Marine Le Pen monte dans les sondages pendant qu'Emmanuel Macron se tasse, et l'écart se resserre au second tour. Confidence d'un proche de Le Pen : "je pense qu'on va gagner". Sa théorie : "celui qui perd c'est celui qui suscite le plus de rejet" et selon lui, elle ne déclenche pas autant "d'hostilité" que Macron. Un parlementaire fait moins de plans sur la comète : "les sondages, on a vu le résultat aux régionales, chat échaudé craint l'eau froide mais c'est jouable". Pour l'entre-deux tours "il faudra une stratégie d'union nationale" explique un conseiller "en appelant des LR à nous rejoindre : Wauquiez, Morano, Ciotti". C'est pas gagné. Côté Zemmour, "il faudra rassembler les brebis égarées qui se mordent les doigts d'être parties chez lui" confie un élu. Faudra-t-il s'afficher avec Marine Le Pen ? "C'est pas son intérêt, ça la re-radicaliserait" persiffle un lepéniste qui ajoute "il vaut mieux qu'on drague Lassalle, il est sympa Jean Lassalle, tout le monde l'aime bien !"