Le Jardin qui raconte des histoires

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Le Jardin qui raconte des histoires episodes

  • FILM TEASER - Commission archive vivante

    COMMISSION ARCHIVES VIVANTES

    au sein de la fédération des Arts Participatifs et des Créations Partagées, (APCP) nous développons une application pour créer des archives vivantes des processus de création partagées .
    Fabien Pinaroli, initiateur de ce projet, explique le projet.

    0 min
  • Visite performée du "Jardin qui raconte des histoires" - Mai 2024

    Le Jardin qui raconte des histoires - (Projet artistique et jardiné à Villeurbanne Les Brosses)

    Un travail d'historiens amateurs au long court: construire une installation végétale de 40 m qui retrace 200 ans d'histoire du quartier des Brosses à Villeurbanne. Ce récit est à

    parcourir et à performer, il incarne une histoire collective, située et donc partielle. Il est écrit et construit collectivement.
    Faire vivre ce jardin avec les habitants et avec les structures sociales et culturelles du quartier.
    Une oeuvre non prédéterminée, fruit de la coopération entre différentes personnes, artistes, pépiniéristes, habitants, activistes, enfants et adultes, etc. Une "installation vivante"
    que les habitants s'approprient chacun à sa manière.
    En mai 2024, le récit est en version 3.
    Deux films ont déjà été réalisés en versions 1 et 2 (octobre 2022, mai 2023)
    Le film est monté à partir de captations photos et vidéos de 2 visites performées dans le jardin (25 mai & 2 juin 2024).
    Le 25 mai c'était la fête du quartier organsié par la maison de quartier des Brosses. Le 2 juin, nous étions invités aux RAP (Rencontres des Arts Participatifs 2024) pour donner
    une visite.

    0 min
  • Le Jardin et le GEM Envol & Cie - Novembre 23 - Peinture des 3 sœurs : association Maïs + Haricot + Courge

    Les ateliers avec les adhérents du Groupe d'Entraide Mutuelle des Brosses à Villeurbanne (GEM Envol & Cie) ont commencé à l'automne 2023. Nous avons visité le Jardin qui raconte des histoire.

    Ensuite nous avons parlé de la Milpa : un ensemble de pratiques agricoles ancestrales et traditionnelles des peuples mésoaméricains. Elle inclut l’association des “3 sœurs” : Maïs, Courge et Haricot. En se réappropriant ces méthodes de culture, les jardiniers délaissent les pratiques axées sur l’exploitation abusive des richesses naturelles pour revenir vers un jardinage sain, autosuffisant et surtout sans intrants.
    Au cœur de cet agrosystème se trouve le partage des ressources, la transmission des savoirs culturels, et bien sûr l’autonomie du champ à l’assiette loin du contrôle de l’agro-industrie.
    Cultivées ensemble, ces plantes s’entraident et contribuent à une utilisation optimale des ressources naturelles. Le Maïs, aux tiges robustes, devient un tuteur solide pour les Haricots. Ces derniers fixent naturellement l’azote dans le sol et subviennent ainsi aux besoins du Maïs. Les Courges recouvrent le sol de leur feuillage, préviennent son érosion, le maintiennent humide et limitent la levée des adventices. De plus, d’un point de vue nutritionnel, ces 3 légumes constituent un régime alimentaire équilibré. Les protéines du Haricot et du Maïs se complètent en matière d’acides aminés soufrés et leur association les rend proches des protéines animales, tandis que la Courge offre sa richesse en vitamines et minéraux.

    Pour le Jardin et avec les adhérents du GEM nous avons donc proposé de planter au printemps dans le jardin les 3 sœurs au moment de la création de la loi handicap en 2005 (qui a présidé à la création des GEM, dont la philosophie fait une grande place à l'entraide, à la créativité et à l'inclusivité. Comme le printemps c'est dans quelques mois, nous avons proposé de commencer par peindre cette association du mais, de la courge et du haricot.

    Maintenant c'est chose faite. La grande peinture ira peut-être orner le Jardin, le temps d'attendre que les plantes réelles poussent.

    0 min
  • Le jardin qui raconte des histoires V.2 / Making off (Semestre 2 : novembre 2022 - juin 2023)

    Le jardin qui raconte des histoire est une œuvres-agora.

    La consultation des habitants et les enquêtes de terrain sur l’histoire du quartier sont la base du processus coopératif.
    La créativité des habitants et des acteurs du quartier, le jeu et un certain art de vivre permettent la cocréation.
    Un récit historique alternatif émerge de cette frise végétale concernant la période 1850–2050.
    La coécriture est relayée par la coconstruction.
    ...
    Le récit historique se parcourt physiquement.
    Les installations et les espaces plantés sont des périodes, des événements et des personnages.

    L’histoire acquiert une certaine matérialité et elle devient le lieu de performances :

    ceux qui l’ont contruite peuvent “activer” les installations et revivre des moments historiques
    avec le public.

