Les dix plaies que Dieu a infligées à l’Égypte étaient solennelles, car Moïse les annonçait bien à l’avance. Elles étaient surnaturelles, car les magiciens ont dû y reconnaître le doigt de Dieu. Dans la dernière confrontation, Moïse n’a plus menacé le pharaon, l’Éternel a agi seul en « vaillant guerrier » (3), non plus du haut du ciel, mais à hauteur de soldat. Le cantique célèbre son intervention sous deux aspects : il intervient avec puissance (4) et il contrecarre les projets criminels de l’ennemi (9-10). (...)