Le Grain de Son

Le Grain de Son

By Attac 63Society & Culture
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Le Grain de Son episodes

  • Décryptons les cryptomonnaies — 4/4
    Salut, c’est le Grain de Son, l’émission d’Attac Puy-de-Dôme.
    Suite et fin aujourd’hui de notre série d’émissions consacrée au décryptage des cryptomonnaies. Nous avons abordé dans les épisodes précédents les enjeux économiques, géopolitiques, sociaux et environnementaux des monnaies numériques, qu’il s’agisse d’actifs financiers bassement capitalistes comme le Bitcoin, ou de monnaies libres comme la June.
    Nous allons voir à présent le lien qui existe entre les cryptomonnaies et les libertés publiques, et nous allons nous demander si cet instrument, au départ purement spéculatif, ne pourrait pas devenir, pour peu qu’on se l’approprie, un réel outil d’émancipation.
    Invité·e·s :
    - Ariane TICHIT, enseignante-chercheuse en économie à l'Université Clermont Auvergne
    - Rémi, militant pour la monnaie libre
    26 min
  • Décryptons les cryptomonnaies — 3/4
    Salut, c’est le Grain de Son, l’émission d’Attac Puy-de-Dôme.
    Quand on parle des cryptomonnaies, ou monnaies numériques, on pense à des sortes de jetons virtuels, des devises qui s’échangent dans le cloud, dans la brume éthérée des rêves mégalomaniaques des ultra-riches et de la finance internationale.
    Ces monnaies immatérielles ont pourtant des impacts très… matériels. Que ce soit au niveau social, mais aussi au niveau environnemental : les émissions de gaz à effet de serre liées au seul bitcoin sont considérables.
    Comment est-ce possible ? Comment se peut-il qu’un « machin » qui n’a d’existence que dans les méandres de l’informatique ait des conséquences si lourdes sur nos vies bien concrètes ? Et en quoi la June, la monnaie libre, peut-elle constituer une alternative ?
    Invité·e·s :
    - Ariane TICHIT, enseignante-chercheuse en économie à l'Université Clermont Auvergne
    - Rémi, militant pour la monnaie libre
    26 min
  • Décryptons les cryptomonnaies — 2/4
    Salut, c’est le Grain de Son, l’émission d’Attac Puy-de-Dôme.
    Le Salvador est le premier État à accepter le bitcoin comme moyen de paiement officiel ; Amazon aimerait bien émettre sa cryptomonnaie ; Donald TRUMP a déjà lancé la sienne, le $TRUMP…
    Ce genre d’information nous parvient régulièrement sans qu’on y prête vraiment attention. À vrai dire, ça ne nous intéresse pas vraiment, un peu comme les cours de la bourse. Problème de riches. Délire de puissants.
    On a peut-être tort. Les monnaies numériques occupent une place de plus en plus importante dans l’économie. Qu’est-ce que cela dit de notre monde ? De l’ordre international ? Des relations entre États, et des rapports entre les États et les acteurs économiques privés ?
    On a vu la semaine dernière ce qu’étaient les cryptomonnaies et comment elles fonctionnaient, nous allons continuer à décrypter les cryptomonnaies en nous intéressant aujourd’hui à leurs impacts en matière de macroéconomie et de géopolitique.
    Invité·e·s :
    - Ariane TICHIT, enseignante-chercheuse en économie à l'Université Clermont Auvergne
    - Rémi, militant pour la monnaie libre
    27 min
  • Décryptons les cryptomonnaies — 1/4
    Amies auditrices et auditeurs, aujourd’hui dans le Grain de Son, l’émission d’Attac Puy-de-Dôme, on va vous parler finance, on va vous parler monnaie, on va vous parler gros sous. Enfin, « gros sous », ce n’est pas vraiment le mot. Au contraire même, on va vous parler de monnaie tellement petite, tellement microscopique, qu’elle flotte dans l’air, ou plutôt dans les électrons. On savait déjà que l’argent n’avait pas d’odeur, voilà qu’il n’a plus non plus de consistance. Étrange monde dans lequel on vit, où la réalité peut être virtuelle, l’intelligence artificielle, et la monnaie immatérielle.
