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Peu importe les circonstances, les raisons invoquées réelles ou arrrangées, assumées ou subies, qui ont poussé l'adolescent à fuir son pays La Côte d'Ivoire. Une chose est sûre, on ne prend pas le rique de mourir sans qu'elles soient bonnes, propices à une vie meilleure ou moins pire... A une vie tout court. Même loin, même seul, Namatchan raconte, dans Le son d'histoires, son parcours et les conséquences de son choix.
Peu importe les circonstances, les raisons invoquées réelles ou arrrangées, assumées ou subies, qui ont poussé l'adolescent à fuir son pays La Côte d'Ivoire. Une chose est sûre, on ne prend pas le rique de mourir sans qu'elles soient bonnes, propices à une vie meilleure ou moins pire... A une vie tout court. Même loin, même seul, Namatchan raconte, dans Le son d'histoires, son parcours et les conséquences de son choix.
Peu importe les circonstances, les raisons invoquées réelles ou arrangées, assumées ou subies, qui ont poussé l'adolescent à fuir son pays La Côte d'Ivoire. Une chose est sûre, on ne prend pas le rique de mourir sans qu'elles soient bonnes, propices à une vie meilleure ou moins pire... A une vie tout court. Même loin, même seul, Namatchan raconte, dans Le son d'histoires, son parcours et les conséquences de son choix.
Troisième et dernier épisode du podcast : "Un écrivain derrière les barreaux ou comment un ancien braqueur de banques est devenu auteur de polars". Titre de l'épisode : "Bienvenue au mitard".
Deuxième épisode du podcast : "Un écrivain derrière les barreaux ou comment un ancien braqueur de banques est devenu auteur de polars". Titre de l'épisode : "Mon père, ce héros".
Premier épisode du podcast "Un écrivain derrière les barreaux ou comment un ancien braqueur de banques est devenu auteur de polars". Titre de l'épisode : "Naissance d'un braqueur".
Stewart à Air France, Pierre, 39 ans à l’époque, est arrivé à bord d’un avion de sa compagnie, le 1er août 1990, à Koweit City. Comme les neuf autres membres de l’équipage, il dormait à hôtel Méridien lorsque les troupes irakiennes ont investi la capitale du Koweit, dans la nuit du 2 août. D’abord assigné à résidence pendant de longs jours, à l’hôtel puis dans la propriété du consul de France, il a été pris à la frontière irako- koweitienne par les soldats de Saddam Hussein alors qu’il tentait de rejoindre Bagdad où il pensait trouver le moyen d’être rapatrié. Avec d’autres étrangers, japonais, italiens, britanniques, il a été gardé en otage pendant trois mois sur le site de deux raffineries dans la région irakienne de Kirkouk.
Stewart à Air France, Pierre, 39 ans à l’époque, est arrivé à bord d’un avion de sa compagnie, le 1er août 1990, à Koweit City. Comme les neuf autres membres de l’équipage, il dormait à hôtel Méridien lorsque les troupes irakiennes ont investi la capitale du Koweit, dans la nuit du 2 août. D’abord assigné à résidence pendant de longs jours, à l’hôtel puis dans la propriété du consul de France, il a été pris à la frontière irako- koweitienne par les soldats de Saddam Hussein alors qu’il tentait de rejoindre Bagdad où il pensait trouver le moyen d’être rapatrié. Avec d’autres étrangers, japonais, italiens, britanniques, il a été gardé en otage pendant trois mois sur le site de deux raffineries dans la région irakienne de Kirkouk.
Extrait du journal télévisé de 20H de France 2 du 4 septembre 1990
Stewart à Air France, Pierre, 39 ans à l’époque, est arrivé à bord d’un avion de sa compagnie, le 1er août 1990, à Koweit City. Comme les neuf autres membres de l’équipage, il dormait à hôtel Méridien lorsque les troupes irakiennes ont investi la capitale du Koweit, dans la nuit du 2 août. D’abord assigné à résidence pendant de longs jours, à l’hôtel puis dans la propriété du consul de France, il a été pris à la frontière irako- koweitienne par les soldats de Saddam Hussein alors qu’il tentait de rejoindre Bagdad où il pensait trouver le moyen d’être rapatrié. Avec d’autres étrangers, japonais, italiens, britanniques, il a été gardé en otage pendant trois mois sur le site de deux raffineries dans la région irakienne de Kirkouk.
Marcelle n’est pas loin de gagner son pari : arriver jusqu’à 100 ans. Plus que deux petites années et quelques broutilles et ce sera fait : elle aura tout un siècle au compteur d’une vie dont elle se dit humblement« bien contente ». Même si souvent elle dit que c’est long et qu’elle ne sait pas pourquoi on la garde ici, sur Terre.
Elle est née, à Clermont-Ferrand, d’un père comptable, ex-séminariste et cantalou et d’une mère piqueuse de tige à la maison. Évidemment à part elle, ils ne sont pas légions ceux qui savent aujourd’hui de quelle tige il s’agit et cela l’amuse beaucoup, Marcelle.
Quand la guerre arrive, elle a 17 ans et des envies d’ailleurs. Avec une énergie qui n’a d’égal que son accent auvergnat émaillé d’expressions fleuries, elle le dit elle même : elle n’est pas du genre à être traumatisée mais les années qui ont suivi la défaite de 1940, n’ont pas été de tout repos…
Crédits sons : Le chant des partisans du Commandement Militaire de l'Ïle de France, Douce France & Fleur de Paris de Charles Trenet,
Sophie Leclanché & Stéphanie Delannes
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