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Or


Le journaliste d’extrême-gauche Thomas Guénolé crache sur la mémoire de Quentin, battu à mort le 12 février par des sauveteurs de la démocratie en danger.
C’est que dans cette affaire, à laquelle nous aurons consacré trois papiers, l’extrême-gauche et ses soutiens ne savent plus comment éteindre l’incendie qui menace leurs petits monopoles, incendie qui n’est pas pour déplaire à l’extrême-centre qui a besoin de l’extrême-gauche pour ses basses besognes, mais qui veut à tout prix garder le contrôle politique.
Dans ce podcast, je réplique au pseudo-journaliste Thomas Guénolé, qui, l’extincteur à la main, n’hésite pas à vomir sur la mémoire d’un jeune homme de 23 ans qui, quelles que soient ses idées et ses motivations, n’aurait jamais dû se faire défoncer le crâne à coups de pieds. C’est que… Thomas Guénolé réprouve la mort de Quentin, mais ne condamne pas les gens qui l’ont tabassé. Après tout, ça fait « un néo-fasciste, un antisémite et un adepte des tabasseurs de rue » en moins. Parce que la gauche sent lui échapper deux choses : la rue et sa posture de perpétuelle victime.
pour préserver ces deux monopoles, la gauche doit à toute force souiller la mémoire et le deuil d’autrui. Voilà pourquoi nous répliquons dans ce podcast très court, mais exceptionnel, que je vous demande de diffuser autour de vous et sur vos réseaux.
Jacques Frantz
By Jacques FrantzLe journaliste d’extrême-gauche Thomas Guénolé crache sur la mémoire de Quentin, battu à mort le 12 février par des sauveteurs de la démocratie en danger.
C’est que dans cette affaire, à laquelle nous aurons consacré trois papiers, l’extrême-gauche et ses soutiens ne savent plus comment éteindre l’incendie qui menace leurs petits monopoles, incendie qui n’est pas pour déplaire à l’extrême-centre qui a besoin de l’extrême-gauche pour ses basses besognes, mais qui veut à tout prix garder le contrôle politique.
Dans ce podcast, je réplique au pseudo-journaliste Thomas Guénolé, qui, l’extincteur à la main, n’hésite pas à vomir sur la mémoire d’un jeune homme de 23 ans qui, quelles que soient ses idées et ses motivations, n’aurait jamais dû se faire défoncer le crâne à coups de pieds. C’est que… Thomas Guénolé réprouve la mort de Quentin, mais ne condamne pas les gens qui l’ont tabassé. Après tout, ça fait « un néo-fasciste, un antisémite et un adepte des tabasseurs de rue » en moins. Parce que la gauche sent lui échapper deux choses : la rue et sa posture de perpétuelle victime.
pour préserver ces deux monopoles, la gauche doit à toute force souiller la mémoire et le deuil d’autrui. Voilà pourquoi nous répliquons dans ce podcast très court, mais exceptionnel, que je vous demande de diffuser autour de vous et sur vos réseaux.
Jacques Frantz