    Vous l’avez peut-être compris, on va discuter aujourd’hui des monnaies numériques, qu’on appelle encore cryptomonnaies. Vous en avez certainement déjà entendu parler, la plus connue de ces monnaies est le bitcoin, et vous avez probablement déjà reçu des mails frauduleux vous demandant de verser une rançon libellée dans cette devise sous peine de perdre toutes vos données ou de voir exposé au grand jour votre historique de navigation. En dehors de ça, nos relations concrètes avec les monnaies numériques sont à peu près nulles.
    Alors, au-delà de ça, en quoi consiste exactement une crypto-monnaie, comment ça fonctionne, à quoi et à qui ça sert ? C’est ce que nous allons essayer de comprendre. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que la réponse à ces questions est loin d’être simple. Comme tout ce qui touche à la politique monétaire et à la finance, tout est fait pour qu’on n’y comprenne rien, ou pas grand-chose. À commencer par le vocabulaire, composé de tout un jargon totalement abscons : cryptographie, blockchain, minage, preuves de travail…
    De quoi nous décourager de nous pencher sur la question, et nous résigner à la laisser aux mains des dirigeants politiques et économiques, des milliardaires techno-fascistes et des escrocs du net. On aurait tort pourtant de se désintéresser du sujet : en septembre 2026, la totalité des cryptomonnaies en circulation dans le monde (il y en a plus de 17 000 !) était évalué à 2 500 milliards d’euros, ce qui est loin d’être négligeable. C’est surtout le principe même de ces devises, qui ne sont plus crées par les États ou les autorités publiques, mais directement par des acteurs privés, qui devrait nous alerter. Et c’est peut-être justement cette révolution-là qui n’incite pas à la plus grande transparence.
    Y a-t-il pour autant une fatalité à ce que les cryptomonnaies restent un instrument à l’usage exclusif de la finance spéculative ? Ne pourrait-on pas imaginer, au contraire, que le peuple, le citoyen, s’approprie cet outil ? Ce rêve, cet espoir, c’est celui que cultivent celles et ceux qui développent, soutiennent et défendent la June, une monnaie numérique libre. Et qui pensent que les cryptomonnaies, tout comme les monnaies classiques, sont un bien commun qui pourrait être géré de manière collective et démocratique.
    On vous l’a dit, le sujet est complexe. Heureusement pour répondre simplement à nos questions et décrypter les cryptomonnaies, nous nous sommes entourés de deux spécialistes en la matière
    Invité·e·s :
    - Ariane TICHIT, enseignante-chercheuse en économie à l'Université Clermont Auvergne
    - Rémi, militant pour la monnaie libre
    27 min
  • Fin du monde, fin du mois : même combat ! — 2/2
    Salut, c’est le Grain de Son, l’émission d’Attac Puy-de-Dôme.
    En 2003, la canicule avait pris tout le monde au dépourvu, on n’avait jamais connu ça, les morts se comptaient par milliers et on avait dit : « Plus jamais ça ! ».
    23 ans plus tard, rebelote, le thermomètre s’affole et force est de constater qu’en matière d’adaptation au dérèglement climatique, rien ou presque n’a été fait. Ni pour isoler massivement logements et bâtiments publics. Ni pour que notre système de santé ne soit pas submergé à la moindre vague de chaleur. Ni pour que les trains ne restent pas à quai lorsque les températures s’envolent. Ni pour rendre plus résilient notre modèle agricole…
    Alors là, on se dit : cette fois, c’est la bonne, nos dirigeants ont enfin compris, ils vont agir. Eh bien, rien n’est moins sûr. Pour preuve, l’enveloppe financière qui avait été annoncée fin juin pour la rénovation thermique des bâtiments scolaires a, dès la fin juillet, été amputée des deux tiers ! Seulement 16 millions sur les 60 initialement prévus seront consacrés à ce chantier pourtant essentiel. Une misère !
    Vu la teneur des débats médiatiques actuels, il ne faut pas trop compter sur la course de petits chevaux présidentiels de 2027 pour remettre ces questions au centre de l’agenda politique.
    La conclusion de tout ça, c’est que sans un mouvement citoyen d’ampleur, il y a peu de chances que l’écologie et le social constituent un jour la priorité de nos gouvernants.
