
Sign up to save your podcasts
Or


Nous abordons le dimanche soir les sujets d’actualité et, comme annoncé en titre, nous aborderons les trois sujets qui me semblent importants cette semaine.
Macron et sa clique de voyous comptent sur vous pour ne pas relayer ce podcast qui, soyons-en certains ne vous plaira pas.
Donc vous savez ce qui vous reste à faire.
Jacques Frantz
Retrouvez-moi sur X
Nous ne pouvions pas éviter le sujet.
Je vous propose des questions, des réflexions avec comme élément central, " à qui profite le chaos “?
Restons observateurs.
Merci de relayer ce travail auprès de vos amis et sur vos réseaux.
Jacques Frantz
Retrouvez-moi sur X
Très heureux de recevoir à nouveau Karine Béchet. Nous avons abordé la situation en France et en Russie. Perspectives de fin de conflit en Ukraine ? Y a-t-il de quoi espérer à six mois des présidentielles en France ?
Karine Béchet, — que je remercie — nous offre un éclairage précieux. S’il fallait dégager un maître-mot de cet entretien, ce serait sans doute aucun, le mot “ résistance ”.
Jacques Frantz
Retrouvez-moi sur X
J’ai le plaisir en ce dimanche soir de recevoir Christelle Néant qui vient nous parler de son livre La balance et l’épée.
L’ouvrage nous permet de mieux comprendre le contexte de ce qui aboutira à la tant décriée en Occident “ opération militaire spéciale “. L’auteur réussit le tour de force de mêler tendresse, fantastique et spiritualité, ingrédients sans lesquels les réalités parfois atroces qu’elle décrit seraient tout simplement insoutenables.
la balance et l’épée emmène le lecteur au plus près des habitants de Donetsk dont il partage les réalités.
Jacques Frantz
Je vous propose une petite analyse des résultats de la votation où les Suisses étaient appelés à se prononcer sur l’inscription de la neutralité dans la Constitution. Comme on le sait, la proposition a été massivement rejetée.
Nous analysons les conséquences et, le moins qu’on puisse dire, c’est que les perspectives sont très sombres pour la prospérité du pays.
Je vous invite à relayer le podcast sur vos réseaux et auprès de vos connaissances, ainsi qu’à le commenter.
Jacques Frantz
Retrouvez-moi sur X
Au-delà de la caricature que peuvent en faire les médias occidentaux, malgré la guerre et les sanctions, les élections législatives ont pu se dérouler comme prévu en Russie.
Comme nous l’avions déjà dit, elles étaient l’occasion de vérifier l’état de l’opinion sur le pouvoir en place et la manière dont le pays est dirigé.
Ni suspense, ni naïveté mal placée. Des témoignages de difficultés et d’irrégularités nous sont parvenus.
Retrouvez-moi sur X
Nous sommes rendus au dernier épisode de notre mini-série sur Poutine pour nous poser la question qui devrait en réalité être la seule qui nous préoccupe.
Pour attiser la haine contre Poutine et contre la Russie, le narratif occidental en général et français en particulier agite le spectre d’une menace russe directe. C’est vieux comme le monde, ou à tout le moins comme la guerre froide.
Il est vrai aussi qu’à force de provoquer et d’humilier l’État russe et ses citoyens, une menace jusqu’ici inexistante pourrait se faire jour. C’est ce qu’on appelle une prophétie auto-réalisatrice. On prophétise ce qui va se passer, tout en mettant tout en oeuvre pour que ça se produise. C’est à se demander si nos États n’ont pas un besoin existentiel de cette menace. Poser la question, c’est déjà un peu y répondre.
Merci de votre fidélité à notre podcast que je vous demanderai de relayer et de faire connaître sur vos réseaux et autour de vous.
En espérant que cette mini-série a été digne d’intérêt.
Jacques Frantz
Retrouvez-moi sur X
C’est donc la question du jour de notre avant-dernier épisode sur le président Poutine et sa manière d’exercer son autorité sur son immense pays.
Bien sûr la réponse n’est pas simple. Et pour la trouver une analyse s’impose : examiner l’enjeu d’une élection dans un pays tiers, les moyens d’influence d’un pays sur un autre et surtout, ce mélange à la fois détonnant et écoeurant de propagande et de fantasmes des pays occidentaux.
Retrouvez-moi sur X
Parmi toutes les accusations formulées contre Poutine, il y en a une qui revient sans cesse : Poutine n’a pas digéré la chute de l’Union Soviétique et veut se venger en la reconstituant coûte que coûte.
Cette accusation est bien sûr absurde. Cependant elle n’est pas dénuée de fondement. La chute de l’URSS a été à de nombreux égards un traumatisme pour une grande partie de la population et des dirigeants.
Retrouvez-moi sur X
Voilà de quoi faire causer un moment tous les observateurs.
Ce mardi 25 août, John Ratcliffe, directeur de la CIA, atterrissait à l’aéroport moscovite de Vnoukovo.
Contrairement à ce qu’on croit, le président Poutine se soucie de l’opinion. Or s’il ne veut pas voir sa popularité décrocher au moment des élections, il se doit de faire ce que la population attend, c’est-à-dire agir contre les Occidentaux, considérés par beaucoup comme co-belligérants dans la guerre fratricide qui oppose la Russie à l’Ukraine.
Bien entendu, tous les observateurs en sont réduits aux supputations. Il est en effet normal que rien ne filtre des discussions directes entre Moscou et Washington d’où la pitoyable » coalition des volontaires » est exclue.
Voici donc mon analyse en moins de 30 minutes.
Retrouvez-moi sur X
From the publisher's feed