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Or


Aujourd’hui, voici une grosse chouquette. Cet épisode est plus long de quelques minutes par rapport aux épisodes habituels mais comme nous sommes en carême et bien déterminés, je suis sûr que nous allons faire un petit effort. Et puis, ça reste une délicieuse chouquette. Allons-y …
Aujourd’hui, nous accompagnerons cette chouquette avec un verre d’eau bien fraîche, tirée du puits de Jacob. Allons-y …
A ce moment du carême où nous troquerions volontiers un bout de pain sec contre une chouquette, voici que la liturgie nous régale d’une magnifique vision de Jésus en gloire. Or ça, c’est permis. Alors, allons-y …
Ô Emmanuel,
Notre Roi et notre législateur, attente des peuples et leur Sauveur : viens nous sauver, Seigneur notre Dieu.
Il pourrait bien se trouver un peu de ridicule à commenter les antiennes Ô chantées pendant le temps de l’Avent, alors que l’on vient d’entrer dans les premiers jours du Carême. L’obstination est d’ailleurs un des ressorts du ridicule mais ne serait-il pas plus ridicule encore d’abandonner le commentaire de la septième et dernière antienne, alors qu’on en a déjà commenté six ? D’autant qu’il est bien possible que les commentaires de ces antiennes soient réunis un jour dans un livre, je vous tiendrai au courant. Par conséquent, allons-y …
Ô Roi des peuples, et leur désiré, pierre angulaire qui fais des deux un seul : viens et sauve l’homme que tu as façonné du limon.
Noël est passé et le moulin à Parole ne tourne plus depuis quelque temps. Le pauvre meunier était mal en point mais il est maintenant sur pied. Alors, évidemment, on n’est plus dans le temps de l’Avent, et on s’approche même du temps du Carême,mais l’explication des deux dernières antiennes nous permettra de mieux comprendre le mystère de l’incarnation qui est au cœur de notre existence. Allons-y …
Splendeur de la lumière éternelle et soleil de justice : viens et illumine ceux qui sont assis dans les ténèbres et l’ombre de la mort.
Quand paraît l’aube, le bon pain du boulanger est déjà cuit et prêt à être mangé. Noël est pour bientôt et le Moulin à Parole peut vous servir pour l’instant la cinquième méditation sur les sept antiennes Ô que chante la liturgie en ce moment même. Mon moulin ne va pas aussi vite que celui du meunier qui dort et il nous en restera donc encore deux à déguster pendant l’octave de Noël. Pour aujourd’hui, allons-y …
Voici un bon morceau de pain blanc, pétri au moulin à parole. Aujourd’hui nous explorons la quatrième antienne Ô de l’avent. Allons y …
Au milieu du temps de l’avent, l’enthousiasme des premiers jours s’est peut-être dissipé et la fébrilité des derniers jours avant Noël ne nous a pas encore envahie. C’est pourquoi, aussi éloigné d’un bout que de l’autre, il est peut-être temps de prendre du pain pour la route et de commenter la troisième antienne Ô de l’avent. Allons-y …
Le Moulin à Parole vous propose de poursuivre notre préparation à la venue du Messie en commentant les grandes antiennes Ô de l’avent d’ici Noël. La seconde antienne qui commence par Ô Adonaï est celle qui va nourrir notre attente aujourd’hui. Allons-y …
La dernière semaine de l’Avent, celle qui précède tout juste la Nativité, le magnificat chanté lors des vêpres est encadré par une grande antienne que la liturgie a coutume de déployer pour exalter la naissance toute proche du Fils de Dieu sur la terre. Ces sept antiennes, une différente chaque jour de la semaine, interpellent le sauveur qui vient par un de ses nombreux titres et commencent toutes par Ô. C’est pourquoi on les appelle les grandes antiennes Ô de l’Avent. Pour m’associer à votre préparation à la venue du Sauveur, je propose de commenter chacune de ces antiennes d’ici Noël au Moulin à Parole. Allons-y …
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