
Sign up to save your podcasts
Or


Dans l'Eglise Orthodoxe, tous les prêtres ne peuvent pas confesser, seuls ceux qui ont reçu ce don par leur évêque le peuvent.
Le père Kazarian nous décrit le rite, nous précise que l'on peut aussi demander au prêtre son conseil sur des questions qui nous interpellent.
La tradition de l’Église veut que l’on se confesse de façon régulière au même prêtre. Cette personne devient ainsi notre Père spirituel qui nous suivra tout le temps dans notre chemin vers le ciel. La confession se prépare en prière, autant pour le pénitent que pour le prêtre. Elle doit ainsi se faire en confiance. Après la Confession, il faut demander la bénédiction du prêtre pour que l’on puisse communier. C’est lui qui nous fixera le temps et la fréquence de la Communion, ainsi que sa préparation (jeûne, prière, pardon et réconciliation avec les autres et avec Dieu – confession). Car notre « réconciliation » et union avec Dieu ne peut pas s’accomplir sans la Divine Communion.
On n'abuse jamais du sacrement de la Confession : si elle part d’un élan de foi, d’un abandon total en la miséricorde divine, elle aboutit au pardon du Père, toujours octroyé, sans limitation aucune.
La promesse du salut accueillie avec humilité, la réintégration dans l’amour du Père et donc dans la communion des hommes, ouvre la voie vers une guérison à la fois du corps et de l’âme.
Le pardon du péché est la pierre de touche de notre foi.
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
By Père Kazarian-Toumanoff,Luis EcheverriaDans l'Eglise Orthodoxe, tous les prêtres ne peuvent pas confesser, seuls ceux qui ont reçu ce don par leur évêque le peuvent.
Le père Kazarian nous décrit le rite, nous précise que l'on peut aussi demander au prêtre son conseil sur des questions qui nous interpellent.
La tradition de l’Église veut que l’on se confesse de façon régulière au même prêtre. Cette personne devient ainsi notre Père spirituel qui nous suivra tout le temps dans notre chemin vers le ciel. La confession se prépare en prière, autant pour le pénitent que pour le prêtre. Elle doit ainsi se faire en confiance. Après la Confession, il faut demander la bénédiction du prêtre pour que l’on puisse communier. C’est lui qui nous fixera le temps et la fréquence de la Communion, ainsi que sa préparation (jeûne, prière, pardon et réconciliation avec les autres et avec Dieu – confession). Car notre « réconciliation » et union avec Dieu ne peut pas s’accomplir sans la Divine Communion.
On n'abuse jamais du sacrement de la Confession : si elle part d’un élan de foi, d’un abandon total en la miséricorde divine, elle aboutit au pardon du Père, toujours octroyé, sans limitation aucune.
La promesse du salut accueillie avec humilité, la réintégration dans l’amour du Père et donc dans la communion des hommes, ouvre la voie vers une guérison à la fois du corps et de l’âme.
Le pardon du péché est la pierre de touche de notre foi.
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.