Malgré son emprisonnement et le procès qu'il attend, où il risque d'être condamné à mort, Paul est dans la joie (4, 18). Les mots « la joie » et « se réjouir » reviendront tout au long de sa lettre. Mais cette joie ne vient pas de lui : il est soutenu par son attachement au Christ (21) et par l'aide du Saint-Esprit, ainsi que par les prières de ses frères et sœurs dans les Églises, à Philippes et ailleurs. Il est touchant de voir comment le grand apôtre compte sur les prières des autres : « Paul ne se croyait jamais trop important pour se souvenir qu'il avait besoin des prières de ses amis. (...)