ne suis pas sis genre
    Je ne suis pas un homme
    Je ne suis pas une femme
    Je ne suis pas transgenre, ni d’une combinaison de sexes mêlés
    Je n’ai pas la peau claire
    Je ne suis pas blanc
    Je ne suis pas blanche
    Je ne suis pas blanche
    Je n’ai pas la peau teintée
    Je ne suis pas noir
    Je ne suis pas noire
    Je ne suis pas colorée
    Je n’ai pas perdu la vie
    Je ne suis pas décédé
    Je n’ai pas disparu
    Je ne suis pas morte
    Je n’ai pas la santé altérée
    Je ne suis pas malade
    Je ne suis pas malade
    Je ne suis pas malade
    Je ne connais pas d’invalidité
    Je ne suis pas handicapé
    Je ne suis pas handicapée
    Je ne suis pas tarée
    Je ne suis pas chauve
    Je ne suis pas dégarni
    Je ne suis pas échevelée
    Je ne suis pas tondue
    Je ne suis pas beauelle
    je ne suis pas beau
    Je ne suis pas belle
    Je ne suis pas beauelle
    Je ne suis pas vilaine
    Je ne suis pas vilain
    Je ne suis pas vilaine
    Je ne suis pas vilaine
    Je ne suis pas visible
    Je ne suis pas ce que tu vois
    je ne suis pas ce que tu vois
    Je ne suis pas visible
    Je ne relève pas d’un groupe
    Je ne suis pas d’un groupe
    Je ne suis pas de l’autre moitié de l’humanité
    Je ne suis pas d’un ghetto, d’une minorité, d’un milieu
    Je n’ai pas d’aubédience
    je ne suis pas croyant
    je ne suis pas croyante
    je ne suis pas mécréante
    J’ai quelques doutes
    Je ne suis pas incrédule
    Je ne suis pas incrédule
    J’ai quelques certitudes
    je ne sais pas écrire
    Je ne suis pas auteur
    Je ne suis pas autrice
    Je ne suis pas auteureuse
    Je ne suis pas
    je ne suis pas
    je ne suis pas
    Je ne suis pas poète
    écrit le 20 septembre 2021 et retouché ce jour lors de la mise en ligne.
    Qui a dit qu'on ne ferait un poème dans un tableau en html et des bribes d'écriture inclusive pour une langue qui ne l'est pas tout à fait encore, bien que nous y travaillions ?
    écriture inclusive qui n'exclurait pas les aveugles !
    Perso, dans un souci d'inclusivité de notre langue, le français, conjugué à celle des êtres qui le lisent, je rejette les points et tirets typographiques de toutes sortes. Pragmatique, ceci ne tient pas à une esthétique visuelle particulière, mais à la seule nécessité d'une compréhension orale de ce qui est lu par des moteurs de synthèses vocales comme cette poésie-ci.
    Aussi, je privilégie la construction de mots sans séparateurs, pour les employés uniquement lorsqu'ils s'avèrent indispensables au sentiment d''inclusion, des lecteureuses de mes pages !
    Et si le contexte mérite que la sonorité souligne un caractère heureux ou l'y adjoigne pour l'ensoleiller, je favorise des terminaisons en "eureuses" plutôt que les fameux "eurices" qui pullulent et fourchent les langues en cisaillant les tympans sur l'achèvement de la lecture.
    à retenir
    Ainsi, retiens que lorsque tu écris pour rendre publique ton article sur des écrans, l'écriture inclusive en train de se normaliser en usant de séparateurs notamment, tend à exclure les bigleux et autres aveugles de la compréhension immédiate de ton propos.
    Qu'il est pour euelles, préférable de combiner des mots qu'une voix synthétique ou produite par une intelligence artificielle saura rendre de manière audible et faisant sens au plan sémantique.
    Que si les sons de terminaisons peuvent coïncider avec l'ambiance de ton propos ou avec ton intention d'auteureuse, les lecteurs qui n'y voient goutte s'en porteront d'autant mieux !
    3 min
  • Short Édition — Le vis-à-vis
    Le vis-à-vis
    Il y a ce que je suis, coincé entre ceux que je fus et ceux qu’on me vit être et, ceux que j’aspire à demain ; un petit « à ».