    Une des composantes majeures de ce mouvement citoyen, ce pourrait être l’Alliance Écologique et Sociale, collectif d’organisations syndicales et associatives, dont Attac fait partie, et dont une antenne locale vient de se créer dans le Puy-de-Dôme.
    Nous retrouvons aujourd’hui Jérôme DUBOEUF, membre de Solidaires et à l’origine de la création de l’antenne puydômoise de l’AES.
    Invité :
    - Jérôme DUBŒUF, Alliance Écologique et Sociale 63 & Sud-Éducation
    29 min
  • Fin du monde, fin du mois : même combat ! — 1/2
    Amis auditrices et auditeurs, ravis de vous retrouver pour cette 6ème saison du Grain de Son, l’émission d’Attac Puy-de-Dôme. J’espère que vous avez passé un bel été et que vous avez survécu aux canicules à répétition et aux feux de forêt dévastateurs, mais rassurez-vous, tout cela est derrière nous. La rentrée est là et bien là, nous allons pouvoir passer à des choses sérieuses comme l’immigration, le voile ou la sécurité, et on va enfin arrêter de nous angoisser avec le réchauffement climatique et l’écologie punitive.
    Ah ! l’écologie punitive ! Voilà une belle trouvaille des forces réactionnaires et conservatrices. Voilà un bel oxymore ! L’écologie, à la base, c’est l’étude du vivant. Appliqué à la politique, l’écologie c’est le respect du vivant, c’est une organisation de la société qui prend soin de la nature et de l’environnement. Eh bien, au XXIème siècle, prendre soin du vivant, c’est une punition !
    Mais on le sait bien, nous, que c’est un tour de passe-passe. Que ceux qui dénoncent l’écologie punitive sont plus gênés par l’écologie que par le punitif. Et que les atteintes à l’environnement touchent d’abord les plus défavorisés. On l’a vu cet été. N’en déplaise à Yann Barthès, on n’est pas tous égaux face à la canicule. Même si quelques villas du Cap Ferret ont brûlé, les ultra-riches n’auront jamais beaucoup de mal à se trouver un autre port d’attache. Et le pétrole pour lequel on fait la guerre au Proche-Orient fait fondre les glaciers qui ensevelissent les villages népalais. Ce n’est pas l’écologie qui est punitive, c’est le capitalisme qui est criminel.
    Cette idée n’est pas nouvelle. Karl Marx, déjà, le disait : « La production capitaliste ne [se] développe (…) qu’en épuisant en même temps les deux sources d’où jaillit toute richesse : La terre et le travailleur ». Plus près de nous, René Dumont, le premier candidat écologiste à la présidentielle en 1974, ou le penseur écosocialiste André Gorz, militaient pour une écologie politique anticapitaliste. Quand le mouvement altermondialiste a surgi, à la fin des années 90, l’un de ses principaux objectifs était d’unir les mouvements sociaux et environnementaux, car il avait compris que le libéralisme économique est l’ennemi commun de l’homme et de la nature. Si le mouvement des Gilets Jaunes nous a rappelé qu’il ne pouvait y avoir de politique écologique efficace sans justice sociale, la crise du COVID a démontré que les atteintes à l’environnement pouvaient avoir des conséquences sociales désastreuses.
    Le social et l’écologie sont indissociables. C’est une évidence. Et cette évidence est à la hauteur des efforts acharnés fournis par les réactionnaires de tout poil, de Donald Trump à Pascal Praud, du MEDEF à Marine Le Pen, de la Macronie à l’extrême-droite, pour opposer social et environnement. Ils ne se soucient pas plus de l’un que de l’autre, mais c’est tellement plus facile de régner quand on a divisé…
    Alors, puisqu’il faut continuer à se battre pour convaincre, puisque cette alliance n’est jamais acquise, nous, progressistes, inventons sans cesse de nouvelles actions et de nouvelles organisations. L’une d’entre elles, née il y a 6 ans, et qui vient de s’implanter dans notre département, est l’Alliance Écologique et Sociale, un collectif qui regroupe plusieurs syndicats et associations, dont Attac. Et c’est un de ses représentants que nous recevons aujourd’hui : Jérôme DUBŒUF.
