Avec :
- Jeanne, étudiante à l'IUT Bordeaux Montaigne
- Alan, étudiant à Sciences Po Bordeaux et membre de l'Unef
- Léonard, étudiant à l'école des Beaux arts
- Adèle, étudiante à l'université Bordeaux Montaigne
- Maïa, étudiante à l'université Bordeaux Montaigne et membre de Révolution Permanente
- Maïa, étudiante à l'université de Bordeaux et membre de l'asso M.E.U.F.
- Seth, étudiante à l'université Bordeaux Montaigne
"On entendra parler des dégradations [commises à l'université de Bordeaux - Victoire -ndlr], ok. En attendant ça nous a permis à nous étudiant.e de rencontrer des personnes de quartiers en précarité, des personnes non étudiantes qui travaillent, vraiment tous types de personnes et personnalités. Et même politiquement, on va dire qu'on était tous de gauche, mais il y avait 50 nuances de gauche. On n'était pratiquement jamais d'accord, mais j'ai adoré ce côté qui a créé beaucoup de débat." Maïa (asso M.E.U.F.)
"C'est la politique du vivre ensemble, on a rencontré des gens avec qui on se mobilise, beaucoup de gens avec qui on n'est pas d'accord, mais en même temps c'est ça la politique et heureusement sinon on s'ennuierait. Et surtout des liens qui font qu'on va peut-être pouvoir se mobiliser plus stratégiquement je dirais. Le vivre ensemble c'est le plus beau de ce que j'ai appris dans cette mobilisation." Adèle
"Cette mobilisation, ça a popé plein de projets. Y'avait une surexcitation ultra énergisante, ultra folle. C'était "ah mais on peut faire ça, et ça, et ça !" Une camaraderie aussi, je suis resté 9 jours à l'occupation mais j'ai eu l'impression que je connaissais les gens depuis 2 mois. On voit les gens différemment parce qu'on a vécu une super cohésion politique." Jeanne
A écouter aussi, l'émission de Radio Pois Chiches : Table ronde sur les occupations des universités de bordeaux