De tous les portraits successifs des rois de Juda, celui d’Achaz est certainement le plus négatif. L’auteur ne trouve dans son règne aucun élément positif. Il en est de même dans les récits parallèles de 2 Rois 16.1-20 et d’Ésaïe 7.1-17. Généralement, les reproches adressés aux rois sont partiels. Parfois, ces monarques entament bien leur règne ; puis ils dérapent (tel Ozias grand-père d’Achaz), ou acceptent simplement le compromis, sans volonté réelle d’éradiquer les cultes païens. (...)