    Parce qu’il n’y a pas d’emploi sur une planète morte. Et parce que : fin du monde, fin du mois, même combat !
    Invité :
    - Jérôme DUBŒUF, Alliance Écologique et Sociale 63 & Sud-Éducation
    28 min
  • Énergies renouvelables, énergies désirables — 4/4
    Salut, c’est le Grain de Son, l’émission d’Attac Puy-de-Dôme.
    Suite et fin aujourd’hui de notre série d’émissions sur les énergies renouvelables.
    On l’a dit, une société totalement décarbonée et qui refuse le danger nucléaire, autrement dit une société 100% renouvelable, ne sera possible que dans une démarche radicale de sobriété.
    Mais comment s’y prendre ? Quelle voie emprunter ? Et au-delà des solutions techniques, comment s’assurer de l’adhésion de la population à ces nouveaux modes de production et de consommations ?
    Ce sont quelques-unes des questions que nous allons poser à nos invités.
    Invité·e·s :
    - Roger ANGLARET, Puy-de-Dôme Nature Environnement
    - Éric MARGUIN, Confédération Paysanne du Puy-de-Dôme
    - Yves REVERSEAU, Puy-de-Dôme Nature Environnement
    29 min
  • Énergies renouvelables, énergies désirables — 3/4
    Salut, c’est le Grain de Son, l’émission d’Attac Puy-de-Dôme.
    On poursuit aujourd’hui notre tour d’horizon du monde des énergies renouvelables. On va s’intéresser aujourd’hui aux aspects économiques de ces modes de production. Aux aspects géopolitiques également.
    On l’a vu les semaines précédentes, il ne suffit pas de planter quelques éoliennes ou quelques panneaux solaires pour que tous les problèmes de l’économie carbonée disparaissent comme par miracle. Pour autant, les énergies renouvelables présentent un certain potentiel de transformation de la société qu’il convient de ne pas négliger. Production locale et décentralisée, réappropriation démocratique de nos modes de production, fin de l’extractivisme et de l’impérialisme… Tout cela n’est pas automatiquement garanti par les énergies renouvelables, mais seules les énergies renouvelables permettent de s’en approcher.
    Mais comment faire pour que ces belles promesses ne soient pas détournées par les capitalistes et les financiers, qui voient d’abord dans les énergies une source renouvelable de profit ?
    Invité·e·s :
    - Roger ANGLARET, Puy-de-Dôme Nature Environnement
    - Rémi CHABRILLAT, Les Écologistes
    - Éric MARGUIN, Confédération Paysanne du Puy-de-Dôme
    - Yves REVERSEAU, Puy-de-Dôme Nature Environnement
    28 min
  • Énergies renouvelables, énergies désirables — 2/4
    Salut, c’est le Grain de Son, l’émission d’Attac Puy-de-Dôme.
    Pour les uns, le solaire, c’est super, l’éolien c’est trop bien !
    Mais pour d’autres, le solaire, c’est l’enfer, l’éolien, ça craint.
    Et tous avancent des arguments environnementaux pour défendre leur position.
    Pour les premiers, qui ne veulent ni nucléaire, ni effet de serre, les énergies renouvelables restent le seul mode de production énergétique écologiquement responsable. Pour les seconds, les panneaux photovoltaïques posent de graves problèmes au stade de leur fabrication comme à celui de leur fin de vie, les éoliennes massacrent les paysages et tuent les oiseaux, quand elles ne font pas tourner le lait des vaches, alors que le chauffage au bois et la biomasse polluent l’atmosphère et détruisent les écosystèmes.
    Comment s’y retrouver dans tout ça ? Les énergies renouvelables sont-elles la panacée environnementale ? Les critiques dont elles font l’objet sont-elles de bonne foi ? En pointant les problèmes qu’elles posent, ne risque-t-on pas de jeter le bébé avec l’eau du bain ? Et finalement, n’y a-t-il pas une part de technosolutionnisme dans tout ce débat ?