    Il y a mon ignorance au milieu de mes savoirs qui s’amenuisent à son apprentissage.
    Il y a les pertes de ce qui put être un temps.
    Il y a l’amour pour vivre.
    Il y a toi.
    Il y a nous, perdus entre nos lignes.
    Et à la fin on meurt sans bien savoir.
    écrit le 21 janvier 2021 et publié sur Short à la suite.
    Report des commentaires :
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    20/09/2021 Olivier Descamps
    La vie, c'est se perdre pour mieux renaître... qui sait ?
    - 21/09/2021 Lyncée
    C'est dans le domaine des possibles. Merci Olivier de ta lecture et de ton affirmation interrogative.
    Au plaisir
    3----------------------------------
    20/09/2021 JL DRANEM
    Il m'arrive souvent de me perdre entre les lignes...
    - 20/09/2021 Lyncée
    Merci JL de t'être signalé. À plusieurs, se perdre peut être plus doux, jusqu'à peut-être une sensation de se perdre moins.
    À nos prochains croisements
    2----------------------------------
    20/09/2021 Viviane Fournier
    C'est joliment dit et pensé, ton poème ...et on "se perd" en douceur sur tes lignes
    - 20/09/2021 Lyncée
    Merci Viviane. Tant mieux pour la douceur, il peut être si infernal de se perdre.
    Au plaisir
    1----------------------------------
    20/09/2021 Patrick Devillé
    Très jolie mélancolie...
    - 20/09/2021 Lyncée
    Bonjour Patrick,Ton expression fait écho à un podcast de radio France que j'ai commencé à écouter ce matin au sujet de Barbara.Au plaisir
    à toi la suite
    1 min
  • Short Édition — Faut pas se plaindre
    Une conversation qui m'a intéressé suffisamment, je m'empresse de te la rapporter :
    Faut pas se plaindre
    « Faut pas se plaindre.
    — Ah ! Pourquoi ?
    — Ce pourrait être pire.
    — Et parce que ce pourrait être pire, il ne faudrait pas se plaindre ?
    — Oui.
    — Se plaindre empirerait-il votre situation ?
    — Peut-être.
    — En quoi vous plaindre ferait-il empirer votre situation ?
    — Pendant que l'on se plaint, rien ne bouge.
    — Si rien ne bouge, rien n'empire. Alors pourquoi ne pas se plaindre ?
    — Ne pas s'apitoyer. C'est ça, ne pas s'apitoyer.
    — S'apitoyer est-ce pire, pire que la situation ?
    — Oui, ça n'avance à rien.
    — Cela n'avance t-il à rien d'éprouver un sentiment sous le coup d'une émotion ponctuelle ou récurrente, pour soi ?
    — Peut-être. Ça dépend du sentiment, de l'émotion.
    — Quelle émotion inspire un sentiment de pitié selon vous ?
    — La tristesse, le mépris. Un mélange des deux et pis peut-être d'autres choses encore. Tout ça, vos questions, ça ne m'avance pas vraiment.
    — Le mépris n'est pas une émotion, la tristesse oui.
    — Et la pitié alors ! Ce sentiment méprisable d'amour honteux.
    — La pitié non plus n'est pas une émotion. Comme le mépris, il s'agit d'un sentiment. Les deux d'ailleurs ont attraits à l'amour comme tous les sentiments sans doute.
    — Quand-même, se plaindre est pitoyable. Je hais la pitié, je déteste me plaindre.
    — La haine est aussi un sentiment. Quelle émotion ou, quelles émotions inspire cette pitié que vous haïssez tant, vous inspire du mépris ?
    — La tristesse.
    — Rien d'autre ?
    — La peur aussi.
    — Ainsi, la peur ou la tristesse seraient des émotions méprisables parce qu'elles vous inspirent le mépris ou la haine.
    — Quand ces émotions sont si fortes qu'elles vous paralysent, vous tétanisent, vous ligotent à vous-mêmes, rien n'avance et la plainte ne sert à rien.
    — Pour savoir si quelque chose est utile, il est nécessaire de l'éprouver.
    — Oui, mais on ne peut pas faire que ça.
