Pour son sixième et dernier album intitulé « Rêve capital ». Il y a chez Burgalat cette façon de ne pas faire de prisonniers, avec élégance et conviction. Il a compris que les gens écoutaient des chansons pour colorier la réalité. Une fois dépassées la culture, les références, les poses, la rentabilité, la musique est instinctive, charnelle, poétique, bande-son de nos vies de fourmis en sursis. Bouteilles à la mer. Pour rien. Car sa musique, même si elle est minutieusement produite, même si elle ne s’interdit aucune exigence, reste cette chose presque animale, loin des posture