    Invité·e·s :
    - Roger ANGLARET, Puy-de-Dôme Nature Environnement
    - Rémi CHABRILLAT, Les Écologistes
    - Éric MARGUIN, Confédération Paysanne du Puy-de-Dôme
    - Yves REVERSEAU, Puy-de-Dôme Nature Environnement
    26 min
  • Énergies renouvelables, énergies désirables — 1/4
    On le sait, si on veut sortir des énergies fossiles et du nucléaire, et réussir la transition écologique, il faut d’abord consommer moins d’énergie, et même beaucoup moins.
    Il va falloir commencer par sortir de la société de consommation et du gaspillage, arrêter de manger des produits ultra-transformés importés de l’autre bout de la planète, limiter nos déplacements qu’on fera en transports en commun, lancer enfin un plan massif d’isolation de nos logements, tourner le dos au tout numérique, renoncer à tout un tas de gadgets hyperconnectés et faire preuve d’une intelligence tout sauf artificielle.
    On sait tout cela, on sait que c’est la priorité et que c’est par là qu’il faut commencer. Mais cela ne nous empêche pas de nous projeter dans l’après-transition, dans ce monde plus sobre que nous nous efforçons de construire. Et quand cette société sera advenue – parce que nous ne doutons pas qu’elle adviendra un jour prochain – il nous restera néanmoins des besoins énergétiques à satisfaire. Même en allant très loin dans la décroissance, même si nos habitations bioclimatiques ne nécessitent plus ni chauffage ni climatisation, même si l’on ne se déplace plus qu’à bicyclettes, même si l’on devient tous végétariens, il nous faudra toujours un peu d’énergie pour construire ces maisons, pour fabriquer ces vélos, pour produire ces légumes. Ou pour faire fonctionner votre radio sur laquelle vous écoutez le Grain de Son, l’émission d’Attac Puy-de-Dôme, sur Radio Arverne.
    Oui, toute activité humaine, même l’enregistrement de votre émission préférée, implique une production d’énergie. Et cette énergie, en toute logique, ne saurait être que renouvelable. Solaire, éolien, biomasse, géothermie, les moyens ne manquent pas. Les qualificatifs non plus. Énergie renouvelable, énergie décarbonée, énergie alternative, énergie verte… Voilà des mots de publicitaires qui fleurent bon le greenwashing ! D’ailleurs, les grandes multinationales de l’énergie ne s’y trompent pas, et Total ou Engie, qui font leur beurre sur le pétrole et le gaz, investissent aussi massivement dans le solaire ou l’éolien. Comme quoi, le capitalisme s’accommode très bien des alternatives écologiques, pourvu qu’elles lui rapportent.
    Alors, qu’en est-il exactement ? Est-ce que les énergies renouvelables sont réellement bénéfiques à l’environnement ? À quelles conditions ? Toutes les énergies renouvelables se valent-elles ? Quels sont les autres avantages que présentent des modes de production ?
    Ce sont quelques-unes des questions que nous allons nous poser au cours de ce cycle d’émissions consacré, vous l’aurez compris, aux énergies renouvelables. Et pour aujourd’hui, nous allons commencer à nous pencher sur les liens entre énergies renouvelables et l’agriculture. Des fermes photovoltaïques aux méthaniseurs industriels, de la concurrence pour l’accès à la terre au complément de revenus pour une profession précarisée, la relation et les conflits entre ces deux activités sont nombreuses. Et posent la question : entre la production d’aliments et la production d’énergie, nous faudra-t-il choisir ?
    Pour répondre à nos questions aujourd’hui, j’accueille 4 invités : Éric MARGUIN, porte-parole de la Confédération Paysanne 63, Yves REVERSEAU et Roger ANGLARET, membres de l’association Puy-de-Dôme Nature Environnement, et Rémi CHABRILLAT, membre de la commission Énergie des Écologistes, et ancien agent de l’Ademe (l’Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie) spécialisé sur les énergies renouvelables.
    Invité·e·s :
    - Roger ANGLARET, Puy-de-Dôme Nature Environnement
    - Rémi CHABRILLAT, Les Écologistes
    - Éric MARGUIN, Confédération Paysanne du Puy-de-Dôme
    - Yves REVERSEAU, Puy-de-Dôme Nature Environnement
    28 min

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