    — Quand nous sommes victime, par exemple, d'un vol, d'une agression, d'un viol même, la raison voudrait que nous portions plainte comme le prévoit la loi. Pour qu'une plainte soit efficace, elle doit être déposée. Déposée mais pas n'importe où. En ce cas, nous l'adressons aux représentants de la loi. Enfin, quand nous sommes en mesure de le faire. Mais si nous adressons cette plainte, à notre meilleur ami, à notre conjoint ou conjointe, au boulanger du quartier, aux inconnus qui passent, à toute personne qui nous inspire la nécessité de déposer notre plainte alors qu'elle n'a aucun rapport avec notre mésaventure, a-t-elle ses chances de faire avancer notre situation ?
    — Non. Pas chez le boulanger c'est sûr.
    — Pourtant nous le faisons souvent, adresser nos plaintes à des personnes plus ou moins proches. La plupart du temps nous le faisons masqués voire, déguisés. Ne serait-ce qu'en parlant du temps qu'il fait au baromètre de nos humeurs.
    — Oui. Alors il faut déposer plainte à la police et avancer dans la vie.
    — Donc il faut se plaindre ?
    — Bien joué ! Oui, il faut se plaindre. Il faut se plaindre mais, pas n'importe comment, pas n'importe où, pas tout le temps sinon, on n'avance pas.
    — C'est très juste. En revanche, si nous ne savons pas à qui adresser notre plainte, si nous la déposons sans qu'elle soit reçue, si aucune suite n'y est donnée, se plaindre permet-il d'avancer ?
    — C'est affaire de justice.
    — Parfaitement. Dans tous ces cas de plaintes qui se montrent vaines, j'en vois tout de même une qui est particulière, une qui ne peut être évaluée de manière objectivable et qui pourrait bien revêtir un caractère d'utilité.
    — La plainte confiée à son meilleur ami, ou celle confiée à celui ou celle qu'on aime d'amour peut-être.
    — Celles-ci peuvent s'évaluer, au moins par les deux personnes en présence. L'une écoute la plainte, la reçoit dans son cœur ou son esprit selon ses aptitudes du moment, accuse l'impossibilité de la recevoir du point de vue de la justice. L'autre qui dépose sa plainte sachant, ou ignorant partiellement ou totalement que ce dépositaire n'est pas celui qui est en mesure de remédier à l'objet de la plainte mais le fait quand-même dans son besoin de déposer, pour le soulagement qu'il éprouve instantanément ou pressent, pour tout autre motif devenu impérieux et qui porte le masque du présent sur une émotion très éloignée du contexte présent qui la fait ressurgir. Elles sont alors objectivables puisque observables, bien que nous ne passons pas notre temps à les observer.
    — Une plainte qui ne serait pas objectivable ? Je ne vois pas.
    — Ce peut être celle que l'on adresse à soi-même.
    — Il est possible de s'observer seul.
    — Peut-être bien. Peut-être pas. Il est si difficile de nous extraire du monde, de l'autre et de soi à la fois. Difficile et dangereux.
    — Dangereux ?
    — Le danger est de se perdre, s'aliéner et le risque est si fort que nous nous y refusons le plus souvent. C'est du moins une peur majeure, une autre émotion. Mais la plainte à soi sera sans doute mal adressée si elle est mal formulée. Elle saura se faire recevable quand sa formulation sera juste.
    — La formulation juste pour une juste plainte.
    — Exactement. Tout comme l'application de la loi requière une formulation de la plainte permettant d'appliquer la justice au plus près de la loi. Cette application procure un sentiment de justice relatif à chacun. La plainte à soi ne saurait recourir aux témoignages, aux preuves, la plainte à soi trouve la justesse de sa formulation dans les émotions qu'elle procure. Elle sera reçue en étant dépourvue de sentiments.
    — C'est impossible de n'éprouver aucun sentiment.
    — Cela est au contraire, indispensable.
    — La pitié dans tout ça ?
    — La pitié est encore un sentiment. Nous pouvons en ressentir pour soi comme pour autrui. C'est un sentiment d'amour compassionnel appuyé sur la tristesse qui est une émotion que nous connaissons suffisamment pour compatir à celle de l'autre ou à la sienne propre.
    — Merci pour la définition. La pitié de soi sur soi permet-elle de déposer une plainte juste susceptible d'être reçue par le dépositaire qui cumule avec le rôle du plaignant ?
