Un lundi matin de 2026. Le directeur technique d'une ETI française envoie un mail de quatre lignes à son directeur juridique : « On a trouvé un modèle IA open source. Google Gemma 4. Licence Apache 2.0. On peut l'intégrer dans notre produit. Tu valides ? »
La réponse aurait dû tenir en un mot. Elle va ouvrir cinq onglets, cinq fronts juridiques, et une question que des milliers d'entreprises françaises évitent encore : qui signe ?
Dans cet épisode, on déroule — sans jargon inutile, sans complaisance — le terrain miné que traverse toute entreprise qui touche à l'IA en France aujourd'hui :
🔹 AI Act, RGPD, droit d'auteur, droit du travail, CLOUD Act — cinq couches de droit qui s'empilent sans se parler
🔹 Gemma, GPT, Llama, Mistral — quatre modèles, quatre régimes juridiques, quatre répartitions du risque radicalement différentes
🔹 Le shadow AI — 90 % de vos salariés utilisent déjà l'IA sans que personne n'ait validé quoi que ce soit
🔹 La bombe du droit d'auteur — la France vient de renverser la charge de la preuve. Et ça change tout.
🔹 Les outils de défense — normes ISO, clauses contractuelles, chartes internes, assurances émergentes… et leurs limites
Pas de cours magistral. Pas de slide deck lu à voix haute. Un récit tendu entre deux voix qui déroulent un cas concret jusqu'à sa conclusion : la réponse au mail.
Pour les dirigeants, directeurs juridiques, DSI, DPO, et tous ceux qui savent que la prochaine signature engage plus que la précédente.
#travail