    __

    Il est alors possible d’humer la biographie de Joseph Pernet-Ducher (1859-1928) : des roses plantées en ligne sur 15 mètres. Il est le célèbre rosiériste villeurbannais qui créa la première rose jaune, hybride de thé « Soleil d’Or ».

    Ou encore s’abriter à l’ombre du lierre d’Alger de Séverine (1855-1929), écrivaine, libertaire, féministe et directrice du journal Le cri du peuple (fondé par Jules Vallès). Elle a donné son nom au terrain de foot adjacent.

    La partie argileuse du terrain qui reçoit les eaux abondantes du toit de l’usine voisine, est plantée de joncs et se réfère à la période humide du quartier, lorsque les vanniers fabriquaient des brosses à partir des joncs ses marécages.

    C’était avant la domestication du Rhône.

    Écrire l’histoire permet de se projeter dans le futur.

    En fin de cheminement dans cette histoire matérielle, on peut se projeter jusqu’en 2050 et tenter d’expérimenter de quoi sera faite notre relation à la planète terre.

    0 min
  • Le jardin qui raconte des histoires V.2 / Visite Performée / 13 mai 23 / Fête Oxygène Villeurbanne

    Le jardin qui raconte des histoire est une œuvres-agora.

    La consultation des habitants et les enquêtes de terrain sur l’histoire du quartier sont la base du processus coopératif.
    La créativité des habitants et des acteurs du quartier, le jeu et un certain art de vivre permettent la cocréation.
    Un récit historique alternatif émerge de cette frise végétale concernant la période 1850–2050.
    La coécriture est relayée par la coconstruction.
    ...
    Le récit historique se parcourt physiquement.
    Les installations et les espaces plantés sont des périodes, des événements et des personnages.

    L’histoire acquiert une certaine matérialité et elle devient le lieu de performances :

    ceux qui l’ont contruite peuvent “activer” les installations et revivre des moments historiques
    avec le public.

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    Il est alors possible d’humer la biographie de Joseph Pernet-Ducher (1859-1928) : des roses plantées en ligne sur 15 mètres. Il est le célèbre rosiériste villeurbannais qui créa la première rose jaune, hybride de thé « Soleil d’Or ».

    Ou encore s’abriter à l’ombre du lierre d’Alger de Séverine (1855-1929), écrivaine, libertaire, féministe et directrice du journal Le cri du peuple (fondé par Jules Vallès). Elle a donné son nom au terrain de foot adjacent.

    La partie argileuse du terrain qui reçoit les eaux abondantes du toit de l’usine voisine, est plantée de joncs et se réfère à la période humide du quartier, lorsque les vanniers fabriquaient des brosses à partir des joncs ses marécages.

    C’était avant la domestication du Rhône.

    Écrire l’histoire permet de se projeter dans le futur.

    En fin de cheminement dans cette histoire matérielle, on peut se projeter jusqu’en 2050 et tenter d’expérimenter de quoi sera faite notre relation à la planète terre.

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  • Le Jardin qui raconte des histoires V1 (version complète)

    Le jardin qui raconte des histoire est une œuvres-agora.

    La consultation des habitants et les enquêtes de terrain sur l’histoire du quartier sont la base du processus coopératif.

    La créativité des habitants et des acteurs du quartier, le jeu et un certain art de vivre permettent la cocréation.

    Un récit historique alternatif émerge de cette frise végétale concernant la période 1850–2050.

    La coécriture est relayée par la coconstruction.

    Le récit historique se parcourt physiquement.

    Les installations et les espaces plantés sont des périodes, des événements et des personnages.

    L’histoire acquiert une certaine matérialité et elle devient le lieu de performances :

    ceux qui l’ont contruite peuvent “activer” les installations et revivre des moments historiques
    avec le public.

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    Il est alors possible d’humer la biographie de Joseph Pernet-Ducher (1859-1928) : des roses plantées en ligne sur 15 mètres. Il est le célèbre rosiériste villeurbannais qui créa la première rose jaune, hybride de thé « Soleil d’Or ».

    Ou encore s’abriter à l’ombre du lierre d’Alger de Séverine (1855-1929), écrivaine, libertaire, féministe et directrice du journal Le cri du peuple (fondé par Jules Vallès). Elle a donné son nom au terrain de foot adjacent.

    La partie argileuse du terrain qui reçoit les eaux abondantes du toit de l’usine voisine, est plantée de joncs et se réfère à la période humide du quartier, lorsque les vanniers fabriquaient des brosses à partir des joncs ses marécages.

    C’était avant la domestication du Rhône.

    Écrire l’histoire permet de se projeter dans le futur.

    En fin de cheminement dans cette histoire matérielle, on peut se projeter jusqu’en 2050 et tenter d’expérimenter de quoi sera faite notre relation à la planète terre.

    0 min

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Projet artistique et jardiné du jardin qui raconte des histoires frise végétale (1850-2050) dans le quartier des Brosses à Villeurbanne par Halim Brahmi et Fabien Pinaroli ainsi parlait Botma