    — Justement non. Comme vous le dites, précisément, en établissant un rapport hiérarchique, la pitié est adresser « sur ». c'est de l'amour qui regarde d'un peu plus haut par une certaine distance temporelle ou circonstancielle, d'état, de nature, de position sociale, d'âge... nous éloignant de l'émotion que l'on connaît pourtant plus ou moins bien.
    — C'est tout de même de l'amour.
    — Nul doute, c'est de l'amour. Un amour condescendant si nous nous fions au rapport spontanément établi à l'instant. Un sentiment issu de la compassion, qui vire à la condescendance par une distanciation volontairement ou involontairement placée plutôt dans un regard oblique tendant à une pointe plus ou moins vive de supériorité donc, de mépris.
    — Rapporté à soi, la pitié inspire alors le mépris, comme elle peut l'inspirer pour autrui. C'est de l'amour malade. C'est misérable.
    — L'amour malade une misère. Bien sûr.
    — Une misère oui, comme toutes les maladies. Il ne faut donc pas s'apitoyer sur son sort, d'autant que la plainte qui sera mal formulée ne saura pas recevable et on n'avancera à rien ainsi.
    — Juste.
    — Alors il ne sert à rien de se plaindre et donc, il ne faut pas se plaindre.
    — Non. Éprouver de la pitié pour soi en tentant de formuler sa plainte n'en demeure pas moins une adresse d'amour à soi.
    — La belle affaire, un amour si malade qu'il est déjà impossible à recevoir d'autrui.
    — Impossible ! Je ne crois pas. Je ne crois pas que le mendiant ne peut recevoir ce qui lui est adressé en pitié.
    — Il n'a pas le choix.
    — Avons-nous le droit, la possibilité, de dédaigner indéfiniment l'amour de nous-mêmes ?
    — Peut-être bien.
    — Le droit oui, la possibilité que cela soi viable dans la durée, je ne crois pas. Je pense aux miséreux qui se trouvent si mal en point et particulièrement à ceux qui ne sont en mesure de s'adresser aucun amour. Je ne parierais pas sur leur longévité.
    — Moi non plus.
    — Nos adresses d'amour à nous-mêmes sont autant de nourritures par l'amour et d'opportunités par les caractères des maladies de cet amour de nous contraindre à nous observer. Par là, de nous distancier des sentiments, des travers des sentiments, pour nous reconnecter à l'émotion. Cette émotion qui est à vif par l'objet de notre plainte.
    — Alors là, la plainte se formule de façon ajustée.
    — Peut se formuler de manière à se voir reçue de soi quand l'objet de la plainte est recevable donc, lorsque l'on peut se plaindre de soi.
    — De soi à soi.
    — Seulement dans ce cas, se plaindre à soi-même nous apporte des possibilités de comme vous dites « avancer », des possibilités.
    — Alors il faut se plaindre.
    — C'est une possibilité, non une obligation.
    — Oui. Nous risquerions d'avoir à nous plaindre d'y être contraint.
    — Comme nous avons la possibilité, sans doute l'obligation de nous plaindre à qui de droit d'en être empêcher par une interdiction dictée par la bonne conduite, la bonne allure, la dignité, l'honneur, l'orgueil, le mépris, la représentation de ce que nous devrions être ou ne pas être. »
    COMMENTAIRES de chez Short où l'on ne lit plus si librement :
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    30/12/2021 Brigitte Bardou
    Très intéressante cette réflexion sous forme de dialogue sur les sentiments, les émotions et la plainte dont il faut se lester au bon endroit...
    - 30/12/2021 Lyncée
    Merci Brigitte de ta lecture et de ton intérêt. J'ai eu l'occasion d'offrir ce texte à quelques personnes accablées de l'injonction à ne pas se plaindre. Il semble aider à s'autoriser à l'envisager sous un nouveau jour. Le plus vieux à qui je l'ai offert est un garçon d'un peu plus de 80 balais qui me parlait de son enfance d'orphelin qui a connu la guerre et la misère, des sévices corporels et s'en est aller aimer la vie comme il a pu.
    Au plaisir de nos prochains croisements
    ----------------------------------
    ...
    10 min
  • Partout Charlie(s) #jesuis — #31, #32 et #35, Partout Charlie(s) #jesuis, 7è extrait sonore
    ##jesuis l’enfant dont le cœur s’apaise sous la caresse.
