Deux mois après l'obtention d'un prêt du FMI, le Ghana se débat toujours avec la vie chère. Les 3 milliards de dollars accordés à Accra par l'institution de Bretton Woods n'a encore que des effets limités. Le Ghana, frappé de plein fouet par la double crise du Covid et de la guerre en Ukraine, a vu la spirale inflationniste stoppée nette. Pour autant, pour les consommateurs, la vie reste extrêmement chère et beaucoup sont surendettés.