    […]
    #31 extrait de la 7è partie. du recueil
    #32 à 40s [1]
    #35 à 1m09s
    1] y entendre "entre héliophobie et héliophilie" quand il est dit "entre "héliopathie" ; les délices de la prise unique !
    écrit au printemps 2020
    lu par André Porchy pour l'émission Écrits d'ici diffusée sur Jet FM les 2 et 16 mars 2022 à 17h30 (une émission du CIALA)
    enregistré le 26 février 2022
    3 min
  • Short Édition — L’inouïe chance
    L'inouïe chance
    La chance de vivre.
    Celle de l'improbable vibration qu'est la vie.
    L'inouïe chance.
    L'inouï de chaque instant.
    Celui de l'ordinaire, de la respiration, de la pulsation cardiaque, des crépitations du système nerveux.
    L'inouï qu'arrive de l'extraordinaire, du palpitant, du plus vibrant, du déchirant.
    La chance de vivre.
    La chance de pouvoir considérer cette chance et s'en réjouir, s'en lamenter ou la bouder.
    L'inouïe chance de vivre et regarder la vie.
    La chance de vivre la chance, les enchantements et leurs pendants.
    La chance de mourir.
    Celle de percevoir que s'estompe le vibrant de la vie.
    L'inouïe chance.
    L'inouï d'un instant.
    L'inouï des souffrances exponentielles de l'arrachement à la vie, de la déflagration en rupture des conditions de l'homéostasie.
    L'inouï de la douceur paisible de l'aspiration au passage, des maux dissous aux brumes de l'universalité en appartenance.
    La chance de mourir.
    La chance de pouvoir considérer cette chance et s'en réjouir, s'en lamenter ou refuser.
    L'inouïe chance de mourir et d'avoir vue la vie.
    La chance de vivre la chance, les enchantements et leurs pendants.
    la chance d'avoir vécu.
    Celle d'être mort.
    L'inouïe chance qu'est l'amour !
    Poème publié sur Short en 2022
    Report des commentaires :
    1----------------------------------
    30/12/2021 Léonore Feignon
    Vivre et mourir ... oui tant de chance !
    - 30/12/2021 Lyncée
    D'autant que cette chance nous offre dans ses imbrications, celle de nous lire et faire lire comme ici.Au plaisir Léonore et merci de ta visite
    -- 31/12/2021 14:08 Léonore Feignon
    Oui c'est vrai le partage est important ! à bientôt et bonne journée.
    à toi la suite
    2 min
  • Douceur à l'État Brut — Nonos et nanas
    Nonos et nanas
    Les nonos beaux et les nonos pas si beaux
    Pansent les bobos de pas tous bobos ni bonobos
    Entre tiens bon nonos :-)
    Les nanas belles comme les nanas bien plus belles
    En na-nacelle, nanas en selles, la fleur de nana sel
    Qui s'en amuse nana ;-p
    Si nana belle et beau nono
    Que bêle nana, a bobo nono
    Rebelle nana, est perdu nono
    Quand pas beau nono se fâche nana
    Si trop beau nono qu'attache nana
    Mais quand il arrive dans ce monde parfois si beau
    Qu'au milieu de tout ça nono tout ça nana
    Seulement là, que le plus beau et la plus belle
    Ou que nono et nono, nana et nana
    Font quelques tours d'un carrousel
    Voir si s'accordent les cœurs de fleur de sel
    Larmes nana Éclats de rires nono
    Carpette nono des bravades nana
    Cœurs de nonos corps de nanas
    Nana cœur des corps nonos
    Tournent les têtes des amours nana-nono
    Serrent les bras des amis nono-nana
    Comme les corps des amants nanonona.
    Que bien drôle est le monde nono tant que nana drôle
    Et bien plus beau le nana monde tant que drôle est nono
    Touch'touche nono touché qui touche à tout va nonos et nanas
    Publié dans le recueil Douceur à l'état brut
    sur short en 2021 avec les commentaires reportés ici puisque cette crèmerie à fermé ses portes :
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    11/09/2022 Phil Bottle
    Ha ha ha! J'en ai la langue toute virelanguée! C'est vrai qu'il y a du beau by dans l'air (je connais son intégrale et il a été pour moi une sorte de maître. Il m'a ouvert les portes des jeux de mots, surtout dans ce qu'il appelle "l'à peu près", car je comprends souvent autre chose que ce que l'on me dit, étant à 80% sourd d'une oreille, et à 30% de l'autre? D'où des quiproquos homophoniques ou proches... "... ta katy t'a quitté...tic tac tic tac..."
    - 11/09/2022 Lyncée
    C'est un premier commentaire s'y référant qui m'a conduit à découvrir cet auteur interprète, mitraillette à jeux des mots et non un tricheur de ta trempe jouissant de la facilité que lui procure son handicap en mélangeant pour lui les sonorités du verbe. Mais peut-être avais-je alors déjà lu plus de Phil que de Boby...
    -- 11/09/2022 Phil Bottle
    ben, à tout hasard, si ton lecteur te le permet: Andréa c'est toi par Boby Lapointe sur Youtube
    --- 11/09/2022 Lyncée
    Merci Phil, je découvre son talent précurseur du rap et souris une nouvelle fois du jeu des mots de cet artiste.
    Au plaisir
    ---- 11/09/2022 Phil Bottle
    Si cela te dit, je te mettrai plusieurs liens... comme aussi celui-ci Le Tube de toilette par Boby Lapointe ... là, il est en plein dans "l'à peu près" Mon père et ses verres du même auteur interprète
    ----- 11/09/2022 Lyncée
    J'aimé redécouvrir comme son père est sévère et découvrir la première aux toilettes. Merci Phil
    ------ 11/09/2022 Phil Bottle
    Pour ne pas lasser, les deux deniers du jour que tu connais sûrement. Saucisson de cheval par Boby Lapointe et sa suite celui-ci mais je ne sais pas s'il fonctionnera, c'est la play-liste de l'intégrale. J'avais acheté le coffret en 33t en 1976...
    ------- 11/09/2022 Lyncée
    Merci Phil, nous voilà servis !
    -------- 11/09/2022 Phil Bottle
    Attention à l'overdose. Arrêt momentané des émissions: Message Perso parti en explications. À bientôt.
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    11/09/2022 Alice Merveille
    Oui vraiment il y a du Boby Lapointe dans ces mots qui se bousculent et j'aime Boby Lapointe !
    - 11/09/2022 Lyncée
    Je présenterais Lyncée sous un jour plus avantageux que ce Boby dont tout le monde parle tant. Lyncée est en vie !Pour le moment
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    03/01/2022 Flor Ever
    Ça me fait penser à Boby Lapointe !
    - 04/01/2022 Lyncée
    Dois-je comprendre que tu n'aimes pas cet auteur, tu n'as pas indiqué aimer le texte ?Je vois bien le lien que tu fais et te remercie de me l'avoir mis sous le nez. Je n'avais rien vu en ce sens. Sans doute, je connais mal ses écrits, ses chansons et ne m'y suis que peu intéressé d'ailleurs.
    Merci de ton passage Flor et au plaisir
    -- 04/01/2022 Flor Ever
    Si au contraire, j'ai beaucoup apprécié.
    --- 04/01/2022 Lyncée
    Merci Flor, C'est plus lisible ainsi ;-)Je dois avoir un dossier avec des chansons de ce gars là que je m'étais mis dans l'idée d'explorer davantage. Tu m'en donnes l'envie, j'y vais...
    Au plaisir Flor
    PS : Il m'amuserait qu'un rigolo mette en musique les nonos et nanas
    ---- 04/01/2022 Flor Ever
    Super, je vais t'envoyer les liens de certaines de ses chansons
    ----- 04/01/2022 Lyncée
    je guette donc la messagerie. Au plaisir des partages
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    29/07/2021 Mickaël Gasnier
    Les bonobos beaux n'ont pas besoin de nanas belles mais de belles banananes ! ;-)
    - 29/07/2021 Lyncée
    Possible ;-)
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    1 min
  • Short Édition — Seul, comme un banc sous la pluie
    Seul, comme un banc sous la pluie
    Notre fol amour
    Seul, comme un banc sous la pluie,
    Abandonné là !
    écrit dans une déclinaison d'haïkus et publié dans le balado de Lyncée en écoute par ici, ainsi que dans le recueil Douceur à l'état brut.
    sur short en 2021
    Report des commentaires
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    07/11/2021 Ninn' A
    le "abandonné là" agit comme une claque, je trouve. 3 lignes réussies. j'irai vous écouter. en ce qui concerne la recherche de photos de bancs sous la pluie, vous pouvez aller sur le site pixabay.com qui est un site de téléchargement gratuit de photos, vous trouverez, je pense, ce que vous cherchez. bonne journée !
    - 08/11/2021 Lyncée
    Bonjour Jeanne,Merci de ta lecture et de la communication de ton enthousiasme. A la première lecture j'avais lu "flaque".
    Pour la recherche de photos, je m'en remets à qui voudra car, ma cécité ne me permet d'en produire ou d'en chercher. Cet ensemble de haïkus d'où est extrait celui-ci offre bien des options aux propositions d'illustrations pour peu que se mêle pluie et banc dans une impression de solitude.
    Au plaisir de prochaines fois
    4----------------------------------
    18/10/2021 JL DRANEM
    J'ai écouté la pluie sur un banc ... la solitude est sonore, bravo .j'ai beaucoup photographié des bancs ... alors je ne peux qu’apprécier !
    - 19/10/2021 Lyncée
    Merci JL, content que tu aies apprécié. Si tu avais une photo d'un banc exprimant sa solitude sous la pluie et que tu pouvais me la prêter pour illustrer ces haïkus sur mon balado, je serais ravi de pouvoir les insérer en mentionnant ta contribution. Au plaisir
    PS : requête sans obligation de suite.
    -- 19/10/2021 JL DRANEM
    Dommage, les quelques bancs que j'ai pu retrouver ne sont pas sous la pluie.A bientôt sur nos lignes !
    --- 08/11/2021 Lyncée
    Bonjour JL,Répondant à un nouveau commentaire, celui de Jeanne qui reparlait de photographie, je me suis demandé si de telles photos sont faciles à dénicher car, les amateurs de photographie que je connais sont plus en clin à effectuer leurs sorties de prises de vues par beau temps, ou du moins à éviter les temps pluvieux que les chiens que j'ai eu affectaient particulièrement. Au plaisir
    ----------------------------------
    19/10/2021 Lyncée
    Merci d'avoir regardé.à bientôt oui
    4----------------------------------
    18/10/2021 Viviane Fournier
    Les bancs savent les histoires mieux que personne... jolis vers sous la pluie , Lyncée !
    - 18/10/2021 Lyncée
    Pour toutes les autres déclinaisons Viviane, c'est sur le balado. Je n'allais pas tout coller ici...Au plaisir et merci
    3----------------------------------
    18/10/2021 Blackmamba Delabas
    Un amour semble-t-il fondu sous les pluies acides...
    - 18/10/2021 Lyncée
    Merci de ta lecture Blackmamba, Pour l'acidité, je te laisse voir, les basiques font leur ouvrage à leur manière non ?
    - 18/10/2021 Blackmamba Delabas
    Un amour semble-t-il fondu sous les pluies acides...
    2----------------------------------
    18/10/2021 Camille Berry
    Le banc de l'amour où se bécotaient les amoureux de Brassens...
    - 18/10/2021 Lyncée
    Ou celui au bord de la rivière qu'on nomme l'Erdre, à qui j'ai conté ma peine muette. Ou un banc de partout avec de l'amour quelque part.Merci Camille de ta lecture.
    -- 18/10/2021 Camille Berry
    L'Erdre, la plus belle rivière de France comme le disait François 1er...
    --- 18/10/2021 Lyncée
    S'il l'a dit. Elle a dû bien changer depuis cette sentence esthétique !
    ---- 18/10/2021 Camille Berry
    Oui, elle a changé mais c'est toujours une jolie rivière...
    ----- 18/10/2021 Lyncée
    Je le crois bien aussi.
    1----------------------------------
    18/10/2021 Alice Merveille
    Pauvre amour !
    - 18/10/2021 Lyncée
    Un fol amour est-il à plaindre d'être seul ?Je pose la question car, s'il s'agit du nôtre, cela me semble important, le regard qu'on lui porte.Au plaisir Alice
    à toi la suite
    1 min

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